Carte de visite imprimée enrichie de quelques mots manuscrits
Carte de visite imprimée G. Clemenceau comportant cet ajout manuscrit : "avec tous mes remerciements. GC."
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Manuscrit de 4 pages, à l'encre noire sur un double feuillet, signé Perès et Grasset frères, Pitteu & Cie. Saint-Marc, 30 juin 1785 et intitulé Compte de dépense & de recette pour l’habitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye
et [Au verso :] Etat des naissances de Nègres et mortalités & crues et déficits d’animaux [et] Etat des revenus fabriqués sur l’habitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye. *
L’habitation du vicomte de La Bourdonnaye était une exploitation sucrière située aux Vérettes, dans les environs de Saint-Marc.
Présenté sur un double feuillet, ce compte de dépenses et de recettes couvre la période du 1er janvier au 30 juin 1785.
Parmi les dépenses, on trouve les appointements de l’économe, les gratifications accordées, notamment au maître sucrier, les achats de fournitures et surtout les achats de nourriture pour les ouvriers et les esclaves : « Pour la nourriture de Dussolier neveu pendant 80 jours qu’il a resté sur l’habitation à faire les deux moulins à 5 l. par jour, 400. Pour id. de 4 mulâtres ses ouvriers pendant 80 jours à 30 s. chaque par jour, 480. Pour id. de 6 Nègres ses ouvriers, pendant 80 jours à 15 s. chaque par jour, 360 » (20 mars 1785).
Il est aussi question du marronnage : « Payé à Francisque pour sa nourriture & celle de son mulet lors de son voyage au Mirebalais pour chercher Charles mulâtre qui étoit marron » (8 mars).
Les recettes indiquent, pour mémoire, les sommes réglées par Grasset frères, Pitteu et Cie pour le compte de l’habitation.
On lit ainsi : « Pour prix & frais de geôle du mulâtre Charles arrêté à l’Espagnol et pour son passage du Port au Prince icy, lesdits ont payé 535 l. 10 s. » (16 mai). « Lesdits ont payé à Dussolier charpentier pour la façon d’un moulin à bête, fourniture de bois compris, 7000 l. » (30 juin).
Puis on indique la somme totale reçue de Grasset frères, Pitteu et Cie pour solder le compte des dépenses du semestre, soit 6897 livres.
Au verso ont été récapitulés les naissances et décès des esclaves pendant cette période, ainsi que leur nombre au 30 juin 1785 : « 84 Nègres, 93 Négresses, 41 Négrillons, 17 Négrittes », soit un total de 235 esclaves.
La dernière page indique les recettes provenant de la vente de barriques de sucre, soit 208 538 l. pour le premier semestre 1785.
Précieux document sur une habitation de Saint-Domingue.
Rare édition originale ce cette conférence donnée au Cercle de France à Paris le 8 janvier 1958, absente de Worldcat.
Petites piqûres sur le premier plat.
Rare pamphlet utopique célébrant la création de la nouvelle capitale Brasilia, et posant les bases théoriques des villes du futur. L'exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de Robert Miocque à son ami Marcel Dollfus en tête de la première page de texte.
Manuscrit autographe complet de 50 pages écrites au recto de chaque feuillet comportant de nombreuses ratures et corrections.
Le manuscrit a été publié dans le Bulletin de la Société de Géographie de décembre 1872.
Reliure en plein chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de fleurons et de doubles caissons dorés décorés de motifs floraux dorés, double de doubles filets dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier peigné, encadrement d'une dentelle dentelle dorée sur les contreplats, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, reliure de l’époque.
Les feuillets sont numérotés de 1 à 50 dans l’angle supérieur gauche ; une numérotation plus ancienne, biffée, se trouve dans la marge supérieure.
Trois parties composent cette étude :
La première partie traite de l’histoire de la navigation de la mer des Sargasses depuis les Phéniciens, qui, les premiers, signalèrent l’existence de bancs d’algues flottantes dans l’Atlantique. Ils furent suivis par les Carthaginois, les Arabes et les Portugais. Mais c’est Christophe Colomb qui donna, en 1492, les premières observations sérieuses sur ce phénomène marin. Gaffarel mentionne ensuite les navigations de Gonneville, Jean de Léry et André Thévet, cite Humboldt, puis évoque les récentes explorations scientifiques : en 1851-1852 par la campagne du Dolphin, capitaine Lee, et en 1855 par celle du brick le Méléagre, capitaine Leps.
Dans la seconde partie, l’auteur étudie la géographie des Sargasses, en faisant observer que son étendue et ses limites ont toujours été incertaines. Il développe ensuite trois hypothèses sur leur origine, la plus vraisemblable étant celle selon laquelle les sargasses se développent aux alentours du Gulf Stream, dont les eaux chaudes et peu agitées leur procurent de bonnes conditions d’existence et leur permettent de se propager en grande quantité. Il est ensuite question des différentes espèces de sargasses, de leur mode de vie et de leur accumulation, donnant ainsi un aspect étrange qui effraya les premiers navigateurs.
Enfin, l’auteur évoque les richesses de la mer des Sargasses : par analogie avec les récoltes d’algues le long des côtes françaises, qui permettent, après les avoir réduites en cendre, d’obtenir un excellent engrais, on pourrait envisager de les exploiter afin d’en extraire les substances minérales, mais il faudrait pour cela des bateaux spécialement équipés. Il conclut : « La mer des Sargasses est donc une véritable région promise.
Tous, plus ou moins, directement ou non, agriculteurs pour nos champs, malades pour nos santés, industriels pour nos usines […] citoyens pour notre patrie, nous n’avons qu’à gagner à l’exploitation des richesses inconnues de cette mer… » (p. 50).
Ont été Reliés à la suite :
Très beau recueil de 49 aquarelles originales montrant la vie quotidienne au Tonkin, illustrant, pour la plupart, des scènes de la vie rurale.
Ces aquarelles, non signées, mesurent environ 20 x 15 cm (hors marge) et ont été finement exécutées à l'encre de Chine et à l'aquarelle, avec des rehauts de gouache, sur des feuilles de papier dont certaines portent le filigrane "Latune et Cie Blacons"; toutes sont montées sur onglets.
Reliure en demi percaline rouge à coins, dos lisse muet et recouvert de chagrin rouge, frottements sur le dos, plats de papier caillouté, gardes et contreplats de papier bleu, reliure de l'époque.
Quelques rousseurs en marges des aquarelles.
Les scènes représentent différents sujets : un poste militaire gardé par quatre soldats dont un en faction à l'entrée, un garde portant un uniforme blanc et tenant dans sa main droite un fusil muni d'une longue baïonnette, la tête recouverte d'un salacco (coiffe traditionnelle des tirailleurs indochinois), un vieillard assis sur une table et fumant la pipe tout en étant éventé par un domestique, un paysan travaillant la terre avec deux bœufs, une femme se recueillant devant une tombe, un autre paysan labourant la terre, deux villageois se rencontrant à proximité d'un petit pont, quatre personnes travaillant dans une rizière, un homme en costume devant un temple, trois paysans récoltant le riz, un combat de coqs, etc...
On y voit aussi de nombreux villageois transportant des denrées, des marchandises ou en train de pêcher, des lutteurs se produisant devant un notable, un enfant servant de guide à un aveugle, deux ouvriers transportant des pierres dans une brouette, une procession conduite par un dignitaire à cheval et emmenant un sanglier dans une cage, un prisonnier en train d'être fouetté, un autre sur le point d'être décapité, une scène de chasse, des musiciens, une femme utilisant un métier à tisser, des villageois en train de jouer, etc...
La présence occidentale n'est évoquée qu'une fois : un navire indochinois, voiles au vent, arbore trois étendards tricolores tandis qu'au second plan, un bâtiment à vapeur, probablement français, continue sa route…
On joint une pièce de cuir en veau fauve (4 x 32 cm) portant l'inscription à froid "Souvenir du Tonkin 1885-90".
Précieux témoignage sur le Tonkin au début du protectorat français.
Nouvelle édition.
Bel exemplaire.
Bel envoi autographe signé d'Anaïs Nin à la femme de Christiane Baroche : "Christiane Baroche this book I offer with uneasiness because I wrote it for american students, and France is the source and will only recognize the déjà vu. Your faithful friend. Anaïs Nin." (Christiane Baroche, je vous offre ce livre avec gêne car je l'ai écrit pour des étudiants américains, et la France est la source et n'y reconnaîtra que du déjà-vu. Votre amie fidèle, Anaïs Nin)
Très rare édition originale ornée de 14 planches hors-texte dont 3 en couleurs et qui vient en complément du "Guide pratique de la fabrication de la bière" et du "Guide raisonné de la fabrication de la bière" publiés en 1867 et 1868.
Manque à Vicaire et à Bitting. Oberlé, Fastes, 1125, ne mentionne pas ce supplément.
Dos restauré comportant de petits manques, petits manques marginaux sur les plats, une mouillure en marge droite du premier plat.
L'auteur était négociant en houblons et marchand d'articles de brasserie à Strasbourg et à Gray (Haute-Saône).
Le présent ouvrage tient compte des progrès réalisés chez les industriels de la brasserie, particulièrement dans le Nord de la France et en Belgique.
"Ce livre alsacien est un des meilleurs traités sur la fabrication de la bière" (Oberlé).
Les planches représentent la touraille de la brasserie Arlen, la dégermeuse de Carpentier, les chaudières de la brasserie de l'Eléphant à Strasbourg, un malaxateur, une cuve avec son brise-lames, le bac rafraîchissoir de la brasserie du Pêcheur, etc...
Rare.
Portrait photographique de Jean de Lattre de Tassigny en uniforme, représenté en buste de trois quarts.
Discrètes rousseurs.
Envoi autographe signé de Jean de Lattre de Tassigny, à l'encre bleue passée, inscrit dans l'angle supérieur droit du portrait, à « mon ami Pauchant, président de Rancourt-Verdun, très amicalement et fidèlement... Verdun 1937 - Colmar 1947 ».
Encre originale aux teintes magenta, brune, verte et bleue titrée et signée « Moscou / LD » par Léon Deubel, réalisée au verso d’une page de son recueil La Lumière natale.
Superbe klecksographie aux encres multicolores signée par le poète maudit Léon Deubel, inspirée par les Illuminations d’Arthur Rimbaud. Ce pliage précurseur de Rorschach fut réalisé à l’aide de technique de pliage chère à Victor Hugo.
Exceptionnel album contenant 54 caricatures originales et parfois légendées réalisées à l'encre de chine, au crayon, à l'aquarelle, (dont 3 petits dessins au crayon sur feuilles volantes) et des feuillets blancs.
Cet album amusant et personnel, visiblement composé par un artiste amateur, semble décrire les diverses aventures et mésaventures de quelques personnages récurrents, apparemment tous liés de près ou de loin à l'Ambassade de France près la Porte ottomane dont un morceau de papier à en-tête se trouve intercalé entre deux feuillets.
Reliure en plein vélin ivoire à recouvrement, dos lisse orné de filets rouges, un accroc restauré en tête du dos, filet rouge encadrant les plats, quelques taches sur les plats, gardes et contreplats de papier peigné, tranches rouges, reliure de l'époque.
L'album contient également 1 lettre autographe signé à l'encre noire agrémentées de caricatures en marges adressées à M. H. Fournier commençant par "Cher Washington n°2"
Le destinataire de la lettre satirique ornée de dessins insérée dans l'album semble être le diplomate Hugues Marie Henri Fournier (1821-1898) nommé en 1877 ambassadeur à Constantinople.
Les aventures du petit groupe, identifié par des légendes au crayon noir, semblent commencer à Florence en septembre 1872 pour se poursuivre à Rome.
On trouvera ainsi une aquarelle montrant le temple de Vesta.
En décembre 1872 d'après la légende à l'encre, le groupe composé des Vicomtes Bresson, de Mareuil, d'Hauterive et d'Hérisson est caricaturé à Rome, en visite au théâtre, au Capitole, à cheval, etc.
Un panorama aquarellé caricature de même la Guerre de 1870 et ses protagonistes.
Apparaissent également, caricaturés au crayon auprès de Fournier, le général de Castelbajac et le baron de Talleyrand.
On notera un beau portrait au crayon de Khalil Bey.
Le célèbre diplomate ottoman et collectionneur né au Caire en 1831 et mort à Istanbul en 1879, venait en effet, après son ambassade à Vienne de 1868, de revenir à Constantinople pour épouser en 1872 la princesse égyptienne Nazli Fazl. Outre son rôle dans la Guerre de Crimée, il est connu pour sa prestigieuse collection de tableaux qui, vendue aux enchères en 1868, contenait des oeuvres de Courbet (dont l'Origine du monde), d'Ingres, de Delacroix, etc...
Le comte d'Osmond, Alfred de Courtois ont aussi leur caricature.
On trouvera également dans l'album une vue intitulée Pointe imaginaire du sérail, et une aquarelle représentant une partie de Lawn-Tennis.
Unique ensemble.
Encre originale dédoublée par pliage et signée dans l’œuvre « Marie-Laure », accompagnée d’une carte postale autographe signée adressée à Valentine Hugo et rehaussée de dessins et inscriptions autographes sur le dessin de la place Victor Hugo.
Superbe décalcomanie surréaliste de Marie-Laure de Noailles adressée à la peintre, modiste et photographe Valentine Hugo, la « Dame de Carreau » des surréalistes.
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à l’encre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à l’envoi.
Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune, qui peine à vivre de sa plume, avait échoué à publier l'un de ses contes. Consolée par sa destinataire, elle désire lui offrir une botte de lilas - symboles de séduction, de nostalgie et de féminité.
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à l’encre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à l’envoi.
Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune emmène ses chers soutiens faire leur portrait en médaille grâce au nouveau procédé de la photosérie, inventé par le collaborateur de Nadar : elle prévoit d'y conduire le couple Mendès ainsi que la femme de Joseph Reinach, son grand ami et confrère, qui prit avec elle la défense du capitaine Dreyfus.
Peyrebrune lui adresse une "torride requête" pour davantage de places à l'Opéra Comique, qui jouait alors l'adaptation lyrique de La reine Fiammette composé par l'illustre mari de sa destinataire, Catulle Mendès.
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 2 pages à l'encre violette sur une carte, un manque de deux mots.
Appel désespéré et probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé à son confrère le poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune tente de placer un de ses contes dans le Journal, quotidien à grands tirages dont Catulle Mendès assurait la direction littéraire.
Manuscrit autographe de Louis Pasteur. Une page à l’encre noire sur un feuillet, avec de nombreuses ratures, passages biffés et repentirs.
Virulente note préparatoire de Pasteur sur son vaccin contre la rage, à notre connaissance inédite.
Assailli par des légions d’adversaires autant scientifiques que politiques, le père de la révolution bactériologique déplore les « attaques aussi violentes qu’incompréhensibles » qu’il a subies. Pasteur annonce également la consécration populaire de son vaccin, alors que les souscriptions pour son futur Institut vont bon train.
Édition originale de cette étude d'économie politique.
3 exemplaires à OCLC, tous aux États-Unis. BMC ne mentionne que la seconde édition (Londres, 1809).
"Sur quelle base reposent les gouvernements, les lois, les peuples, les autorités, les souverainetés, les partages, les propriétés, les distinctions, les inégalités : voilà le problème important dont on s'occupera dans cet ouvrage."
Quelques manques de papier sur les dos et en angles des plats, second plat du premier volume sali, agréable état intérieur.
Rare ouvrage présenté dans son brochage d'origine sous couvertures muettes grises.
Manuscrit autographe signé de la « Ballade du fou » de Victor Hugo, chantée par le bouffon Elespuru dans Cromwell (IV, 1). 2 pages sur un feuillet remplié contrecollé sur papier glacé vert.
Superbe manuscrit de la plus célèbre chanson poétique de Victor Hugo, chantée par le fou Elespuru dans sa retentissante pièce Cromwell.
Grotesque et sublime, cette œuvre incarne la liberté du théâtre romantique prônée par Hugo dans la fameuse préface de la pièce : comme le souligne la Bibliothèque nationale de France, cette chanson « est le seul passage de la pièce qui peut rivaliser avec sa préface pour la notoriété ».
Édition originale fort rare.
Notre exemplaire est présenté dérelié.
C'est dans le cadre de ses préoccupations philanthropiques que Piarron de Chamousset (1717-1773), qui exerçait d'ailleurs la médecine sans en avoir obtenu aucun titre, s'efforça de mettre sur pied la première association de secours mutuels, comprenant pharmacie, corps médical, locaux pour héberger les malades.
Ce texte fut repris dans le recueil Vues d'un citoyen (Paris, Lambert, 1757). Du même auteur, nous proposons à la suite : "Lettre à l'auteur de la critique du Plan d'une maison d'association".
S.l.n.d. [1754], 14 pp.
Document très rare sur l'eau dite "de Cologne" illustré d'une vignette en-tête représentant la ville de Cologne.
Il a été rédigé par Giovanni Antonio Farina (1718-1787), un des héritiers et successeurs de l'inventeur de la fameuse lotion, le parfumeur italien Giovanni Paolo Feminis (1660-1736), installé à Cologne.
Jean-Antoine Farina transmettra ensuite la formule à ses descendants, dont le dernier, Jean-Marie Farina (1785-1864), exploitera avec succès l'eau admirable dans la première moitié du XIXe siècle.
On trouve dans cette plaquette l'indication des différentes applications médicales de l'Eau de Cologne (les noms des maladies sont imprimés en capitales). "Il y a environ un siècle que cette Eau a été inventée et composée par le Sr. Paul Feminis, Italien, et ancien Distillateur à Cologne, et qu'elle est en grande réputation dans toute l'Europe. On ne peut donner à cette Eau tout l'éloge qu'elle mérite : ses vertus sont au dessus de tout ce qu'on peut en dire, et l'expérience constante qu'on en a par les effets surprenans que dans une infinité de Maladies elle opère continuellement, sur toutes les Personnes, de quelque sexe et âge qu'elles soient, en est une preuve si convaincante, que c'est à juste titre qu'on lui donne le nom d'admirable".
Edition originale de ce recueil de discours politiques.
Reliure en pleine percaline rouge, dos lisse muet comportant de légères traces de frottements, mentions dorées frappées sur le premier plat : "République de Guinée R.D.A. à S.E. Jean Paul Sartre. N°30", gardes blanches partiellement ombrées, reliure nominative de l'époque offerte à Jean-Paul Sartre.
En frontispice, portrait photographique portant la signature autographe du président Ahmed Sékou Touré : Secrétaire Général du Parti Démocratique de Guinée, Responsable Suprême de la Révolution.
Edition originale de la traduction française.
Reliure en pleine percaline souple vert bouteille, dos lisse comportant des frottements, nom de l'auteur et titre de l'ouvrage frappés à l'or sur le premier plat, quelques frottements sur les plats, couvertures conservées.
Édition originale rare (cf Caillet 3017).
Reliure en plein veau porphyre, dos lisse orné à la grotesque, petits manques et frottements en pied du dos, pièce de titre veau fauve comportant un petit manque et une restauration, triple filet doré en encadrement des plats, roulettes dorées sur les coiffes en partie estompées, tranches marbrées, reliure de l'époque,
Intéressante dissertation écrite par le Président de Brosses (1709-1777) pour l'Académie des inscriptions et des belles-lettres, "sur les mythes anciens, la théurgie, la magie et les cultes secrets".
Edition originale,
Un seul exemplaire au CCF (BnF)
Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier marbré, dos lisse, pièce de titre de chagrin vert comportant un petit manque, reliure moderne.
Très rare bilan de l'administration de l'"Argenterie, Menus-Plaisirs et affaires de la chambre", qui formait, sous la monarchie d'Ancien Régime, le service de la maison du Roi, responsable des "plaisirs du roi", c'est-à-dire de l'organisation des cérémonies et spectacles de la Cour.
Il a été établi à partir de 393 états (et 21 000 factures).
En réduisant considérablement les dépenses de sa maison, Louis XVI ne laissa subsister qu’un "maître des Menus-Plaisirs ", doté d'un budget infiniment plus restreint que ses prédécesseurs.
Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 40 lignes à l'encre noire, 2 pages sur un feuillet.
La relation entre Georges Bataille et Denise Rollin a duré de l'automne 1939 à l'automne 1943 et a laissé une courte mais passionnante correspondance. La présente lettre date des débuts de leur histoire mais laisse déjà apparaître les angoisses de Bataille : « Peut-être ai-je été trop heureux avec vous pendant quelques mois, même alors que l'angoisse ne tardait jamais beaucoup à interrompre, au moins pour un temps, un bonheur qui était presqu'un défi. »
Amoureux passionné, il passe de l'exaltation au doute le plus profond et offre même à sa maîtresse une potentielle échappatoire à leur relation : « Si vous ne pouvez plus supporter, me supporter, je vous en supplie, ne vous trompez plus : dites que c'est moi, et non une maladresse que j'aurais pu éviter, qui est facilement réparable. » Il se propose en tant que victime sacrificielle sur l'autel de leur amour plutôt que de vivre une histoire fade et sans saveur : « Comprenez-moi quand je vous dis que je ne voudrais pas que tout s'enlise, que je veux bien accepter la souffrance pour moi, plutôt que pour vous et moi une sorte de médiocrité infirme. »
Plus tôt dans la lettre, c'est à l'humour qu'il a recourt pour la distraire de ses préoccupations : « J'ose à peine vous faire rire en vous racontant que je maigris, que mes pantalons tombent quelquefois, parce que je n'ai pas encore pris l'habitude de serrer la ceinture au nouveau cran. » Puis, il se refait suppliant : « je vous écris comme un aveugle, parce qu'en me parlant comme vous le faites quand vous me quittez ou quand vous me téléphonez, vous me faites tomber dans une obscurité presqu'insupportable. » Avant de tenter de se raisonner lui-même : « il y a des moments où j'ai honte de douter de vous et d'avoir peur, ou encore de perdre stupidement la tête. » Enfin, cerné par toutes ses incertitudes d'homme amoureux, Bataille tente de trouver du répit dans l'évocation de la famille qu'il a recomposée avec Denise et son fils Jean (alias Bepsy) : « Si vous m'écrivez, dites-moi comment est Bepsy, c'est la seule chose, peut-être, que vous pouvez me dire qui ne touche plus en moi un point douloureux. »
Edition originale ornée de 6 planches lithographiées dépliantes et hors-tetxe. (cf Tailliart 1862.)
Reliure en pleine basane fauve, dos lisse orné de filets et fleurons dorés en partie estompés, pièce de titre de basane marron, quelques frottements sur le dos, épidermures sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches marbrées, reliure de l'époque.
Deux cachets imprimés de bibliothèque sur la page de garde, quelques petites rousseurs intérieures.
Ouvrage formant à la fois un témoignage et un recueil de documents (à partir de la page 109) sur les péripéties de la conquête d'Alger.
Pierre-Paul Denniée (1781-1848) était intendant en chef de l'Armée d'Afrique.
Exceptionnel manuscrit inédit et complet de 775 pages relatant le voyage du vicomte Edmond de Poncins à travers l’Inde (cf Numa Broc, Asie, pp. 376-377 et Afrique, p. 263 (pour ses explorations du Pamir et de l’Ethiopie). Thiébaud, 755-756 (pour ses ouvrages sur la chasse).
La relation couvre la période du 12 septembre 1891 (embarquement à Marseille) au 12 juin 1892 (départ de Karachi pour Marseille).
Reliure en demi chagrin vert sapin à coins, dos à cinq nerf sertis de filets noirsainsi que de caissons à froid décorés de fleurons centraux dorés, encadrement de filets à froid sur les plats de cartonnage vert, gardes et contreplats de papier peigné, ex-libris de l'auteur encollé en tête d'un contreplat, tête rouge, reliure de l’époque.
775 pp. (mal ch. 1-567, 567-774), 1 p.n.ch., 2 ff.n.ch. de table et qq. ff. restés vierges.
Important manuscrit inédit relatant le voyage du vicomte Edmond de Poncins à travers l’Inde. Il couvre la période du 12 septembre 1891 (embarquement à Marseille) au 12 juin 1892 (départ de Karachi pour Marseille).
Présenté sous forme de journal, il a été écrit à l’encre brune, d’une écriture cursive mais lisible.
Le texte contient toutes les observations de l’auteur sur les régions traversées, les routes parcourues et les moyens de transport, les parties de chasse, les personnalités rencontrées, ses relations avec les domestiques, etc. ; son récit précise aussi qu’il réalisa des photographies au cours de ses excursions.
Ensemble de 59 lettres manuscrites envoyées à sa famille représentant environ 180 pages en majorité in-8, la plupart écrites sur papier de deuil, parfois sur quelques en-têtes notamment du ministère de la Marine.
L'ensemble est contenu dans une boîte en pleine toile rouge moderne, pièce de titre noire.
Polytechnicien et officier d'artillerie de marine, Gustave Borgnis-Desbordes (1839-1900) est connu pour avoir conduit, de 1880 à 1883, trois colonnes expéditionnaires à travers le Haut-Sénégal et le Haut-Niger, ces opérations ayant permis la construction de plusieurs forts militaires, d'un chemin de fer et d'une ligne télégraphique de plus de sept cents kilomètres reliant Bakel (sur le Sénégal) à Bamako. Il servit ensuite au Tonkin (1884-85) en tant que colonel commandant l'artillerie du corps expéditionnaire. Il participa à plusieurs combats près de la frontière chinoise et dut remplacer le général de Négrier blessé à la bataille de Lang Son le 28 mars 1885. La retraite précipitée des troupes françaises, ordonnée par le colonel Herbinger, donna lieu à une controverse qui fit tomber le ministère Jules Ferry. Borgnis-Desbordes rédigea un rapport qui mettait en cause Herbinger, mais ce dernier bénéficia d'une ordonnance de non-lieu et Borgnis fut accusé de l'avoir calomnié. La présente correspondance, qui s'étend de janvier 1886 à août 1887, évoque l'affaire de Lang Son et la délicate situation dans laquelle il se trouvait : appuyé par les généraux Faidherbe, Brière de l'Isle et de Négrier, Borgnis-Desbordes avait contre lui les généraux d'artillerie Virgile et Dard. Malgré cela, il fut promu général de brigade le 25 juillet 1886. Les lettres évoquent les nombreuses visites qu'il fit à des amis, à des militaires ou à des relations dans la capitale, la recherche d'appuis éventuels, et contiennent des allusions à la vie politique, mentionnant Henri Rochefort, Louise Michel, Clemenceau, le général Boulanger… Sur les 59 lettres, 47 sont adressées à sa sœur Claire (épouse d'Henry Lethier, ingénieur des Ponts et Chaussées), 11 à son frère Ernest (1843-1925), polytechnicien, officier d'artillerie et futur général, et 1 à sa belle-sœur Emilie Lacœille, épouse d'Ernest. Elles sont presque toutes écrites de Paris; quelques-unes ne comportent pas de lieu et une lettre est écrite d'Auxerre (1er juillet 1886). Extraits : 1886. "Je mène une vie absurde. Je suis en habit noir tous les soirs. J'ai dîné hier dans une maison où se trouvaient M. Jules Ferry, Jules Réache, etc. Il y avait aussi Mme Jules Ferry, fort jolie femme dans une toilette charmante. Ce soir je dîne au café de la Paix… Mardi je dîne à Vincennes, mercredi je déjeune encore en ville, etc." (Paris, janvier 1886, à sa sœur). "J'ai vu mon ministre vendredi. Il m'a reçu en me disant : Eh bien ! mon cher colonel, vous voilà revenu de la comédie de St Malo. Puisque vous l'appelez ainsi avec raison, lui ai-je répondu, je n'ai plus rien à vous dire… " (Paris, 14 février, à sa sœur). "Au Sénégal, tout commence à aller mal; mes prédictions se réalisent : le désordre va augmenter, la situation va devenir inextricable. On a envoyé tout dernièrement un gouvemeur inintelligent et malhonnête; je crains qu'on ne pense à moi pour remettre en état les affaires militaires; je me cache, je fais le mort : je ne veux pas être sous les ordres de ce monsieur… Je ne sais pas ce qu'ils veulent faire à la Chambre; cela m'inquiète peu. Mon rapport me semble avoir fini d'occuper les gens. Tous depuis M. de Mun jusqu'à Clemenceau radotent; j'estime autant Baily et Camelinat que Baudry d'Asson ou Cassagnac. Tous ces gens-là sont stupides et méchants, ou ridicules et niais. Je me moque de ce qu'ils peuvent dire sur des affaires militaires dont ils ne sont pas susceptibles de parler…" (s.l.n.d., à sa sœur). "Je reviens de chez le général Faidherbe auquel il a bien fallu me recommander. C'est un appui fragile que j'ai là; le pauvre général souffre beaucoup en ce moment. Quoiqu'il en soit, il m'a promis de faire pour moi ce qu'il pourrait. Ce sera peu de choses, l'influence des deux hommes, Général Faidherbe et Amiral Aube, l'un sur l'autre, étant aussi grande que celle d'un missionnaire sur un musulman. Je suis, paraît-il, très vivement battu en brèche. On me trouve trop jeune de grade… Le général Brière de l'Isle se remue pour moi, mais il passe, lui aussi, pour le serviteur damné de J. Ferry, et par suite son intervention ne pourra m'être utile, je le crains du moins beaucoup. J'ai vu Dislère ce matin [Paul Dislère (1840-1928), son ancien camarade de promotion à l'Ecole Polytechnique, à l'époque directeur des Colonies au ministère de la Marine]… Il ne peut non plus changer le vent qui est décidément contre moi. Il devient de plus en plus clair que la politique s'en mêle…" (Paris, 22 mai, à sa sœur). "M. Herbinger vient de faire une dernière plaisanterie en mourant en ce moment. Je vais être traité d'assassin, sans aucun doute. Et il y aura bien quelque médecin pour expliquer qu'il est décédé à la suite d'actes d'héroïsme qui ont miné sa constitution. Et que le colonel Desbordes a été assez aveugle et assez niais pour ne pas le voir… Bien que cette mort, au moment actuel, soit fâcheuse pour moi, je suis d'avis que M. Herbinger a fait un acte très sensé en décampant pour l'autre monde. C'est ce qu'il avait de mieux à faire. Que Dieu ait son âme !" (Paris, 27 mai, à sa sœur). "Mon affaire continue à ne pas aller… Le général de Négrier a bien voulu faire une démarche pour moi auprès du chef du personnel, l'amiral Olry; il n'en a tiré aucune assurance. Le général Brière se remue tant qu'il peut, et d'autant plus qu'il considère ma nomination comme une sorte de compensation qui lui est due pour tous les ennuis et toutes les injures dont il est gratifié à cause de M. Herbinger. Mais il n'a pas, non plus, grand succès. Je sais que le général Faidherbe a plaidé ma cause auprès du ministre, mais également sans pouvoir obtenir une réponse… Ajoute à cela que les généraux d'artillerie Virgile et Dard travaillent contre moi, que Rochefort est un véritable spectre pour nos ministres, que Clemenceau ne peut pas être mon ami, que j'ai fait jouer toutes mes batteries, lesquelles sont représentées par mes généraux, mais que je n'ai pas de députés et de sénateurs dans mon sac…" (Paris, 1er juin, à sa sœur). "J'ai enfin vu ma nomination à l'Officiel. Il paraît qu'elle était signée depuis plus de huit jours. On attendait le moment qui serait le moins pénible à Mr Rochefort, Mademoiselle Louise Michel, et aux joumaux de droite et d'extrême gauche. Ils ont fait un mauvais calcul. L'expérience le prouvera. J'ai fait des visites aujourd'hui. Ça n'est pas amusant. J'ai vu l'amiral Peyron… Il m'a donné le conseil d'aller voir M. de Freycinet [président du Conseil et ministre des Affaires étrangères]… Il a été fort aimable avec moi… Je ne me suis payé qu'une petite malice. Il m'a parlé de la campagne du Tonkin, et il m'a félicité de ma bonne mine. Je lui ai répondu que la campagne du Tonkin était une expédition pour des jeunes filles. Il n'a pas insisté. Mais je suis certain qu'il a trouvé ce jugement un peu dur pour des gens qui ont fait de l'affaire du Tonkin un épouvantail…" (Paris, 26 juillet, à sa sœur). 1887. "Je ne sais pas encore officiellement où je suis envoyé en Inspection, mais d'après ce que j'ai entendu dire ce matin, je vais avoir à visiter la Réunion, Madagascar, la Nouvelle-Calédonie. C'est un voyage de plus de six mois, et moi qui déteste ce genre d'exercice, ça me fait un plaisir que je vous laisse à penser…" (Paris, 7 mai, à sa belle-sœur Emilie).
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
Ami, tu veux / Devenir poète / Ne fais surtout pas / L'imbécile / N'écris pas / Des chansons trop bêtes / Même si les gourdes / Aiment ça
Edition dite « de Kehl », la plus fameuse des éditions des œuvres de Voltaire, en grand papier et illustrée de figures. Elle a été tirée sur cinq papiers différents et seuls les tirages sur grand papier, le nôtre sur vergé, possèdent les gravures, ce sont naturellement les exemplaires les plus recherchés et les plus rares.
Reliure en pleine basane peinte à décoration de 'nid d'abeille', dos lisse orné de fleurons, roulettes et caissons dorés, pièces de titre et de tomaison en veau beige clair, roulette de chaînons dorés en encadrement des plats, contreplats et gardes de papier marbré, roulette dorée sur les coupes, toutes tranches marbrées, reliure de l’époque. Deux volumes (vol. 50 et 70) avec quelques fers dorés différents sur les dos, pièces de titre de maroquin orangé et traitement des tranches et plats légèrement différents. Pour l'ensemble, ors légèrement passés, coins frottés, rares rousseurs, anciennes et discrètes restaurations et quelques trous de vers dans les reliures sans atteinte aux feuillets. 28 volumes (vol. 4, 5, 8, 10, 11, 13, 16, 17, 19, 20, 24, 27, 28, 33, 34, 35, 36, 37, 43, 48, 61, 62, 63, 65, 66, 67, 68, 70) ont les mors fendillés aux extrémités, et 20 volumes (vol. 8, 11, 12, 14, 16, 18, 33, 34, 37, 42, 46, 49, 53, 56, 57, 60, 65, 66, 68, 70) présentent des coiffes abîmées.
Deux éditions furent publiées en même temps. Notre exemplaire correspond à la prestigieuse édition in-8 en 70 volumes sur grand papier (l’autre édition étant de format in-12 en 92 volumes). Il est richement illustré de 125 planches gravées à l'eau-forte :
- on compte 17 portraits, dont 3 de Voltaire : un portrait frontispice de N. de Largillière gravé par P. Alex. Tardieu ; un dessiné d'après le buste de Houdon par Moreau le Jeune et gravé par P. Alex. Tardieu ; un portrait allégorique par Louis Croutelle d’après Moreau le Jeune, appartenant à la seconde suite d’illustrations des œuvres de Voltaire exécutée par Moreau pour l’éditeur Renouard. Les 14 autres portraits comprennent un frontispice allégorique de Frédéric-Guillaume prince de Prusse, représenté de profil dans un médaillon par Dambrun d'après Moreau le Jeune ; un portrait de Henri IV par Pourbus gravé par Tardieu ; un de Charles VII gravé d'après l'original du Cabinet du Roi par Mavieri ; un autre d'Agnès Sorel dessiné par Moreau le Jeune d'après l'original du Cabinet du Roi et gravé par Mavieri ; un de Jeanne d'Arc gravé par Beisson ; suivi du comte de Dunois gravé d'après l'original du Cabinet du Roi par J. B. Fosseyeux ; un de Louis XIV dessiné par Moreau Le Jeune d'après C. Le Brun gravé par J. B. Fosseyeux ; un de Charles XII gravé par P. Alex. Tardieu d'après l'original du Cabinet du Roi ; un de Pierre Ier gravé par P. G. Langlois d'après une peinture de L. Caravaque ; un de Madame du Châtelet d'après Marie Anne Loir et gravé par P. G. Langlois ; un du comte d'Argental d'après J. Defraine et gravé par J. B. Fosseyeux ; un de Frédéric II de Prusse peint d'après nature par Van Loo et gravé par P. G. Langlois ; un de Catherine II de Russie gravé par J. B. Fosseyeux ; et un de d'Alembert d'après De La Tour gravé par N. F. Maviez.
- 93 gravures de Moreau le Jeune dont 44 figures pour le Théâtre (gravées par Lingée, Simonet, de Launay, Trière, Halbou, Duclos, Romanet, Dambrun, de Longueil, Delignon, Le Mire, Le Veau), 10 pour la Henriade (gravées par Masquelier, Delignon, Dambrun, Patas, Gutemberg, Helman, Simonet, Duclos, Romanet), 21 pour la Pucelle (gravées par Simonet, Dambrun, Halbou, Baquoy, Trière, Delignon, de Longueil, Croutelle et Duclos), 4 pour les Contes (en vers, gravées par Langlois, Duclos, Delignon et Le Veau) et 14 pour les Romans (gravées par Trière, Duclos, de Longueil, Dambrun, Baquoy, Delignon, Simonet, Langlois et Halbou).
- 14 planches scientifiques dans le volume 31, illustrant les essais de Newton, Descartes et Leibniz.
- 1 plan de bataille hors texte dans le volume 24 sur l'Histoire de l'Empire de Russie sous Pierre le Grand.
Selon Bengesco (IV, n°2142), notre exemplaire est incomplet d'un portrait de Louis XV dans le tome 22, ainsi que d'un portrait de Voltaire par De La Tour (ici remplacé au dernier volume par un portrait allégorique par Louis Croutelle d’après Moreau le Jeune), Cet exemplaire comporte tous les portraits additionnels, à l'exception de deux figures qui manquent presque toujours : un portrait de Vertot et un tableau des Œuvres.
Édition originale, non mise dans le commerce (cf Sabin 30913.)
Quelques accrocs avec manques sur le dos, petites pliures angulaires sur les plats, gardes ombrées, sinon agréable état intérieur.
Ouvrage publié l'année même du couronnement de Maximilien. L'auteur, autrichien, est favorable à l'acceptation de la couronne par le prince-archiduc, opinion que beaucoup de ses compatriotes ne partageaient pas. Contient des considérations sur la nation mexicaine, les deux Amériques, la politique des États-Unis, etc.
Catalogue d'exposition des oeuvres peintes de Tony Curtis présentées à la Center Art Galleries d'Hawaï.
Catalogue illustré de reproductions d'oeuvres de Tony Curtis.
Bel exemplaire. Nous joignons l'enveloppe d'expédition du catalogue.
Signature manuscrite de Tony Curtis au feutre bleu sur le premier plat du catalogue.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autorgaphes Claude Armand.
Retirage d'une photographie en noir et blanc représentant Joan Crawford dans les années 1950.
Bel exemplaire. Nous joignons l'enveloppe d'expédition adressée au collectionneur.
Envoi autographe signé de Joan Crawford au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "Dear Claude thnak you for your warming letter. Bless you Joan Crawford."
Photographie originale en couleurs représentant Jacques Chirac souriant.
Bel ensemble retenu par un trombone qui a laissé une discrète trace en marge supérieure gauche de la photographie.
Nous joignons un courrier administratif, une enveloppe et un bristol sur lequel Jacques Chirac, alors premier ministre, a inscrit au feutre noir ces quelques mots : "vous remercie de votre aimable message de félicitations et vous adresse ses sentiments les meilleurs."
Signature manuscrite de Jacques Chirac à l'encre bleue en pied de la photographie.
Coupure de presse de la Tribune de Genève avec photographie d'Uri Geller évoquant ses talents de magicien et de tordeur de métal.
Rare signature manuscrite d'Uri Geller au feutre noir sur sa photographie.
Edition originale ; aucun exemplaire au CCF ni au Worldcat et un exemplaire conservé à la Real Academia Española.
Chemise en plein chagrin rouge, dos lisse muet, encadrement de double filet à froid et de guirlandes dorées avec rosaces en écoinçon sur les plats, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, gardes er contreplats de soie moirée blanche, reliure de l'époque.
Envoi autographe signé d'Albertus Frederik Johan Reiger au au baron Joseph Louis Heinrich Alfred Gericke van Herwynen (1814-1899), ministre du roi des Pays-Bas près la cour de Bruxelles, et accompagnée d'un B.A.S. au même, en date du 12 décembre 1881 et envoyé de Lunteren (Gueldre).
Rare et grande photographie originale en tirage albuminé d'époque, contrecollée sur carton, représentant Colette languissamment allongée sur une peau de lion et recouverte d'une peau de léopard.
Un tirage largement tronqué, portant le même numéro manuscrit figurant au dos de notre photographie ("11214"), est conservé dans le fonds Reutlinger, à la Bibliothèque nationale de France (Album Reutlinger de portraits divers vol. 53, p.3). Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de cette photographie dans d'autres collections publiques. Une photographie similaire, dédicacée tardivement à Maurice Chevalier, est passée en vente en 2008.
Très beau et sulfureux cliché de Colette, probablement pris l'année de son scandaleux spectacle de danse « Rêve d'Egypte » au Moulin Rouge avec son amante Missy, qu'elle embrasse sur scène.
Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive.
Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange".
Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette.
Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père.
Photographie en noir et blanc représentant Tony Curtis souriant.
Bel exemplaire, l'encre ayant un peu bavé sur deux dernières lettres de Curtis.
Signature manuscrite de Tony Curtis à l'encre bleue en marge gauche du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Retirage d'une photographie représentant Shirley Temple enfant allongée sur un lit.
Bel exemplaire.
Envoi autographe daté de 1988 et signé de Shirley Temple, au feutre noir, au grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Portrait photographique en noir et blanc représentant le dictateur philippin assis à son bureau.
Nous joignons le courrier administratif à en-tête de l'office de la présidence des Philippines avec son enveloppe.
Signature manuscrite de Ferdinand Marcos à l'encre noire.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Coupure de presse illustrée d'une photographie représentant Joséphine Baker sur scène.
Pliure centrale horizontale, petites déchirures sans gravité en marge droite de la coupure.
Envoi autographe signé de Joséphine Baker au feutre noir quelques mois avant sa disparition : "A Claude Armand ami de Jospéhine Baker 1975".
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
Carte postale oblongue en couleurs représentant Charles Aznavour les mains croisées sous son menton.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Charles Aznavour au feutre noir en marge droite de la carte.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant le cosmonaute Boris Iegorov en costume arborant ses décorations militaires.
Bel exemplaire.
Rare signature manuscrite de Boris Iegorov au feutre bleu en marge gauche du cliché.
Le 12 octobre 1964, à bord de Voskhod 1, Boris Iegorov réalisa un unique vol comme médecin, participant ainsi au premier vol de l'histoire emportant trois personnes.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Melina Mercouri jeune allongée dans la paille et mâchonnant un brin de paille.
Bel exemplaire. Coupures de presse encollées au verso de la photographie.
Signature manuscrite de Melina Mercouri à l'encre bleue.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Micheline Presle dans les années 1950.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Micheline Presle au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "A Claude Armand mon amical souvenir. Micheline Presle."
Carte postale en couleurs représentant Ginger Rogers jeune et coiffée d'un chapeau.
Bel exemplaire.
Signaure manuscrite de Ginger Rogers au feutre bleu.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie originale en noir et blanc représentant Pierre Daninos esquissant un sourire.
Bel ensemble. Nous joignons l'enveloppe manuscrite avec laquelle la photographie fut expédiée.
Envoi autographe daté et signé de Pierre Daninos au feutre bleu au grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Est également jointe une lettre manuscrite, datée et signée de 10 ligners, dans laquelle Pierre Daninos remercie Claude Armand et l'informe du titre de son prochain ouvrage, fruit de son voyage autour du monde : "Les touristocrates".
Photographie en noir et blanc représentant Tito de face.
Bel exemplaire. Nous joignons une enveloppe à en-tête de l'ambassade de Yougoslavie, un bristol imprimé de l'ambassade de Yougoslavie ainsi qu'une lettre tapée à la machine du Consulat yougoslave remerciant Claude Armand pour sa demande de photographie de Tito.
Signature manuscrite de Tito à l'encre bleue en marge droite de la photographie.
Provenance : du fond du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Nouvelle édition illustrée de nombreuses gravures dans le texte : plantes, animaux, partitions de musique, figures géométriques, appareils électriques, objets divers, etc.
Le tableau de la p. 1323 représente la classification périodique des éléments ; la figure de la p. 1483 montre le parcours des rayons lumineux traversant des lentilles.
Relure de l'éditeur en demi percaline noire, titre au dos en caractères chinois, plats de cartonnage sable marginalement salis, coins émoussés, gardes partiellement ombrées.
Le Cihai, ou "Mer des mots", est un dictionnaire encyclopédique chinois dont les travaux commencèrent en 1915 et qui fut publié pour la première fois en 1936.
Photographie originale en noir et blanc de l'Associated press british représentant Cliff Richard posant à Athènes avec, en arrière-plan, l'Acropole à l'occasion de la sortie du film "Summer holiday".
Bel exemplaire. Etiquette de l'Associated press british encollée au verso. Signatures manuscrites des acteurs Roy Castle et Lebbi Siffre en dessous.
Signature manuscrite de Cliff Richard au feutre noir en marge gauche du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Betty Grable.
Bel exemplaire. Coupures de presse encollées au verso du cliché.
Signature manuscrite de Betty Grable au feutre violet en marge gauche de la photographie.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Retirage d'une belle photographie des années 1950 représentant "The look" de profil, la main droite sur une hanche.
Signature manuscrite de Lauren Bacall au feutre noir.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Retirage d'une photographie représentant Gloria Swanson jeune de face.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Gloria Swanson à l'encre bleue.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Portrait photographique d'Erroll Garner le représentant assis devant son piano.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé d'Erroll Garner, à l'encre bleue, en marge supérieure gauche de la photographie.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Cliff Richard légèrement de face.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Cliff Richard à l'encre noire en marge droite du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Portrait photographique, en noir et blanc, représentant Glenn Ford dans les années 1930-1940.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite au feutre noir de Glenn Ford en marge supérieure gauche du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Shirley Temple enfant.
Bel exemplaire.
Envoi autographe daté de 1988 et signé de Shirley Temple au grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Alice Faye jeune.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite d'Alice Faye à l'encre argentée en marge droite de la photographie.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Edition originale de cet important ouvrage publié par la Commission d'enquête chargée de recueillir tous les faits et documents concernant la culture, la fabrication et la vente du tabac.
L'ouvrage est orné de nombreux tableaux dépliants, d'1 carte de France dépliante hors-texte, lithographiée par A. Cabassol.
Semble manquer à la B.N.F.
Reliure en demi basane marron, dos lisse restauré orné de filets dorés, pièces de titre et de tomaison havane, quelques frottements sur le dos, plats de papier marbré comportant de petits manques marginaux, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Quelques taches sur la tranche supérieure, cachet gras sur le premier feuillet avec en médaillon le monogramme CA (Caroline Augusta des Deux-Siciles, duchesse d'Aumale?).
Importante table alphabétique des matières en fin de volume.
Lettre autographe de Paul Verlaine adressée à Anatole Baju, une page à l'encre sur un feuillet filigrané. Deux petits discrets renforts d'adhésif au verso. Publiée dans la Correspondance Verlaine, vol. III, CDLIII, p. 26-27.
Importante lettre de Verlaine, le plus Décadent des poètes, adressée au directeur et rédacteur en chef de la revue Le Décadent, qui publia bon nombre de ses poèmes en édition pré-originale. Le poète annonce la sortie d'un recueil intitulé Amis, faisant une référence provocatrice aux scandaleux poèmes saphiques qu'il fit paraître clandestinement en 1867 sous le titre Amies.