L'Ivrogne dans la Brousse
Bel exemplaire.
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Petits manques marginaux en tête du premier plat, une claire décharge de papier adhésif en pied de la première garde.
Exemplaire complet du fac-similé en fin de volume.
Précieux envoi autographe signé de Gabriele d'Annunzio à Natalie Clifford-Barney : « à miss Barney et au Temple de l'Amitié attentive, cette légère torpille « sine litteris » est offerte par la « tête d'ivoire ». Gabriele d'Annunzio »
Très beau témoignage de l'amitié entre Gabriele d'Annunzio et Natalie Clifford-Barney, qui se sont vraisemblablement rencontrés par le biais de la peintre Romaine Brooks, amante éphémère de la « tête d'ivoire » mais aussi de l'Amazone durant plus de cinquante ans.
En 1909, Natalie Clifford-Barney acquiert le Temple de l'Amitié au n°20 de la rue Jacob et y installe son salon littéraire qui se tiendra tous les vendredis et accueillera les plus grandes personnalités littéraires et artistiques du temps : Salomon Reinach, Auguste Rodin, Rainer Maria Rilke, Colette, James Joyce, Paul Valéry, Pierre Louÿs, Anatole France, Robert de Montesquiou, Gertrude Stein, Somerset Maugham, T. S. Eliot, Jean Cocteau, Max Jacob, André Gide, Nancy Cunard, Peggy Guggenheim, Marie Laurencin, Paul Claudel, Adrienne Monnier, Sylvia Beach, Scott et Zelda Fitzgerald, Truman Capote, Françoise Sagan, Marguerite Yourcenar... et bien entendu Gabriele d'Annunzio auquel elle vouait une grande admiration.
Elle lui rend d'ailleurs hommage en lui consacrant un chapitre dans ses Aventures de l'esprit (1929) : « D'Annunzio, précieux petit objet en vieil ivoire, travaille avec la constance d'un moine qui veille pour son Dieu. »
Petit livre entièrement en chinois, de la série Chinese Spoken Language Readers For Lower Primary Scholls.
Cachet imprimé Missions Museum S.J. Kirche "Am Hof" sur le second plat de couverture, une annotation à la plume en tête de la dernière page de texte.
Nombreuses illustrations en noir dans le texte et une en couleurs à pleine page.
Rare et agréable exemplaire.
Rare édition originale de ce discours prononcé par Paul Celan lors de la remise du Prix Georg-Büchner qu'il reçut en 1960.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr : "Für Lydia Kerr, herzliche, 12.2.63. Paul Celan."
Nouvelle édition.
Agréable exemplaire en dépit de petits frottements sur les mors.
Rare envoi autographe daté et signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr.
Edition originale collective de la traduction allemande établie par Paul Celan des poèmes d'Ossip Mandelstam qu'il admirait.
Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche, dos lisse, exemplaire complet de sa sa jaquette qui comporte de petites déchirures en tête du dos.
Agréable exemplaire.
Précieux envoi autographe daté et signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr : "Für Lydia Kerr, herzlich, 12.2.1963. Paul Celan."
Edition originale de luxe sur papier Oikos dont il n'a été tiré que 200 exemplaires, le nôtre un des 5 exemplaires de tête signés par l'éditrice et enrichi de documents inédits sur la découverte du manuscrit. Une version in-12 est parue simultanément aux éditions Signes et Balises en collaboration avec les éditions Artulis.
Reliure « à la suisse » avec couture apparente de l’éditeur, dos lisse toilé, plats et étui illustrés.
Traduction originale française du dernier manuscrit retrouvé d’un déporté affecté aux Sonderkommandos.
"Marcel Nadjary (1917-1971), juif grec originaire de Thessalonique, déporté à Auschwitz au printemps 1944, est affecté au Sonderkommando. Il écrit une lettre à des amis chers pour leur faire ses adieux et décrire la besogne effroyable qu’il effectue sous la contrainte. Puis il enfouit son manuscrit clandestin dans le sol de Birkenau. Ce document sera retrouvé trente-six ans plus tard, le 24 octobre 1980.
Ce témoignage, écrit à “l’épicentre de la catastrophe”, est pour la première fois traduit et publié en français, ainsi qu’un second manuscrit, que Marcel Nadjary rédigea en 1947 pour garder une trace de son expérience au coeur de l’enfer de Birkenau.
Des textes de Serge Klarsfeld, Nelly Nadjary, Alberto Nadjary, Fragiski Ampatzopoulou, Georges Didi-Huberman, Tal Bruttmann, Loïc Marcou et Andreas Kilian accompagnent et éclairent ces deux documents exceptionnels.
Traduit du grec par Loïc Marcou." (Editionsartulis.fr)
Nouvelle édition.
Bel exemplaire.
Bel envoi autographe signé d'Anaïs Nin à la femme de Christiane Baroche : "Christiane Baroche this book I offer with uneasiness because I wrote it for american students, and France is the source and will only recognize the déjà vu. Your faithful friend. Anaïs Nin." (Christiane Baroche, je vous offre ce livre avec gêne car je l'ai écrit pour des étudiants américains, et la France est la source et n'y reconnaîtra que du déjà-vu. Votre amie fidèle, Anaïs Nin)
Nouvelle édition.
Ouvrage illustré de gravures de Jean Hugo.
Envoi autographe signé d'Anaïs Nin à son ami la femme de lettres Christiane Baroche : "Christiane Baroche. Mais en ce jour damné décharné qui s'étire aux fenêtres 'c'est un peu moi j'assume...Anaïs Nin."
Edition collective et en partie originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire.
Envoi autographe signé d'Elias Canetti à sa cousine : "Meiner liebsten Kusine Matica, der einziger, die geblieben ist, was sie immer war, begabt, klug, offen in Liebe und Freundschaft. Elias Canetti. Paris, September 1962" (A ma chère cousine, la seule qui est restée ce qu'elle a toujours été, douée, intelligente, ouverte, en amour et en amitié)
Nouvelle édition.
Dos et plats légèrementet marginalement jaunis.
Ouvrage illustré de photomontages de Val Telberg.
Envoi autographe signé d'Anaïs Nin à son amie la femme de lettres Christiane Baroche : "Christiane Baroche whose dreams are strong and have roots and bear fruit. Anaïs Nin."
Nouvelle édition.
Agréable exemplaire.
Envoi autographe signé d'Anaïs Nin à son amie la femme de lettres Christiane Baroche : "Vos paroles Christiane Baroche : "je veux cueillir le feu comme un dernier amant" amitié et concordances. Anaïs Nin."
Edition originale, extrêmement rare, de cette agréable et badine présentation des principaux mythes anciens à destination d'une aristocrate polonaise. Annopol (aujourd'hui Anopal) est une localité sise actuellement en Biélorussie.
Aucun exemplaire au CCF. Un seul exemplaire au Worldcat (National Library of Poland, Biblioteka Narodowa de Varsovie).
Reliure en demi basane marron, dos lisse orné de filets dorés gras et maigres, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, reliure moderne.
Manques comblés et restaurés sur la page de titre, les 2 derniers feuillets ont été également restaurés.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire complet de sa jaquette photographique qui comporte une toute petite déchirure en tête du dos, iconographie.
Envoi autographe signé de Julio Cortazar à la femme de lettres Christiane Baroche : "Pour toi, Christiane, avec toute mon amitié. Julio."
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Légères éraflures sans gravité en marges du premier plat.
Précieux envoi autographe signé d'Italo Calvino : "A Michel Tournier avec le souvenir de Italo Calvino. Mai 1974."
Calvino avait traduit Vendredi ou les Limbes du Pacifique en otalien pour Einaudi.
Édition originale de cet almanach de la poésie nouvelle allemande édité par Kurt Wolff où figure l'édition originale en volume de la parabole de Kafka "Vor dem Gesetz" (pp. 126-128).
Couvertures insolées, déchirure sur le dos sans manque, accrocs sur la coiffe de tête et frottements sur les coins.
Edition originale de la nouvelle Vor dem Gesetz (Devant la loi), reprise intégralement dans le chapitre 9 du chef d'oeuvre de Kafka Le Procès.
Edition de l'année de l'originale.
Dos et plats marginalement insolés sans gravité.
Bel envoi autographe signé d'Anaïs Nin à la femme de lettres Christiane Baroche : "Christiane Baroche vos paroles "je la sais qui m'attend jusque dans ma mémoire. Anaïs Nin."
Nouvelle édition.
Après-propos par Wayne McEvilly.
Dos et plats légèrement et marginalement insolés sans gravité.
Bel envoi autographe signé d'Anaïs Nin à la femme de lettres Christiane Baroche : "Christiane Baroche écrit : "Ici j'entends germer le monde. Et je m'invente au jour le jour. L'infame imaginaire que mon rêve a du vivre a l'inverse de ma vie. Anaïs Nin."
Edition originale de la traduction française.
Notre exemplaire est présenté broché sous couverture d'attente de papier bleu, dans double emboîtage en demichagrin marine, dos lisse, plats de papier à la cuve, reliure moderne signée Devauchelle.
Rare et agréable exemplaire.
Au CCF, exemplaires seulement à la BnF.
Unique édition de cette facétie théâtrale, qui n'a pas grand chose à voir avec la Chine, en dépit de la scène supposée des événements : "La scène se passe à Pé-King, l'an du monde 100, 857, et de Con-Fou-Tsée 6550".
En réalité, il s'agit d'une pièce sur la passion du jeu et ses ravages, et il n'était certainement pas nécessaire de convoquer la Chine pour la décrire ; au demeurant, les personnages parlent et agissent comme de parfaits petits bourgeois de France.
Édition originale de la traduction française, un des 25 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Reliure en maroquin rouge sang, titre doré dans la longueur, plats de galuchat mordoré bordés de maroquin, gardes de papier décoratif doré, couvertures conservées, tête dorée, élégante reliure signée Boichot.
Première garde partiellement ombrée, sinon bel exemplaire à toutes marges.
Ouvrage illustré de bois originaux de Jean-Gabriel Daragnès.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire complet de sa bande annonce : "Calvino et la préhistoire-fiction."
Envoi autographe daté et signé d'Italo Calvino à Pascal Pia.
Édition illustrée de 24 compositions d’Arthur Rackham en couleurs contrecollées sur carton fort sous serpentes légendées et 8 compositions à pleine page en noir ainsi que de nombreux ornements et vignettes dans le texte par Arthur Rackham, un des 300 exemplaires imprimés sur vélin fort à la forme enrichis d’une signature autographe d’Arthur Rackham dans la justification.
Reliure de l’éditeur à la bradel en demi vélin, dos lisse titré à l’or, premier plat estampé à l’or du titre et d’une illustration représentant des animaux fantastiques et un filet doré vertical, gardes et contreplats illustrés, tête dorée, témoins conservés.
Provenance : Maurice Feuillet, ex-libris manuscrit sur la page de faux-titre. Illustrateur de presse, notamment pour les grandes affaires judiciaires, mais aussi critique d’art et fondateur du Figaro artistique, Feuillet est resté célèbre pour avoir réalisé les croquis d’audience lors des procès d’Émile Zola en 1898 et d’Alfred Dreyfus en 1899.
Exemplaire en très bel état de conservation du spectacle baroque et dionysiaque du célèbre poète anglais John Milton, superbement illustré des compositions d’Arthur Rackham.
Edition originale de la traduction française, un des rares exemplaires lettrés hors-commerce sur pur fil, le nôtre portant la la letttre A, seuls grands papiers avec 25 exemplaires numérotés sur pur fil.
Exemplaire à toutes marges, plats et dos légèrement et marginalement insolés, quelques rousseurs affectant certains feuillets et témoins.
Très rare édition originale de la traduction japonaise et des notes établies par Taiichi Ogawa.
Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait d'Alphonse Daudet.
Dos comportant deux déchirures en tête et en pied, couvertures salies, quelques petites rousseurs intérieures.
Première édition en japonais du chef d'œuvre d'Alphonse Daudet. Très mal reçu en Provence à sa parution en 1872, malgré le soutien de Frédéric Mistral, le roman ne tarda pourtant pas à être considéré comme l'un des fleurons de la littérature française et le personnage de Tartarin est devenu l'emblème de la ville de Tarascon, et son meilleur ambassadeur.
Edition originale franco-chinoise illustrée de six eaux-fortes reproduites par Frédéric Chevalier.
Un seul exemplaire au CCFr (Bulac)
Unique édition de cette curiosité contemporaine de la mode orientale en France : né en 1831, Tin-Tun-Ling (ou Ding Dunling) était un lettré chinois du Shanxi, réfugié politique en France. Théophile Gautier l’avait rencontré à Paris, se prit d’amitié pour lui, et l'embaucha pour donner des cours de chinois à sa fille Judith. Celle-ci, imprégnée de culture extrême-orientale, s’amusait en effet à se faire passer pour la réincarnation d’une princesse chinoise. Il habita alors un pavillon construit sur le modèle de l’architecture chinoise, dans le jardin du Pré aux Oiseaux – la maison de Judith à Saint-Enogat. Après la mort de Gautier, en 1872, Tin-Tun-ling épousa une française, Caroline Julie Liégeois, qui l’accusa ensuite de polygamie (il était vraisemblablement déjà marié en Chine) : suite à un procès en 1873, il fut cependant acquitté. Il existe de Tin-Tun-ling un triple portrait photographique de Nadar, pris en 1874, un an avant la parution de notre ouvrage.
Notre exemplaire est présenté dans son état d'origine sous couverture de toile jaune souple comportant de petites taches et, comme souvent, de légères déchirures marginales
Edition originale, un des 24 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers.
A propos notamment de Cesar Pavese, Alberto Moravia...
Rare et bel exemplaire du premier ouvrage de Dominique Fernandez.
Édition originale illustrée, en frontispice, d'un portrait de l'auteur et d'une planche de musique hors-texte.
Non cité par Schwab.
Reliure en demi veau glacé havane, dos lisse orné de filets, chaînettes et fleurons dorés, plats de cartonnage safran, tranches marbrées, reliure de l'époque.
Mors fendus en pieds et plus légèrement en têtes, agréable exemplaire.
Important ouvrage du célèbre orientaliste autrichien (1774-1856) consacré à la poésie persane ancienne, avec un très grand nombre d'extraits traduits en allemand et un copieux index.
L'ouvrage, dédié au grand orientaliste français Silvestre de Sacy, est très soigneusement imprimé en caractères gothiques ; les traductions du persan sont données sur deux colonnes.
Bel exemplaire grand de marges et joliment relié à l'époque.
Edition composite mêlant 7 tomes de la toute première édition collective et les autres de différentes rééditions s'étalant de 1836 à 1852. Les tomes 15 à 30 (1839 à 1852) contiennent chacun un titre gravé avec vignette et 2 gravures sur acier ; les éditions précédentes qui concernent les tomes 1 à 15, de 1830 à 1836, n'étaient pas illustrés.
Reliures en demi veau glacé de style Restauration. Dos lisse orné d'un rectangle central richement orné à la grotesque, roulette en queue et tête, filets dorés et à froid. Un accroc en tête aux tome 5 et 9. Tomes 25 et 26, grignotage sur le cuir des plats.
Bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française établie par Georges Sautreau, poinçon de service de presse en pied du second plat.
Dos légèrement bruni, sinon agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de Georges Sautreau, en norvégien, au philologue et historien de la littérature Gunnar Fougner Höst lui souhaitant un joyeux soltice d'hiver : "Til Gunnar Höst glaedelig Jul Georges Sautreau Paris Nöel 1932;"
Edition origniale de la traduction française établie par Jean-Nicolas Jouin de Sausseul (cf Quérard VII, 330 (donne par erreur 4 parties). Cioranescu, XVIII, 59 618. Pas dans Sabin.)
Reliure en pleine basane fauve marbrée, dos lisses cloisonnés et fleuronnés comportant quelques frottements, pièces de titre de basane blonde, pièces de tomaison de basane verte, roulettes dorées en parfois estompées sur les coiffes, encadrement d'un filet à froid sur les plats, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, tranches rouges, reliures de l'époque.
Deux manques de peau en pied du second plat du second volume.
L'originale anglaise était parue en 1781 sous le titre de Emma Corbett.
Il s'agit de l'un des premiers romans anglais inspirés par la perte des colonies américaines ; son succès fut considérable en Grande-Bretagne. Samuel Jackson Pratt (1749-1814) fut un homme de lettres d'une grande facilité, dont les productions connurent une vogue comparable à celle des romans de Mme Cottin, pour comparer des écrivains de même époque et de genre proche.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire.
Préface de Salman Rushdie, ouvrage illustré de dessins de l'auteur.
Envoi autographe signé de Glen Baxter à Michel Crepu.
Nouvelle édition de la traduction française.
Reliure à la bradel en demi percaline safran, dos lisse dos légèrement bruni orné d'un fleuron central doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin marron comportant quelques éraflures, plats de papier oeil-de-chat, couvertures consservées, coins légèrement émoussés, reliure de l'époque.
Deuxième édition de la traduction française établie par François-Victor Hugo.
Reliures en demi chagrin rouge, dos légèrement éclaircis à quatre nerfs ornés de triples caissons dorés et décorés de fleurons centraux dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliures de l'époque.
Quelques rousseurs, petites piqûres noires sans gravité sur certains dos, coins supérieurs du tome 10 accidentés.
Notre ensemble, joliment établi en reliure uniforme de l'époque, est bien complet en 18 volumes et donc, de ses trois derniers volumes d'écrits apocryphes, qui manquent souvent.
Nouvelle édition de la traduction française établie par Amédée Pichot et en partie originale car enrichie d'une notice historique sur lord Byron.
Reliures en demi veau glacé bleu, dos partiellement éclaircis à quatre nerfs sertis de guirlandes dorées et ornés caissons dorés richement décorés, pièces de titre et de tomaison de veau glacé bleu marine à coins, fleurons estampés à froid en têtes et en queues des dos, plats de papier à la cuve, frises dorées en queues, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier marbré, tranches marbrées, certains coins légèrement émoussés, reliures romantiques de l'époque.
Notre exemplaire comporte 13 gravures hors-texte parfois en frontispice.
Rousseurs éparses, quelques feuillets brunis en rasion de l'acidité du papier.
Exemplaire établi dans une agréable reliure décorative et romantique de l'époque.
Précieux ensemble des quatre premiers volumes de l’édition intégrale, respectant le découpage original américain. Le volume 1, présenté dans un coffret en métal à lettres repoussées et enrichi d’une carte dépliante du domaine de Westeros, est un exemplaire du tout premier tirage collector français publié en 2012, particulièrement recherché pour sa rareté. Les tomes 2 et 3 sont des tirages de 2013, le tome 4 de 2014.
Tous les volumes sont enrichis d’une exceptionnelle signature autographe de George R. R. Martin sur la page de titre réalisée à l’occasion de l’unique séance de signature que l’auteur a consacrée à ses fans français, à Dijon le 3 juillet 2014. Le cinquième volume ne paraîtra qu’en 2015.
Couvertures illustrées en couleurs à rabats. Coins légèrement émoussés, discrets frottements d’usage aux dos des volumes 2 et 3, traces de plis anciens à l’angle du plat supérieur du volume 3, à l’angle du plat inférieur du volume 4 et sur le premier rabat du volume 3, tranches faiblement jaunies ou noircies pour les volumes 2, 3 et 4. Coffret légèrement frotté sur le dos et les plats.
Edition originale bilingue, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin d'arches, tirage de tête.
La traduction en français, en regard du texte en anglais, a été établie par Patrick Guyon et Marie-Claude White.
Rare et bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française établie par Isabelle Rivière, un des 33 exemplaires numérotés sur pur fil de Voiron, le nôtre un des 5 hors commerce, et réimposés au format in-quarto tellière, seuls grands papiers.
Bel et rare exemplaire.
Edition originale de la traduction française, un des 75 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Reliure en demi maroquin marron à bandes, dos lisse, date dorée en queue, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, élégante reliure signée Alix.
Bel exemplaire agréablement établi.
Edition originale de la traduction française, un des 200 exemplaires numérotés sur vélin blanc du Marais, seuls grands papiers.
Légers frottements sans gravité sur les mors.
Rare et agréable exemplaire.
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
Edition originale de la traduction pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Petites rousseurs sans gravité sur la tranche.
Agréable exemplaire.
Edition originale, un des 42 exemplaires numérotés sur japon Barjon, tirage de tête avec 8 japon hors commerce réservés à l'auteur.
Introduction par Francis Scarfe et préface de Jean-Jacques Mayoux.
Rare et bel exemplaire du premier ouvrage de Kenneth White bien complet de deux photographies de Marie-Claude White.
Edition originale de la traduction française, un des 51 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Dos et plats légèrement et marginalement éclaircis comme habituellement.
Rare et bel exemplaire de cet ouvrage qui fut magnifiquement porté à l'écran, en 1967, par Richard Brooks avec, dans les rôles principaux : Robert Blake, Scott Wilson, John Forsythe et John MacLiam.
Richard Brooks alla même jusqu'à à filmer dans la propre maison du crime, ainsi que dans le même palais de justice, où 7 des 12 jurés interprètent leur propre rôle.
Edition originale bilingue, un des 270 exemplaires sur ingres d'arches comportant un portrait photographique de Ratna Mohini par son mari Henri Cartier-Bresson.
Rare et bel exemplaire.
Edition illustrée de la première série qui était auparavant parue en 1836. Rare. Très belle impression sur papier velin teinté, d'une grande modernité si on la compare aux impressions françaises de la même époque. Mention en page de titre de troisième édition.
Préface à la première et à la seconde édition. 2 frontispices et 7 planches sur velin fort dans chacun des volumes par George Cruikshank. John Ruskin affirma qu'après Rembrandt, personne n'avait gravé de scènes aussi fines. Bien qu'il soit indiqué manuscritement sur la page de garde "Première édition illustrée", il s'agit sans doute d'une erreur puisque la première série en originale et la seconde étaient également illustrés par Cruikshank.
Reliures anglaises de la fin du XIXe en plein veau blond signées July File. Dos à nerfs ornés de caissons dorés. Pièces de titre de maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin rouge. Encadrement aux formes complexes sur les plats. Tête dorée. Etui en papier marbré brun avec bordures de maroquin havane. Quelques petits points bruns sur les dos, sinon, exceptionnel exemplaire au papier immaculé, d'une parfaite fraîcheur, ce qui est d'une très grande rareté pour les oeuvres de Dickens, notamment les gravures. Le papier utilisé est différent de ceux habituellement utilisé pour les oeuvres de Dickens et s'apparente à un tirage en grand papier, plus épais.
Premier livre publié de Dickens, la plupart des sketches (Esquisses) parurent préalablement dans différents journaux sous le pseudonyme de Boz.
Edition originale ; aucun exemplaire au CCF ni au Worldcat et un exemplaire conservé à la Real Academia Española.
Chemise en plein chagrin rouge, dos lisse muet, encadrement de double filet à froid et de guirlandes dorées avec rosaces en écoinçon sur les plats, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, gardes er contreplats de soie moirée blanche, reliure de l'époque.
Envoi autographe signé d'Albertus Frederik Johan Reiger au au baron Joseph Louis Heinrich Alfred Gericke van Herwynen (1814-1899), ministre du roi des Pays-Bas près la cour de Bruxelles, et accompagnée d'un B.A.S. au même, en date du 12 décembre 1881 et envoyé de Lunteren (Gueldre).
Edition originale de la traduction française, un des 325 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers avec quelques alfa mousse hors commerce.
Petites déchirures sans gravité en tête du dos qui comporte également une légère insolation en pied, dernière garde partiellement ombrée.
Rare et agréable exemplaire.
Deuxième édition en partie originale, avec une nouvelle préface (« An Constantin Frantz », datée du 28 avril 1868 à Tribschen bei Luzern). La première édition a été publiée chez le même éditeur en 1852.
Reliure en plein maroquin bordeaux, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier coquille, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, premier plat de couverture conservé, tête dorée, double filet doré sur les coupes.
Quelques rousseurs, plus prononcées sur certains feuillets, une petite restauration au coin supérieur droit page IX-XIV sans atteinte au texte, une annotation au crayon pages 116 et 139, habiles restaurations en tête et en pied du mors supérieur.
Exceptionnel et intime envoi autographe signé de Richard Wagner à un ou une mystérieuse dédicataire :
« Hierbei sollst du meiner gedenken, denn alles habe ich ernstlich gemeint. R. W. »
[Tu te souviendras de moi, car tout cela je l'ai pensé sérieusement].
Cette émouvante confidence manuscrite à la tonalité éminemment personnelle, de surcroît sur le plus important de ses écrits théoriques, se distingue radicalement des expéditifs « Zur Erinnerung » écrits par le compositeur sur ses partitions d'opéra, ou des petits mots qu'il avait coutume de distribuer aux mécènes à l'issue de ses représentations.
Nous n'avons pu référencer aucun autre exemplaire d'Oper und Drama avec envoi passé sur le marché ou dans une institution. L'autobiographie et la correspondance du compositeur révèlent cependant l'existence de deux dédicaces sur cette œuvre majeure. Un premier envoi est adressé à Theodor Uhlig sur le manuscrit original du texte, avec une citation autographe inspirée de Goethe. Le second et seul autre envoi mentionné dans une lettre de Wagner aurait été réalisé sur la présente édition pour Malwida von Meysenbug. S'il n'est pas impossible que notre exemplaire du « livre de tous les livres sur la musique », selon Richard Strauss, soit celui-ci, le style et la teneur de l'envoi permettent de légitimement attribuer cet exemplaire à un dédicataire plus prestigieux encore.
Edition originale de la traduction, par F. de Brotonne, conservateur adjoint de la bibiothèque Sainte Geneviève, d'après toutes les traductions anciennes comparées. L'ouvrage a été enrichi de la collection de 10 vignettes par Charlet, avec sa couverture sur papier rose conservée, avec une vignette, à la date de 1831 ; le recueil contient également un portrait de Cervantes.
Reliure en demi maroquin à coins lie-de-vin à grains longs signée en haut de la première page de garde S. David, à la fin du XIXe. Dos à 4 nerfs orné de fers complexes et criblés puis caissonés. Roulettes sur les nerfs. Double filet de séparation sur les plats et aux coins. Traces de frottement sur certains nerfs et aux mors et coins. Un coin un peu replié. Quelques piqûres dans un ensemble frais.
Couvertures conservées, ainsi que les dos. Reliure établie sur brochure au papier non rogné.
Très bel exemplaire.
Retirage de mars-avril 1917, postérieur d'un mois à l'édition originale parue en février de la même année.
Reliure de l'éditeur en pleine toile rouge, dos lisse.
Exceptionnel envoi autographe signé d'H. G. Wells à André Citroën : « To André Citröen who has to do his share in making a new world out of a very shattered old one. From H.G. Wells » (« à André Citröen, qui contribue à créer un monde nouveau à partir d'un monde en ruines. De la part d'H.G. Wells »).
L'envoi fait un écho au chapitre du livre intitulé New arms for old ones, dans lequel Wells décrit l'usine d'armement créée par Citroën pour remédier à la faiblesse de l'artillerie française. Reconvertie à la fin de la guerre, l'usine deviendra la première manufacture d'automobiles Citroën.
Deuxième édition complète des Fables de Krylov avec une préface par le poète et très apprécié critique littéraire, Piotr Pletnev (1792-1866).
Reliure en demi chevrette fauve à coins, dos lisse orné en long style rocaille à froid comportant des accrocs et des manques, mors fragiles, roulette à dorée encadrant les plats de papier grainé rouge, inscription doée et en cyrillque au centre du premier plat, tranches grises, coins émoussés, accidents avec manques sur les coupes, reliure de l'époque,
Rousseurs, cachets et tampons de bibliothèques,
Livre de Prix "Pour Succès et Bonne Conduite".
Ex-libris manuscrit à l'encre, en russe, sur la page de garde, daté Vilnius, 6 août 1857 et, au verso en alphabet latin: Ch. Josephson Vilna. Timbre gras indiquant la même provenance à l'intérieur du volume et cachet sec CRJJ.
Edition originale ornée de 46 illustrations d'Harry Furniss.
Reliure de l'éditeur en plein cartonnage rouge, dos lisse, discrètes et légères restaurations sur les mors, médaillons dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier noir, tranches dorées.
Envoi autographe daté et signé de Lewis Carroll à Mrs Cole.
Edition originale de la traduction française établie par Lucien Jacques, Joan Smith et Jean Giono, un des 112 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers après 7 Chine et 55 pur fil. Une première tentative d’édition fut entamée en 1939 en rassemblant sous une couverture imprimée les pages extraites des Cahiers du Contadour non vendus, où l’édition pré-originale de cette œuvre maîtresse était apparue en livraison dans les 8 numéros de la revue entre 1936 et 1939. Mais la guerre mis un terme au projet avant la parution et les exemplaires constitués furent en grande partie détruits dans la remise où ils étaient entreposés.
Bel et très rare exemplaire en grand papier de ce chef-d'oeuvre de la littérature anglo-saxonne, précoce manifeste écologiste contre la pêche intensive traduit par l'éternel amoureux de la nature.
Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur Featherweight, seuls grands papiers.
Un manque et rousseur sur la coiffe et la tranche supérieures, une trace de pliure et petites déchirures sur le premier plat, gardes légèrement ombrées sans gravité.
Exceptionnel envoi autographe signé de Benjamin Fondane : « A Jacques Prévert cordialement. B. Fondane. Paris / 3 / 33. »
Edition originale collective pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse.
Préface de Louis Aragon.
Précieux envoi autographe signé de Louis Aragon à son ami Charles Dobzynski dont il fut, avec Elsa Triolet, son témoin de mariage : "A Dob, Louis."
Edition illustrée de 16 aquarelles originales d'Auguste Leroux gravées sur cuivre par Delzers et Feltesse, un des 90 exemplaires numérotés sur Japon impérial.
Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et orné de triples caissons dorés décorés de motifs typographiques dorés, date dorée en queue, encadrement de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque signée de Bernasconi.
Notre exemplaire, ainsi qu'il l'est stipulé à la justification du tirage pour les exemplaires sur Japon impérial, est bien complet de ses deux suites : l'une en couleurs avec remarques et l'autre en couleurs.
En outre, notre exemplaire est exceptionnellement enrichi de 2 dessins originaux d'Auguste Leroux dont un rehaussé à l'aquarelle, qu'il a signés de ses initiales et placés en début de l'ouvrage, juste après la justification du tirage.
Bel exemplaire parfaitement établi et enrichi de deux dessins originaux.