Coupure de presse datée et signée par Joséphine Baker
Coupure de presse consistant en une photographie de Joséphine Baker en costume de scène qu'elle a signée et datée au feutre noir.
Bel exemplaire.
Coupure de presse consistant en une photographie de Joséphine Baker en costume de scène qu'elle a signée et datée au feutre noir.
Bel exemplaire.
Lithographie originale entoilée, illustrée d'un grand portrait de Liane de Pougy signé A. Gallice, d'après une photographie de Léopold-Emile Reutlinger ("cliché Reutlinger" indiqué dans la planche). Imprimée sur les presses lithographiques de G. Bataille. Traces de plis horizontaux et verticaux, discrètes traces de pliage dû à la mise en rouleau sur le bas de la robe, quatre timbres fiscaux encollés et tamponnés ainsi qu'une ombre en marge gauche.
Rarissime affiche originale illustrée d'un spectacle de la danseuse et courtisane Liane de Pougy, célèbre pour avoir ouvertement affiché sa beauté sur la scène et ses amours féminines dans ses écrits (Idylle saphique, 1901). Inconnue des bibliographes, cette oeuvre est absente de la documentation et ne figure, à notre connaissance, dans aucune collection publique.
Page de titre encadrée du recueil 10 pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier (Paris, Marcelle Lesage, [1935]), enrichie d'un envoi autographe signé de Charles Kiffer et d'une signature autographe de Maurice Chevalier. Encadrée au verso, figure la page de justification de l'exemplaire n°175 du recueil, numérotée et signée au crayon par Charles Kiffer. Quelques petits accrocs au cadre, feuillet de titre légèrement insolé.
Précieuse marque de reconnaissance du dessinateur et affichiste Charles Kiffer à son éditrice Marcelle Lesage et son collaborateur Jean Debucourt :"Pour Madame Marcelle Lesage avec mes hommages... les plus chevaleresques / Pour Debucourt avec ma très grande sympathie" inscrite à l'encre sur la page de titre de son recueil de portraits de Maurice Chevalier, comportant également la signature autographe de ce dernier.
Édition originale illustrée, en frontispice, d'un portrait de l'auteur et d'une planche de musique hors-texte.
Non cité par Schwab.
Reliure en demi veau glacé havane, dos lisse orné de filets, chaînettes et fleurons dorés, plats de cartonnage safran, tranches marbrées, reliure de l'époque.
Mors fendus en pieds et plus légèrement en têtes, agréable exemplaire.
Important ouvrage du célèbre orientaliste autrichien (1774-1856) consacré à la poésie persane ancienne, avec un très grand nombre d'extraits traduits en allemand et un copieux index.
L'ouvrage, dédié au grand orientaliste français Silvestre de Sacy, est très soigneusement imprimé en caractères gothiques ; les traductions du persan sont données sur deux colonnes.
Bel exemplaire grand de marges et joliment relié à l'époque.
Edition originale de la traduction française établie par Pierre Jean Jouve du livret de Georg Büchner de l'opéra d'Alban Berg, un des 40 exemplaires sur pur fil, le nôtre imprimé spécialement pour Charles Orengo,
Dernière garde partiellement ombrée, agréable exemplaire.
Envoi autographe daté et signé de Pierre Jean Jouve à Charles Orengo, journaliste puis créateur des Editions du Rocher en 1943.
Edition originale de la traduction française établie par Joseph Lavallée
Le volume d'atlas est illustré de 16 planches (portrait, vues, oiseaux, insectes), de 12 planches de musique gravée (imprimées sur 6 ff.), et d'1 grande carte repliée sur papier fort (cf Quérard, I, 6. British Museum (Natural History), I, 8 (pour l'atlas seul). Pritzel, 6 (pour l'édition originale anglaise).
Reliures en demi basane fauve, dos lisses ornés de fleurons, roulettes et motifs dorés parfois un peu estompés, pièces de titre et de tomaison de basane orange, plats de papier marbré, quelques frottements et petits manques sur les mors, tranches mouchetées rouges, reliures de l'époque ; et pour l'atlas, reliure en demi basane marron, dos lisse orné de filets dorés, deux petits manques en pied du dos, quelques frottements sur les mors, plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque.
Notre exemplaire est complet de la planche du Bain finlandais qui manque parfois.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte, comme souvent, de petites déchirures marginales, deux déchirures recollées en pied du dos de l'ouvrage, une pâle mouillure au verso du second plat.
Rare envoi autographe signé de Georges Brassens : "à yoyo amical souvenir georges brassens."
Ami, tu veux / Devenir poète / Ne fais surtout pas / L'imbécile / N'écris pas / Des chansons trop bêtes / Même si les gourdes / Aiment ça
Edition originale bilingue, un des 270 exemplaires sur ingres d'arches comportant un portrait photographique de Ratna Mohini par son mari Henri Cartier-Bresson.
Rare et bel exemplaire.
Édition originale, un des exemplaires du service de presse.
Reliure en demi chagrin noisette, dos lisse orné de caissons décorés de motifs floraux dorés, initiales C. T. dorées en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, un coin supérieur émoussé, reliure très légèrement postérieure. Discrètes restaurations sur les mors, deux petites déchirures marginales sur les pages de titre et faux-titre.
Ex-libris à la plume de Charles Terrasse, fils du dédicataire de l’envoi, en tête d’une garde.
Précieux envoi autographe signé d’Alfred Jarry à l’un de ses plus proches collaborateurs : « À Claude Terrasse son admirateur et son ami. Alf. Jarry. »
Edition originale, un des 85 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête après 26 hollande.
Dos et plats légèrement insolés, déchirures marginales sur les plats en en pied du dos.
Rare exemplaire à toutes marges.
Edition originale rare du premier ouvrage d'Hector Berlioz.
Quelques restaurations et manque comblés sur les dos, tomaison sur le dos du second volume partiellement effacée, plats consolidés et ou doublé (premier plat du premier volume), quelques taches sur les premiers plats des deux volumes,
Agréable état intérieur quasi exempt de toute rousseur.
Notre exemplaire est présenté sous chemises et étuis en demi chagrin vert, plats de papier marbré, étuis bordés du même chagrin, titres et dates dorées sur les dos.
Rare.
Deuxième édition en partie originale, avec une nouvelle préface (« An Constantin Frantz », datée du 28 avril 1868 à Tribschen bei Luzern). La première édition a été publiée chez le même éditeur en 1852.
Reliure en plein maroquin bordeaux, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier coquille, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, premier plat de couverture conservé, tête dorée, double filet doré sur les coupes.
Quelques rousseurs, plus prononcées sur certains feuillets, une petite restauration au coin supérieur droit page IX-XIV sans atteinte au texte, une annotation au crayon pages 116 et 139, habiles restaurations en tête et en pied du mors supérieur.
Exceptionnel et intime envoi autographe signé de Richard Wagner à un ou une mystérieuse dédicataire :
« Hierbei sollst du meiner gedenken, denn alles habe ich ernstlich gemeint. R. W. »
[Tu te souviendras de moi, car tout cela je l'ai pensé sérieusement].
Cette émouvante confidence manuscrite à la tonalité éminemment personnelle, de surcroît sur le plus important de ses écrits théoriques, se distingue radicalement des expéditifs « Zur Erinnerung » écrits par le compositeur sur ses partitions d'opéra, ou des petits mots qu'il avait coutume de distribuer aux mécènes à l'issue de ses représentations.
Nous n'avons pu référencer aucun autre exemplaire d'Oper und Drama avec envoi passé sur le marché ou dans une institution. L'autobiographie et la correspondance du compositeur révèlent cependant l'existence de deux dédicaces sur cette œuvre majeure. Un premier envoi est adressé à Theodor Uhlig sur le manuscrit original du texte, avec une citation autographe inspirée de Goethe. Le second et seul autre envoi mentionné dans une lettre de Wagner aurait été réalisé sur la présente édition pour Malwida von Meysenbug. S'il n'est pas impossible que notre exemplaire du « livre de tous les livres sur la musique », selon Richard Strauss, soit celui-ci, le style et la teneur de l'envoi permettent de légitimement attribuer cet exemplaire à un dédicataire plus prestigieux encore.
Trois photographies originales de Maurice Béjart enfant aux côtés de sa mère, prises à Mougins. Nous joignons le faire-part de naissance, datant du 1er janvier 1927, imprimé à son nom « Maurice Jean Berger ».
Provenance : archives personnelles de Maurice Béjart.
Journal intime autographe de Maurice Béjart écrit sur un agenda de l'année 1969 célébrant le centenaire de la naissance de Mahatma Gandhi.
52 feuillets autographes, rédigés aux stylos rouge et bleu dans un cahier à spirales. Ce journal figure parmi les très rares manuscrits de Béjart en mains privées, les archives du chorégraphe étant partagées entre sa maison bruxelloise, la fondation Béjart de Lausanne et le Théâtre Royal de la Monnaie.
Journal du chorégraphe Maurice Béjart, écrit durant l'année 1969. Rarissime collection de pensées, d'interrogations, d'introspections sous le prisme de l'hindouisme et de la sagesse bouddhique, que Béjart adopte à la suite d'un premier voyage en Inde en 1967.
Le journal constitue un témoignage emblématique de l'époque indo-hippie des années 1960, renaissance spirituelle et artistique qui inspira au chorégraphe de nombreux ballets (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs).
Une sélection de ce journal fut publiée par Maurice Béjart dans le second tome de ses mémoires (La Vie de Qui ? Flammarion, 1996).
Durant l'année 1969, Béjart prend quotidiennement des notes dans un agenda publié à la mémoire de Mahatma Gandhi. Fasciné par le mysticisme hindou depuis un voyage en Inde en 1967, il remplit ce journal spirituel de nombreux mantras et prières (« Krishna guide mon char, la lumière est au bout du chemin. OM » ; « Le Bouddha est partout présent » ; « Laisser Dieu entrer, mais comment ouvrir la porte ? ») et invoque tant les divinités hindoues que les Bodhisattvas Manjur et Tar - figures apaisantes du panthéon bouddhique. La « période indienne » de Béjart fut particulièrement riche en chefs-d'œuvre chorégraphiques, dont on suit la progression dans son journal (Baudelaire en début d'année, la création des Vainqueurs à Bruxelles et des Quatre fils Aymon à Avignon, ainsi que le tournage et la projection de son ballet indien Bhakti). à la croisée du New Age et du mouvement hippie, la « conversion » de Béjart est symptomatique d'une époque en refus du progrès et en soif de spiritualité : « Calcutta n'est pas l'Inde mais notre visage occidental. Ce n'est pas la religion ni la pensée traditionnelle qui est coupable mais le capitalisme. L'Inde pays riche avant la colonisation ». La visite des Beatles dans l'ashram du guru Maharishi et le concert de Ravi Shankar à Woodstock en 1969 marquèrent le début d'une véritable passion occidentale pour la musique et la culture indiennes, qui fut déterminante dans les ballets de Béjart à cette époque.
L'Inde s'offre également aux yeux de Béjart comme un lieu où l'art et les traditions ancestrales n'ont pas subi les perversions du positivisme. Il cherchera dans ses créations à exprimer l'esprit d'une culture qui unit intimement le corps et l'esprit, et dans laquelle la danse joue un rôle cosmique et spirituel majeur.
Les systèmes de danse indienne et les chants védiques découverts grâce à l'orientaliste Alain Daniélou furent insérés dans ses ballets - en 1968, il ouvre la Messe du temps présent par un long solo de vînâ qui dura quinze minutes : « Béjart est dans son quart d'heure hindou. Et là-bas, les quarts d'heure hindous, ça peut durer des heures... » commenta Jean Vilar, directeur du festival d'Avignon. Un vent de mode indienne passera également dans les costumes de la troupe du Ballet du XXème siècle : larges pantalons de soie, tuniques, bijoux et yeux orientaux. Dans le journal, Béjart affirme qu'il n'y a « pas de vérité sans yoga », un art découvert auprès d'un maître indien que l'on trouve dans nombre de ses ballets sous la forme d'exercices de danse à la barre. Il décide également de faire de Bhakti « un acte de Foi » en filmant lui-même la chorégraphie du ballet, et prépare pendant l'été les Vainqueurs, une rencontre insolite entre Wagner et les ragas traditionnels indiens.
Au-delà de l'artiste prolifique, on découvre aussi dans le journal la personnalité troublée du chorégraphe, en proie au doute et à la mélancolie : « état vague d'apesanteur physique et de vide moral. Léthargie ou paresse. Faiblesse. Vertige. Torpeur. Inconscience ». Malgré les succès, Béjart tentera d'apaiser son état fragile par la méditation et l'enseignement de prophètes et brahmanes indiens, qu'on rencontre au fil des pages du journal (Ramana Maharshi, Swami Ramdas, le Dalaï-Lama, Apollonios de Tyane). Ses amours parfois contrariées avec son danseur fétiche Jorge Donn l'accaparent et le plongent dans l'angoisse - à la veille de la première des Vainqueurs, il écrit « Avant-générale. Chaos. [Jorge] Donn parti. Tara absente. Moi perdu. ». Déchiré entre la jouissance et la maîtrise de soi, il voyage à rythme effréné avec sa troupe du Ballet du XXème siècle, d'abord aux Pays-Bas puis en Italie à Milan, Turin et Venise : « Je quitte Venise complètement asservi à la paresse au sexe et à la facilité et pourtant étrange bien-être de la brute qui a bu et baisé ». Pourtant, ces moments heureux ne parviennent pas à satisfaire Béjart, pour qui la « Joie a un arrière-goût de mort » malgré la « vie de travail et de discipline » qu'il s'impose durant cette année riche en créations. à la fin de sa vie, Béjart reviendra avec humour sur ses frasques indiennes et le ton résolument sombre de son journal : « Je ne peux pas m'empêcher de rire de cet idiot qui pleure et qui geint, alors qu'il créait des ballets en grand nombre [...] Quand je pense qu'à la fin de ce journal de 1969 je songeais résolument à la retraite ? ! ».
Rarissime document retraçant la rencontre entre l'Orient et l'Occident dans la vie intime et l'œuvre chorégraphique de Maurice Béjart. Ce journal incarne une époque de contre-culture et de syncrétisme culturel qui marqua durablement le ballet d'avant-garde européen.
Provenance : archives personnelles de Maurice Béjart.
Manuscrit autographe signé du peintre et écrivain Jacques-Emile Blanche, intitulé « Serge de Diaghileff ». 5 feuilles rédigées à l'encre noire, avec de nombreuses corrections en bleu. Foliotation autographe à l'encre noire, et foliotation postérieure au crayon bleu. Le feuillet 4, initialement en deux parties, a été assemblé à l'aide d'un morceau d'adhésif collé au verso.
Passages biffés et corrections.
Très bel éloge funèbre de Jacques-Emile Blanche à son ami Serge Diaghilev, directeur des célèbres Ballets Russes.
Le peintre et écrivain Jacques-Emile Blanche rend hommage au génie de Serge Diaghilev, peu après sa disparition à Venise en 1929. Choisi comme « parrain » des Ballets Russes, le peintre suivit avec attention l'action du chorégraphe comme régénérateur des arts scéniques et applaudit Le Sacre du printemps de Stravinski. Il réalisa également de nombreux portraits des danseuses des Ballets russes, qu'il présenta en 1912 à la Biennale de Venise.
Au début du siècle, la compagnie de Diaghilev « les Ballets russes », avait en effet ébloui tous les publics européens par un art riche et vivace qui, de forme nouvelle en forme nouvelle, resta pendant vingt ans à l'avant-garde. Le peintre se souvient de sa première rencontre avec Diaghilev, personnage au charme incontestable : « j'éprouvai qu'on ne pouvait lui résister. Son autorité, ses caprices d'enfant gâté, on les subissait, tant son intelligence éclatait dans ses paroles d'adolescent. Il ressemblait, alors, assuraient ses compatriotes, au Tzar Alexandre Ier ». Il revient sur l'existence troublée de l'impresario et ses éblouissants succès avec les Ballets Russes : « Eh quoi ! vingt ans d'expériences, vingt ans d'incomparables spectacles - et la perfection d'une technique de plus en plus déconcertante, ne nous conseilla-t-il pas d'accorder crédit illimité à notre cher ami, le plus artiste des hommes - et somme toute, le plus sûr de soi-même, malgré l'extravagance, le paradoxe de la vie qu'il menait et qu'il imposait à sa troupe ? ».
Blanche souligne le goût de Diaghilev pour la culture française, qu'il partageait avec ses amis et collaborateurs. L'amour de cette culture, hérité des milieux aristocratiques russes, faisait de lui « Le plus parisien des cosmopolites, croyant au prestige de Paris comme un boulevardier du second Empire ». On apprend également le projet jamais réalisé de Diaghilev de se rendre à Moscou et de monter des ballets dans la jeune URSS, considérée à l'époque comme une terre d'avant-garde politique et artistique. La lettre s'achève sur une poignante évocation de Venise, où Diaghilev s'est éteint le 19 août 1929 :
« voici qu'un funèbre cortège de gondoles accompagne sur la lagune torride [...] les restes de notre cher camarade. Il est bien - puisqu'il devait nous quitter - qu'il fermât les yeux sur la cité du Sang, de la volupté et de la Mort ».
Admirable panégyrique du créateur et impresario Serge de Diaghilev par Jacques-Emile Blanche, fidèle ami et portraitiste des Ballets Russes.
Retirage d'une photographie représentant Shirley Temple enfant allongée sur un lit.
Bel exemplaire.
Envoi autographe daté de 1988 et signé de Shirley Temple, au feutre noir, au grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Coupure de presse illustrée d'une photographie représentant Joséphine Baker sur scène.
Pliure centrale horizontale, petites déchirures sans gravité en marge droite de la coupure.
Envoi autographe signé de Joséphine Baker au feutre noir quelques mois avant sa disparition : "A Claude Armand ami de Jospéhine Baker 1975".
Carte postale photographique en noir et blanc représentant Gilbert Bécaud.
Discographie de Gilbert Bécaud au verso de la carte qui comporte de petits manques de papier.
Envoi autographe signé de Gilbert Bécaud au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "A Claude Gilbert" enrichi d'un petit chat dessiné au stylo bille bleu.
Carte postale oblongue en couleurs représentant Charles Aznavour les mains croisées sous son menton.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Charles Aznavour au feutre noir en marge droite de la carte.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographique originale en noir et blanc représentant Mistinguett coiffée d'un chapeau.
Très légères éraflures sans gravité en marges de la photographie.
Tirage argentique d'époque. Cachet imprimé du studio photographique P. Apers à Paris en marge droite du cliché.
Envoi autographe daté et signé de Mistinguett à André Saudemon, à l'encre noire, en pied de la photographie.
Photographie originale en noir et blanc de l'Associated press british représentant Cliff Richard posant à Athènes avec, en arrière-plan, l'Acropole à l'occasion de la sortie du film "Summer holiday".
Bel exemplaire. Etiquette de l'Associated press british encollée au verso. Signatures manuscrites des acteurs Roy Castle et Lebbi Siffre en dessous.
Signature manuscrite de Cliff Richard au feutre noir en marge gauche du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Portrait photographique d'Erroll Garner le représentant assis devant son piano.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé d'Erroll Garner, à l'encre bleue, en marge supérieure gauche de la photographie.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Photographie en noir et blanc représentant Cliff Richard légèrement de face.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Cliff Richard à l'encre noire en marge droite du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Edition originale de cette très rare collection complète de douze numéros contenant chacun une couverture de livraison en couleurs et 5 feuillets (titre, 4 pages numérotées de musique gravée et 1 feuillet blanc). Toutes les couvertures ont été lithographiées et coloriées au pochoir par Adolphe Cathelin dont le cachet se retrouve sur les titres.
Les oeuvres sont des compositeurs Alexandre Croisez, Alexandre Artus, Eugène Dupuis, Camille Michel, Alphonse Leduc, Emile Waldteufel, Voctir-Auguste Dolmetsch, Félix Joufferoy et Antony Lamotte.
Reliure en demi veau vert, dos lisse orné de pointillés et filets dorés et à froid, mors frottés, papier granité sur les plats encadrés de filets dorés gras et maigres, chiffre doré C.B. au centre du 1er plat, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés, tranches jaspées, ex-libris encollé sur un contreplat, reliure de l'époque.
Quelques rousseurs principalement en fin de volume.
Bel et très rare ensemble relié à l'époque.
Pour les trois premiers volumes, édition originale, bien complète des 84 livraisons parues de février 1842 à octobre 1843, de cette "admirable publication imprimée sur papier vélin fort […], une des plus belles du XIXe siècle, elle est très estimée à juste titre et peut être comparée aux beaux livres illustrés du XVIIIe" (Carteret), (cf Carteret III, 143-153. Vicaire II, 234-248).
Pour les trois premiers volumes, reliures en plein maroquin violet, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de doubles caissons dorés et richement décorés, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de quintuples de filets dorés sur les plats, monogrammes dorés MG aux angles, gardes et contreplats de papier peigné, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, doubles filets dorés sur les coupes, toutes tranches dorées, magnifiques reliures signées Dunezat qui exerca entre 1870 et 1895.
Les illustrations sont de Charles François Daubigny, Ernest Meissonier, Anthelme Trimolet, Adolphe Steinheil, Gustave Staal, Emy, Louis-Léopold Boilly, Charles Edouard de Beaumont, etc...
Les textes de Marc-Antoine Desaugiers, Fabre d"Eglantine, Pierre-Jean Béranger, André Chénier, Florian, Sedaine, Constance de Salm, Jean-Joseph Vadé, etc., mis en musique par divers, dont André Grétry, Jean-Jacques Rousseau, Etienne Nicolas Méhul et François-Adrien Boyeldieu.
La collation complète est la suivante : 1) 5 ff.n.ch. (faux-titre, titre-frontispice gravé, liste des chansons, introduction de Delloye) et 28 livraisons de 4 ff.n.ch. (28 chansons comprenant chacune une notice de 2 pp., 4 pp. de texte illustré de gravures et 2 pp. de musique, soit 4 ff.n.ch. pour chaque chanson. - 2) 5 ff.n.ch. et 27 livraisons de 4 ff.n.ch. sauf pour La Parodie de la Vestale qui comprend 10 ff.n.ch. - 3) 5 ff.n.ch. et 28 livraisons - 4) 2 ff.n.ch., frontispice gravé, xxiv et 224 pp.
Les couvertures générales des séries n'ont pas été reliées dans l'exemplaire qui présente plusieurs remarques de premier tirage.
Nous joignons : relié en demi maroquin violet à coins, Chansons populaires des provinces de France. Notices par Champfleury. Accompagnement de piano par J. B. Wekerlin. Paris, Lécrivain et Toubon, libraires, 1860, 2 ff.n.ch., frontispice gravé, xxiv et 224 pp.
Reliure en demi maroquin violet à coins, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de doubles caissons dorés et richement décorés, encadrement de doubles filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, quelques frottements sur les coupes et tranches, toutes tranches dorées, élégante reliure non signée mais attribuable à Dunezat qui exerca entre 1870 et 1895.
Très bel ensemble parfaitement relié.
Edition originale, un des 35 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre non numéroté mais spécifié exemplaire imprimé pour Pierre Jean Jouve sous la justification du tirage, seuls grands papiers.
Trois petites piqûres sur le second plat.
Agréable exemplaire.
Seconde édition illustrée de 68 bois gravés dans le texte.
Le premier feuillet comporte, au verso, quelques lignes de musique (le recto est blanc). Au dernier feuillet, la même partition révèle, après pliage, des lignes d'écriture : "Les notes musicales qui servent de Frontispice à cet Ouvrage, ressemblent parfaitement au Discours & à la Musique ci-dessus. C'est la manière de plier le papier qui fait paraître l'un & disparaître l'autre" (cf Fechner p. 152.)
Chez l'Auteur, Granger, Bailly, Lesclapart, Hardouin & Gattey, Varin, Lagrange [Imp. de la Veuve Hérissant], 1786, in-8, 2 ff.n.ch., pp. [v] à xix, 328 pp., 1 f.n.ch. en partie replié en accordéon, 68 bois gravés dans le texte.
Reliure en demi veau brun à petits coins de vélin, dos lisse orné de filets et petites dentelles dorés, pièce de titre de maroquin vert, gardes et contreplats partiellement ombrés, tranches rouges, reliure pastiche moderne.
La première édition de ce texte a paru en 1785.
Cet ouvrage forme le troisième volet du célèbre traité de science amusante d'Henri Decremps dont le premier volume, La Magie Blanche dévoilée, fut imprimé en 1784 ; un supplément vit le jour en 1785, suivi de ce Testament, puis d'une quatrième et d'une cinquième parties.
"Henri Decremps, né à Beduer-en-Quercy le 15 avril 1746, décédé en 1826, juriste, mathématicien et licencié en Droit fut attaché à l'Ambassade de France auprès de la Cour d'Angleterre en qualité de secrétaire interprète" [Fechner].
Agréable exemplaire.
Carte postale autographe signée adressée à son ami Ariel Denis depuis sa résidence estivale de Vendée, 22 lignes à l'encre noire.
La carte postale représente une vue générale de la corniche de Saint-Hilaire-De-Riez en Vendée.
Julien Gracq se félicite de ses bons conseils prodigués à son ami tout en regrettant les petits calculs étriqués de la vie administrative : "j'avais décidément raison de vous recommander une saine stratégie syndicale : faute ce cet appui je crains qu'il n'y ait plus de belle carrière dans l'enseignement ! J'espère tout de même que la stabilité au moins va venir couronner vos efforts (il y en a un de ma part sous le beau style ! malgré les vacances)"
L'écrivain evoque ensuite une adaptation de L'Or du Rhin de Richard Wagner qu'il a vue tout récemment à la télévision : "bonne direction d'acteurs, costumes qui en définitive ne gênent pas, décors plutôt catastrophiques, aussi bien le barrage style Génie Rural, que le Walhalla dont on espère tout de même qu'il n'a pas épuisé l'imagination du décorateur. Mis à part l'excellent jeu des acteurs, que la télévision met en relief, il n'y pas de quoi se récrier. (Comme vous je ne pourrai voir le reste du Ring, et je m'en consolerai ! )"
Julien Gracq s'autorise un dernier conseil à son ami : "tâchez d'aller voir Saint François du Désert que j'ai manqué autrefois et dont Barrès dit merveille."
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire, ce qui est rare au regard de la fragilité de cet ouvrage généralement manié sans précaution.
Envoi autographe signé de Serge Gainsbourg à une personne prénommée Georges.
Photographie originale représentant Charles Gounod de face.
Tirage argentique d'époque contrecollé sur un carton réalisé par le photographe Isidore Alphonse Chalot au 18, rue Vivienne à Paris.
Indications manuscrites, aux encres noire puis bleue, au verso de la photographie par le dédicataire A. Lasserre contrôleur à l'Opéra Garnier : "Portrait de Ch. Gounod signé le soir de la 926eme représentation de Faust (samedi 29 septembre 1888) A. Lasserre.
Une autre indication manuscrite, au crayon de papier, en marge droite du verso : 1867e représentation de Faust le 28 septembre 1929.
Tampon imprimé "Maison Martinet Albert Hautecoeur, 18, bd des Capucines" en pied du verso.
Signature manuscrite datée de Charles Gounod en angle supérieur droit de la photographie : "Ch. Gounod 29 7bre / 88."
Edition originale de la partition pour chant et piano réduite par Camille Saint-Saëns.
Quelques annotations au crayon de papier en marge de certaines portées.
Notre exemplaire est présenté sous une chemise étui en demi chagrin rouge à coins, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées et orné de fleurons dorés, mention dorée en queue du dos "Inscribed by composer", plats, gardes et contreplats de papier marbré. Dos de la chemise légèrement éclairci.
Envoi autographe daté et signé de Camille Saint-Saëns au journaliste musical Edouard Beaudu.
Edition originale imprimée sur vergé.
Reliure en demi chagrin vert bouteille, dos décoloré à cinq nerfs soulignés de filets noirs et orné de lyres dorées, frottements sur le dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, reliure de l'époque.
Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait de Camille Saint-Saëns.
Envoi autographe daté et signé de Camille Saint-Saëns à A. Lasserre contrôleur de l'Opéra Garnier.
Photographie originale en noir et blanc représentant Michel Polnareff dans la rue, debout face à un gardien.
Bel exemplaire. Signature manuscrite de Michel Polnareff sur un morceau de feuillet encollé au verso de la photographie.
Signature manuscrite de Michel Polnareff en partie supérieure du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Edition originale de ce rare et fragile objet publicitaire pour les Galeries Lafayette constitué de 47 pièces cartonnées avec une illustration en médaillon dessiné par Jack Roberts et une chanson pour enfant de huit vers.
Agréable exemplaire bien complet de son enveloppe d'origine en papier cristal imprimé.
Photographie originale dédicacée représentant Yves Montand costumé en cow-boy et braquant un revolver dans sa main droite.
Yves Montand est légèrement de face. Tirage argentique d'époque.
Au verso le nom d'Yves Montand est deux fois mal orthographié.
Envoi autographe signé d'Yves Montand en pied de la photographie : "Pour Michel amicalement Y.Montand."
"L'interposition du poème entre la peinture et la musique a donc fait preuve d'un excellent conduit entre les arts grâce au fait que Hahn a respecté scrupuleusement l'esprit du poème tout en préservant son autonomie dans sa composition. Le lien entre la musique et la peinture se révèle après que les autres matériaux s'unissent entre eux ; c'est dans cette alliance que s'opère alors une étonnante complémentarité souhaitée sur la lumière apaisante d'Albert Cuyp" (Nicolas Vardon)
"Chère Madame,
Mille excuses pour le malentendu qui est de ma faute, sans doute.
Je ne me souvenais pas du tout que vous n'étiez pas libre ce soir. Si vous l'êtes demain samedi, j'en serais heureux. J'ai couru à Châtelet et suis parvenu à faire changer le jour pour mes places.
Voulez-vous avoir l'amabilité de me prévenir, soit par un télégramme, soit par un message téléphonique. Les pneumatiques ne parviennent pas à Levallois.
Une fois de plus pardonnez-moi et à demain soir, j'espère.
Respectueuses amitiés de votre dévoué"
Lettre autographe signée de Camille Saint-Saëns adressée à l'essayiste, musicologue et critique musical Adolphe Boschot, 43 lignes rédigées à l'encre noire sur un double feuillet bordé de noir. Pliure transversale inhérente à l'envoi avec légères déchirures aux extrémités, enveloppe jointe de la main de Saint-Saëns à l'adresse de Boschot, au 71 rue de Grenelle. Note au crayon d'un précédent bibliographe au verso de l'enveloppe.
Nouvelle édition augmentée d'une notice et d'un appendice donnant la nomenclature des principaux luthiers du XVe au XIXe siècle, la description des violons les plus recherchés, leur date de fabrication, leur valeur, les caractères à l'aide desquels on peut les reconnaître, par L. de Pratis.
Reliure en demi maroquin marron chocolat à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures illustrées et dos (comportant un petit manque en pied) conservés, tête dorée, reliure signée H. blanchetière.
Bel exemplaire agréablement établi dans une reliure signée.
Edition originale, un des 925 exemplaires numérotés sur vélin d'Artois, seul tirage avec 1 papier boucherie en l'honneur du général De Gaulle, 20 hors commerce et 75 Marais.
Ouvrage illustré de bandeaux et de culs-de-lampe.
Agréable exemplaire.
Edition originale sur papier courant.
Bel exemplaire complet de sa bande annonce.
Envoi autographe signé de Pascal Quignard à un ami prénommé Nicolas : "A Nicolas en t'embrassant, Pascal."
Nouvelle réunion des grands succès du troubadour sétois comprenant "La mauvaise réputation", "Le parapluie", "Le petit cheval", "Le fossoyeur"; "Le gorille", "Corne d'auroch", "La chasse aux papillons" et "Hécatombe".
Inévitables pliures et frottements en marges des plats de la pochette.
Un petit gri-gri au stylo bille bleu sur le second plat de la pochette.
Signature manuscrite de Georges Brassens en marge droite inférieure du premier plat de la pochette.
Edition originale, un des 200 exemplaires numérotés sur papier vert lumière, seuls grands papiers annoncés.
Reliure en demi maroquin turquoise à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, élégante reliure de l'époque signée G. Gauché.
Très bel exemplaire parfaitement établi en reliure de l'époque par Georges Gauché et complet de son prière d'insérer.
Précieux envoi autographe signé de René Crevel : « Mon cher Georges, voici, dans sa forme la plus réussie ! Le clavecin de Diderot. Si tu peux l'aider à jouer sa musique ? De toute mon affection. René. »
Edition originale de ce poème biblique qui sera mis en musique par Mondoville (cf. Barbier II, 970. Cioranescu 63676.)
Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772), violoniste, chef d'orchestre et compositeur, est l'auteur des plusieurs opéras, oratorios et pastorales, de pièces pour clavecin et de musique religieuse.
Il dirigea le Concert spirituel entre 1755 et 1762.
Claude-Henri de Fusée de Voisenon (170-1775), ami de Voltaire, fréquentant les salons et très en faveur auprès de Madame de Pompadour, allait être élu à l'Académie française en 1762.
Il a laissé des œuvres dramatiques, des romans et des contes.
Une date inscrite en tête de la page de titre qui comporte de petites piqûres en pied, taches d'encre en marge droite du dernier feuillet, agréable exemplaire.
Carte postale photographique en noir et blanc représentant Ginger Rogers de profil.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Ginger Rogers au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "To Claude Armand kindest wishes. Ginger Rogers."
Carte postale photographique en noir et blanc représentant Charles Trenet jeune et coiffé d'un chapeau.
Bel exemplaire. Discographie de Charles Trenet chez Columbia imprimée au verso de la carte.
Envoi autographe signé de Charles Trenet : "Pour monsieur Thézard souvenir joyeux de Niort. Charles Trenet."
Carte postale photographique du studio Philips représentant, en noir et blanc, Johnny Hallyday sa guitare dans la main droite et posée sur son épaule.
Au verso de la carte, discographie de l'artiste avec petits manques de texte en tête et en pied. Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Johnny Halliday au stylo bille bleu.
Carte postale photographique en couleurs représentant Johnny Halliday une guitare dans la main droite en équilibre sur une lovomotive.
Carte postale photographique des studios Philips. Discographie de Johnny Hallyday au verso de la carte.
Signature manuscrite de Johnny Hallyday en marge supérieure gauche de la carte.
Carte postale photographique en couleurs représentant Claude François.
Bel exemplaire. Une coupure de presse a été encollée au verso qui comporte aussi des traces de colle.
Signature manuscrite de Claude François au feutre noir accompagnée d'une petite fleur dessinée et du mot "bises".
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Portrait photographique en noir et blanc représentant le célèbre jazzman Benny Goodman sa clarinette dans la main gauche.
Bel exemplaire. Une coupure de presse relatant la disparition du musicien encollée au verso du cliché. Nous joignons l'enveloppe postale, aux initiales de Benny Goodman, sous laquelle a été expédiée la photographie. Un programme musical de Benny Goodman et son jazz band en représentation à Zürich en 1970 accompagne l'ensemble.
Signature manuscrite de Benny Goodman au styllo bille bleu en angle supérieur gauche du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Carte postale photographique représentant Lionel Hampton dans les années 60-70 jouant du vibraphone.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Lionel Hampton au feutre bleu au verso du cliché.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Carte postale photographique en noir et blanc réprésentant Ludmila Tcherina jeune.
Traces de punaises aux angles de la carte.
Envoi autogtraphe signé de Ludmila Tcherina, au feutre blanc, au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "A Claude bien amicalement Tcherina."
Provenance : du fond du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.