Edition illustrée de 12 aquarelles originales hors-texte et en couleurs de Gerda Wegener, un des 400 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches.
Dos et plats marginalement ombrés, sinon agréable exemplaire.
Edition illustrée de 12 aquarelles originales hors-texte et en couleurs de Gerda Wegener, un des 400 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches.
Dos et plats marginalement ombrés, sinon agréable exemplaire.
Edition originale, un des 330 exemplaires numérotés sur vélin d'arches.
Petites déchirures en tête et en pied du dos, agréable exemplaire.
Ouvrage orné d'illustrations de François de Marliave gravées sur bois en plusieurs couleurs par E. Gasperini.
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur japon Edogawa, tirage de tête.
Bel exemplaire comportant bien comme tous les japon, le portrait de l'auteur en frontispice par Armand Rassenfosse.
Edition en partie originale, un des 90 exemplaires numérotés sur hollande, seul tirage après 10 japon, 2 chapelle et 2 hors commerce.
Ouvrage illustré de 8 bois gravés par Manolo, dont quatre à pleine page.
Signatures manuscrites de Manolo et de Pierre Reverdy au colophon.
Rare et bel exemplaire du seul ouvrage illustré par Manolo.
Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur vélin d'arches à la forme, seuls grands papiers.
Ce catalogue d'exposition des oeuvres du peintre à la galerie Pierre Matisse à New York pour son soixantième anniversaire est illustré de 3 lithographies originales (2 double et une simple) ainsi que de nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Traces de transferts des gravures sur les pages de texte en regard.
Signature autographe datée de Joan Miró à la numérotation de l'ouvrage.
Comme indiqué à la justification du tirage, notre exemplaire comporte bien sa lithographie originale datée et signée par Joan Miró.
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur marais crèvecoeur, tirage de tête.
Dos et plats marginalement décolorés et jaunis comme généralement, une petite tache en marge inférieure droite du premier plat.
Notre exemplaire comporte bien, comme indiqué à la justification du tirage, son eau-forte originale de Jacques Villon signée dans la planche.
Edition originale illustrée d'une eau-forte originale en frontispice et de 4 dessins hors-texte d'Henri Laurens, un des 324 exemplaires numérotés sur vélin du marais.
Page de titre ombrée, sinon agréable exemplaire.
Signatures manuscrites au crayon de papier de Tristan Tzara et Henri Laurens en dessous de la justification du tirage.
Edition originale du catalogue de l'exposition des oeuvres de Max Ernst s'étant tenue du 15 novembre à la fin d"cembre 1961.
Bel exemplaire.
Iconographie, avant-propos d'Alain Bosquet.
Envoi autographe signé de Max Ernst à madame de Harting.
Encre originale aux teintes magenta, brune, verte et bleue titrée et signée « Moscou / LD » par Léon Deubel, réalisée au verso d’une page de son recueil La Lumière natale.
Superbe klecksographie aux encres multicolores signée par le poète maudit Léon Deubel, inspirée par les Illuminations d’Arthur Rimbaud. Ce pliage précurseur de Rorschach fut réalisé à l’aide de technique de pliage chère à Victor Hugo.
Rare édition originale consistant en une belle suite de 40 lithographies de Yuko Watanabe, en deux tons, présentant des types japonais, des scènes de la vie traditionnelle, des costumes, etc. : Ronin, hara-kiri, samurai, attentat contre le shogun Nobunaga, visite d'une geisha, jeunes filles en visite, une partie de go...
Pas dans Colas, ni Hiler & Hiler, manque à la Bn, pas dans Nipponalia, ni Cordier. Wenckstern, I, p. 228 (donne l'adresse de Yokohama, sans date et annonce 2 vol., le deuxième - dont nous n'avons trouvé aucune trace - avec 25 pl.)
Reliure en pleine toile beige, dos lisse muet, lithographie appliquée sur le premier plat, reliure du XXème siècle.
Accrocs à 3 planches renmargées et au dernier feuillet doublé, quelques petites rousseurs, petite tache d'encre verte affectant la plupart des gravures en leur marge, sans atteinte au motif.
Rare et luxueux carton d'invitation pour l’exposition organisée par le critique d’art André Warnod sur l'« art nègre », terme qu'il invente en 1910 dans la revue Comœdia pour désigner originellement la statuaire africaine et océanienne. Du 20 janvier au 20 février 1926, quatre peintres sont invités à exposer à la galerie d'art de la Grande Maison de Blanc, place de l'Opéra à Paris. Il s’agit très probablement des Français Marguerite Guy-Lemm (née Lemaire) et Luc-Albert Moreau, de l'Uruguayen Pedro Figari et du Hollandais Kees van Dongen.
Bel état de conservation, lettrage en creux gris clair sur un papier doux gris foncé, traces de pliure au coin supérieur droit.
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur ingres, tirage de tête.
Très bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire.
Préface de Salman Rushdie, ouvrage illustré de dessins de l'auteur.
Envoi autographe signé de Glen Baxter à Michel Crepu.
Edition originale de cette revue dirigée par Ivan Goll et réunissant les écrivains et surréalistes français alors en exil aux Etats-Unis et leurs amis américains.
Nombreuses contributions dont celle de Saint-John Perse, Roger Caillois, William Carlos Williams, Alain Bosquet, Ivan Goll, André Breton, Aimé Césaire, André Masson, Henry Miller, Kurt Seligmann, Denis de Rougemont, Julien Gracq, Eugène Guillevic, Robert Lebel...
Illustrations de George Barker, André Masson, Wifredo Lam, Yves Tanguy.
Agréable et rare ensemble malgré un petit manque en pied du dos du double numéro 2 & 3.
Collection complète en 6 numéros et 5 livraisons (le N°2&3 étant double) de cette importante revue qui offre un paranoma du mouvement Surréaliste en exil et qui fournit un aperçu de l'influence des contributeurs sur le développement de la scène artistique new-yorkaise.
Edition originale bilingue avec textes en espagnol et en français, un des exemplaires numérotés.
Reliures de l'éditeur en pleine toile beige, dos lisses, exemplaires complets de leurs jaquettes illustrées et de l'étui.
Ouvrage très abondamment illustré de reproductions en noir et en couleurs d'oeuvres de Vieira Da Silva.
Textes de Jean-François Jaeger, Guy Weelen, Jean-Luc Daval, Diane Daval Béran, Virginie Duval...
Bel exemplaire bien complet de sa liste chronologique des oeuvres reproduites en couleurs sur feuillet volant.
Edition originale très richement illustrée de reproductions d'oeuvres d'Edouard-Marcel Sandoz.
Reliure de l'éditeur en pleine toile crème, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée.
Très bel exemplaire.
Edition originale imprimée à 220 exemplaires numérotés sur vélin du marais.
Frottements sur l'étui et la chemise, agréable état intérieur.
Ouvrage illustré de 25 gravures en taille-douce par Elisabeth-Mary Burgin.
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur ingres d'arches, tirage de tête.
Bel exemplaire.
Edition en partie originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grand papier.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Agréable exemplaire.
Edition originale, un des 1000 exemplaires numérotés sur offset.
Bel exemplaire.
Ouvrage illustré de 10 dessins de René Magritte.
Edition en partie originale car entièrement revue.
Quelques rousseurs.
Rare exemplaire présenté dans son brochage d'origine.
Edition illustrée de 57 gravures sur bois dessinées et gravées par Frans Masereel, un des exemplaires numérotés sur papier anglais.
Petites déchirures sans gravité en tête et en pied du dos, agréable exemplaire exceptionnellement enrichi d'un second état (sur japon ou sur chine) de 9 des gravures de l'ouvrage.
Edition originale imprimée à 64 exemplaires, un des 10 exemplaires "complices" numérotés sur vélin de lana; tirage de tête après 1 exemplaire "grand spécialiste".
Chaque fascicule est de couleur différente reconstituant ainsi les couleurs de l'arc-en-ciel, notre exemplaire est bien complet de son étui en pleine toile noire.
L'ensemble est ainsi constitué :
1 - Sur la plaque tournante par Jean Richer, bien complet de l' eau-forte originale numérotée et signée au crayon de Peverelli, d'un collage original signé de Michel Butor (qui s'est décollé du feuillet), et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
2 - Que l'enciellement spermanent rêvéalise de Roger Meyere, bien complet de l'eau-forte originale datée, numérotée et signée au crayon d'Enrique Zanartu, de la photogravure du dessin de Roger Meyere, du montage graphique de l'éditeur, d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
3 - Les cartes postales de Michel Butor par Gaston Puel, bien complet de l'eau-forte originale numérotée et signée au crayon de Paul Franck, d'un montage à toucher d'Yseult, et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
4 - La Reine, les Boules, le Répertorieur par Michel Vachey, bien complet de l'eau-forte originale numérotée et signée au crayon de Wout Hoeboer, d'un montage graphique signé au marqueur noir de Michel Vachey, et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
5 - Relation complète par Jean Starobinski, bien complet de l'eau-forte originale numérotée et signée au crayon d'Ania Staritsky, d'un montage d'une partition musicale d'Henri Pousseur, et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
6 - Les Miroirs de Borgès et les Mondes de Leibniz de Jean Roudaut, bien complet de l'eau-forte originale numérotée et signée au crayon de Jacques Hérold, d'un montage signé de Michel Butor, et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
7. Bibliographie Butorienne par Adrien-Valery Aelberts et Jean-Jacques Auquier, bien complet de l'eau-forte originale numérotée et signée au crayon de Frédéric Benrath, d'un montage/pliage signé de Michel Butor, et d'un monotype signé au crayon de Roger Membrini.
Bel exemplaire bien complet de ses 7 eaux-fortes, montages et pliages et de ses 7 monotypes.
Manuscrit autographe signé du peintre et écrivain Jacques-Emile Blanche, intitulé « Serge de Diaghileff ». 5 feuilles rédigées à l'encre noire, avec de nombreuses corrections en bleu. Foliotation autographe à l'encre noire, et foliotation postérieure au crayon bleu. Le feuillet 4, initialement en deux parties, a été assemblé à l'aide d'un morceau d'adhésif collé au verso.
Passages biffés et corrections.
Très bel éloge funèbre de Jacques-Emile Blanche à son ami Serge Diaghilev, directeur des célèbres Ballets Russes.
Le peintre et écrivain Jacques-Emile Blanche rend hommage au génie de Serge Diaghilev, peu après sa disparition à Venise en 1929. Choisi comme « parrain » des Ballets Russes, le peintre suivit avec attention l'action du chorégraphe comme régénérateur des arts scéniques et applaudit Le Sacre du printemps de Stravinski. Il réalisa également de nombreux portraits des danseuses des Ballets russes, qu'il présenta en 1912 à la Biennale de Venise.
Au début du siècle, la compagnie de Diaghilev « les Ballets russes », avait en effet ébloui tous les publics européens par un art riche et vivace qui, de forme nouvelle en forme nouvelle, resta pendant vingt ans à l'avant-garde. Le peintre se souvient de sa première rencontre avec Diaghilev, personnage au charme incontestable : « j'éprouvai qu'on ne pouvait lui résister. Son autorité, ses caprices d'enfant gâté, on les subissait, tant son intelligence éclatait dans ses paroles d'adolescent. Il ressemblait, alors, assuraient ses compatriotes, au Tzar Alexandre Ier ». Il revient sur l'existence troublée de l'impresario et ses éblouissants succès avec les Ballets Russes : « Eh quoi ! vingt ans d'expériences, vingt ans d'incomparables spectacles - et la perfection d'une technique de plus en plus déconcertante, ne nous conseilla-t-il pas d'accorder crédit illimité à notre cher ami, le plus artiste des hommes - et somme toute, le plus sûr de soi-même, malgré l'extravagance, le paradoxe de la vie qu'il menait et qu'il imposait à sa troupe ? ».
Blanche souligne le goût de Diaghilev pour la culture française, qu'il partageait avec ses amis et collaborateurs. L'amour de cette culture, hérité des milieux aristocratiques russes, faisait de lui « Le plus parisien des cosmopolites, croyant au prestige de Paris comme un boulevardier du second Empire ». On apprend également le projet jamais réalisé de Diaghilev de se rendre à Moscou et de monter des ballets dans la jeune URSS, considérée à l'époque comme une terre d'avant-garde politique et artistique. La lettre s'achève sur une poignante évocation de Venise, où Diaghilev s'est éteint le 19 août 1929 :
« voici qu'un funèbre cortège de gondoles accompagne sur la lagune torride [...] les restes de notre cher camarade. Il est bien - puisqu'il devait nous quitter - qu'il fermât les yeux sur la cité du Sang, de la volupté et de la Mort ».
Admirable panégyrique du créateur et impresario Serge de Diaghilev par Jacques-Emile Blanche, fidèle ami et portraitiste des Ballets Russes.
Édition originale de cet important et précoce recueil de 50 superbes lithographies d'Alger sur chine montées sur papier fort exécutées par les deux peintres Emile-Aubert Lessore (1805-1876), pupille d'Ingres, et William Wyld (1806-1889), ami de Vernet, d'abord paru en cinq livraisons : bâtiments, paysages, types, scènes, etc...
Cf Bibliothèque algérienne de Gérard Sangnier, n°207. Pas dans Blackmer. Playfair, 517. Tailliart, 896. Gay, 919. Brunet III, 1018.
Reliure en demi chevrette verte, dos lisse orné de triples filets dorés ainsi que de fleurons estampés à froid, frises dorées en tête et en queue du dos, la frise de tête est partiellement effacée, plats de papier marbré comportant des traces de décolorations marginales, reliure de l'époque.
Dos restauré, rousseurs éparses.
Edition originale imprimée à 51 exemplaires numérotés et paraphés par l'auteur sur Whatman.
Argotique et bel envoi autographe signé de Jean Ajalbert à Henry Fèvre : "... ex-écrevisse de rempart, ces vers de l'auteur des bastions..."
Ouvrage illustré, en frontispice, d'une lithographie originale de Paul Signac.
Petites taches sans gravité sur le second plat, rare et bel exemplaire.
Edition ornée de 23 illustrations originales en couleurs, d'ornements et d'une maquette de Kees Van Dongen, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin à la forme, le nôtre non justifié.
Reliure en plein box vieux rose, dos lisse, premier plat ajouré laissant entr'apercevoir une reproduction de l'illustration de Kees Van Dongen page 37, second plat illustré, en son centre, d'une vignette reproduisant l'ornement figurant en bas de chaque page et dessiné par Kees Van Dongen, gardes et contreplats de daim gris, couvertures conservée, tête dorée, chemise à bandes et à rabats de box vieux rose, plats de papier gris, intérieur de papier blanc, étui bordé de box vieux rose, plats et intérieur de daim gris, bel ensemble signé de Florence Capart-Boré.
Quelques petites piqûres et rousseurs sans gravité.
Bel et rare exemplaire magnifiquement illustré par Kees Van Dongen.
Edition originale dont il n'est pas fait mention de grands papiers.
Précieux envoi autographe signé d'Octave Mirbeau à son ami Jules Renard.
Repère au crayon bleu de la main de Jules Renard sur le premier plat de couverture.
Notre exemplaire est enrichi du célèbre ex-libris de Jules Renard dessiné et gravé par Henri de Toulouse-Lautrec.
Édition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur vergé à la forme numérotés et justifiés par l'éditeur, seuls grands papiers.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures illustrées par Manuel Orazi et dos conservés.
Ouvrage illustré de 136 dessins in et hors-texte en noir et en couleurs de Georges Bottini.
Ex-libris encollé.
Notre exemplaire est enrichi d'un dessin original, à pleine page, signé de Georges Bottini et rehaussé à l'encre noire représentant Jacques Beaudarmon coiffé d'un melon devisant avec la « môme ». Ce dessin se retrouve sous forme de bois gravé en illustration de la page 133.
Le dessin est dédicacé par Georges Bottini à M. Casanove « en grande sympathie ».
Très rare exemplaire en grand papier du chef-d'œuvre de Jean Lorrain.
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Dos légèrement insolé, petites taches marginales sur le premier plat.
Précieux envoi autographe signé de Maurice de Vlaminck à son ami montmartrois Pierre Mac Orlan : " ... son vieux copain..."
Edition originale imprimée à 260 exemplaires numérotés sur vélin.
Reliure à la bradel en demi cartonnage façon vélin, dos lisse, titre doré en long, encadrement d'un filet doré sur les plats de papier marbré, tête dorée.
Une longue décharge orange en marge du second plat au niveau du cartonnage façon vélin, légères décharges oranges en marges des gardes blanches.
Ouvrage illustré de 68 gravures en fac-similé de dessins de Max Liebermann.
Notre exemplaire comporte bien les deux gravures originales de Max Liebermann qu'il a signées au crayon de papier.
Edition originale et premier tirage des 24 lithographies en couleurs.
Chemise de l'éditeur en cartonnage souple, dos lisse muet de toile rouge, dos restauré, encadrement de toile rouge sur les plats qui comportent des salissures, les lacets sont bien présents et d'origine.
Quelques rousseurs.
Edition originale imprimée à 700 exemplaires numérotés, le nôtre un des 50 hors commerce.
Reliures de l'éditeur en pleine toile bleue, dos lisses, exemplaires complets de leurs jaquettes illustrées.
Riche iconographie.
Bel exemplaire en deux volumes complet de son étui en cartonnage souple.
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés, seuls grands papiers.
Bel et rare exemplaire.
Ouvrage illustré de dessins hors-texte en couleurs d'André François.
Signature manuscrite, au crayon de papier, de Vincent Pachès au colophon.
Edition originale, un des 950 exemplaires numérotés sur vélin vidalon signés par André Marchand, seult tirage après 49 vélin d'arches.
Reliure en demi chagrin noir à coins, dos lisse, encadrement de filets dorés sur les plats de papier oeil-de-chat, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, toutes tranches dorées, étui bordé de chagrin noir, plats de papier marbré, ensemble signé D. Saporito.
Ouvrage illustré de 50 magnifiques lithographies originales d'André Marchand tirées par Mourlot.
Textes inédits de Georges Spyridaki, René Lacôte, Georges Hugnet, Gabriel Audisio, Raymond Queneau, David-Herbert Lawrence, Pierre Emmanuel, Luc Decaunes, Léon-Marie Brest, Jean Grenier, Antonio Machado, Marie Mauron, Paul Eluard...
Bel exemplaire agréablement établi.
Lettre autographe signée et datée "20 floréal an 79 19 mai" [19 mai 1871?], 3 pages sur un bifeuillet bleu. Un petit manque affectant quelques lettres, traces de pli inhérentes à l'envoi.
Rare missive d'un peintre et illustrateur Gérard-Séguin, connu pour son portrait d'Honoré de Balzac (Musée des beaux Arts de Tours). En pleine Commune de Paris, alors que la famine et les combats font rage, l'artiste lance un appel désespéré plein de gouaille.
Cette lettre est l'un des rares manuscrits conservés d'un artiste prolifique dont la biographie demeure incomplète : "On connaît mal la vie et l’œuvre de Jean Alfred Gérard-Séguin, si ce n’est qu’il fut élève de Jérôme-Martin Langlois à l’École des Beaux-Arts de Paris, exposa au Salon entre 1831 et 1868 et, ami de l’éditeur Pierre-Jules Hetzel, travailla essentiellement dans l’illustration d’édition en fournissant des dessins pour divers livres, comme La Comédie Humaine de Balzac, dont il peignit aussi le portrait. Sous l’égide de Prosper Mérimée et des premières commissions des Monuments historiques, il assura aussi les relevés des fresques de Saint-Savin-sur-Gartempe." (musée de Valence). Républicain endurci, il soutient la Commune et avait déjà réalisé un important tableau historique sur la Révolution de 1848, représentant un "gardien de la paix et de la République". Gravement appauvri par le siège et âgé de 67 ans, il regrette pourtant dans ces lignes de ne pas pouvoir rejoindre les rangs des combattants communards.
Édition originale, un des rares exemplaires sur papier rouge et numérotés sur bouffant, seul tirage avec 5 Hollande.
Plats légèrement et marginalement salis, deux initiales à l’encre rouge en angle supérieur gauche du premier plat.
Ouvrage illustré d’un « portrait de crotte de bique et couillandouille par eux-mêmes ».
Très célèbre œuvre du canon dadaïste écrite par Pansaers un an avant sa mort prématurée – de surcroît l’exemplaire personnel du peintre Theo van Doesburg, portant sa signature manuscrite. Van Doesburg avait fondé le fameux mouvement neoplasticisme De Stijl avec Piet Mondrian en 1917.
Ayant rejoint le mouvement dada en 1921, Van Doesburg en fut également l’un des théoriciens. C’est avec cet exemplaire que le peintre découvre cette œuvre majeure du mouvement, qu’il encense dans son pamphlet Wat is Dada ? (1923) :
« [Pan-Pan au cul du nu nègre] et Bar Nicanor sont des écrits éminemment modernes où avec un surprenant et admirable talent, les nouvelles conceptions sont transposées dans la langue. »
Edition originale, un des 15 exemplaires numérotés sur japon impérial, tirage de tête.
Reliure à la bradel en dos de box gris, premier plat de plexiglas laissant apparaître la couverture, second plat de box gris, couvertures et dos conservés, étui souple de papier gris, intérieur de feutre gris clair, reliure non signée de Mercher.
Ouvrage illustré de 3 lithographies originales dont celle, en couleurs, de la couverture.
Discrètes restaurations en tête du premier plat de couverture qui est également légèrement insolé en marge gauche.
Très rare et bel exemplaire en tirage de tête de cet important scénario d'un film imaginaire dada écrit par Picabia qui se proclamait pharmacien du hasard : "Je demande à chacun de mes lecteurs de mettre en scène, de tourner pour lui-même sur l'écran de son imagination [...] tournez vous-mêmes en lisant La Loi d'accommodation chez les borgnes, les places sont toutes au même prix, et on peut fumer sans ennuyer les voisins." (Picabia, préface de l'ouvrage). L'oeuvre, dans la lignée de sa célébrissime oeuvre dada l'oeil Cacodylate, fait directement référence au thème du regard perturbé - grande inspiration pour Picabia, qui avait souffert d'un zona ophtalmique : "Le titre du scénario lui-même (La Loi d'accommodation chez le borgnes) peut être compris comme un écho (ironique ou humoristique) des processus visuels mis en œuvre dans ses dernières œuvres. Pour percevoir la profondeur, il est nécessaire d'avoir deux yeux. L'absence de vision stéréoscopique dans la monophtalmie entraîne une image plate et le cerveau doit faire des efforts pour imaginer le relief qui manque". (Bernard Marcadé, Francis Picabia Rastaquouère, p. 390)
Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe de l'éditeur précisant à son destinataire que l'ouvrage est complet et comporte bien deux illustrations de Francis Picabia (en plus de la couverture), contrairement à ce qu'indiquait Skira dans sa bibliographie.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire, ce qui est rare au regard de la fragilité de cet ouvrage généralement manié sans précaution.
Envoi autographe signé de Serge Gainsbourg à une personne prénommée Georges.
Seconde édition en partie originale, 14 poèmes paraissant ici pour la première fois.
Reliure en demi maroquin fauve à coins, dos lisse très légèrement assombri sans gravité, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures et dos conservés.
Ouvrage illustré d'un frontispice de Félicien Rops.
Bel exemplaire agréablement établi.
Billet autographe signé de Caran d'Ache adressé à une amie, 18 lignes au crayon de papier sur un bi-feuillet, chaque lettre étant inscrite en majuscule.
Déchirures restaurées à l'aide de pièces adhésives, petits manques angulaires sans gravité.
"Admirable madame ! Grandpierre & non Dampierre est votre proche voisin rue d'Offemont. Je me traîne à vos pieds heureux de baiser la pointe de vos pieds. Caran d'Ache."
La rue d'Offemont, située plaine Monceau, est désormais la rue Henri Rochefort.
Edition originale imprimée à 105 exemplaires numérotés sur vélin de rives, le nôtre, un des 60 comportant une gravure originale signée par Annie Proszynska au crayon de papier.
Au colophon, signatures manuscrites de Guy Rohou et Annie Proszynska au crayon de papier.
Ouvrage illustré par Annie Proszynska de 15 gravures originales dont un frontispice, une à pleine page, une sur double page et 12 in-texte.
Bel exemplaire complet de sa chemise et de son étui en pleine toile moirée terre de Sienne.
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur japon, le nôtre non justifié mais imprimé pour l'éditeur, tirage de tête.
Reliure en demi maroquin noir, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats, gardes et contreplats de papier à effet moiré, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée à froid Ch. Septier.
Ouvrage illustré de 21 gravures hors-texte de Daniel Vierge ainsi que de nombreuses gravures in-texte en noir.
Notre exemplaire, à l'instar des exemplaires sur japon, comporte bien un double état des gravures hors-texte.
Bel exemplaire agréablement établi.
Billet autographe daté et signé d'Henri Laurens, 7 lignes à l'encre noire, adressé à un Mr Fardel, probablement Gildas Fardel le grand collectionneur d'art.
Bel exemplaire.
Henri Laurens doit annuler et décaler leur rendez-vous, n'étant pas à son atelier l'heure prévue.
Grand collectionneur d'art abstrait, Gildas Fardel donna une partie de sa collection au musée des Beaux-Arts de Nantes en 1958.
Lettre autographe datée et signée d'André Breton, 21 lignes à l'encre bleue sur un feuillet, adressée à Georges Isarlo de la revue Combat-Art à propos d'un texte que lui a donné son ami José Pierre.
Fidèle à lui-même, le chef de file et Pape du surréalisme tient à éclaircir les choses vis-à-vis de son correspondant : "Vous comprendrez sûrement le souci que je puis avoir de ne pas, sous un vain prétexte d'anniversaire, laisser dénaturer le sens et gâter le fruit de quarante années de lutte et voudrez bien considérer qu'il a pour tous ses signataires - répondants du surréalisme aujourd'hui - la même importance vitale que pour moi."
Manuscrit autographe d'André Breton trois fois paraphé de sa main, rédigé à l'encre noire sur deux feuillets. Multiples passages biffés et réécrits, annotations de sa main au crayon.
Pagination au stylo bleu sur chacun des feuillets. Publié dans la revue Medium, Paris, 1re série (feuille) no. 8, juin 1953.
Breton livre des chroniques littéraires et artistiques pleines de verve pour la revue surréaliste Médium - et fustige avec grande virulence les "faux témoins" et "témoins douteux" qui critiquent le Surréalisme.
L'éloge du Premier bilan de l'art actuel de son ami Robert Lebel est l'occasion d'une attaque violente contre Michel Tapié :
"Déplorons seulement quon ait fait appel [...] à un faux-témoin avéré comme M. Tapié, de qui nous avions déjà pu apprendre, au mépris de toute évidence, que ceux qu'il appelle dans son affreux jargon "les informels" (Mathieu, Riopelle, et autres) oeuvraient à rebours de tout automatisme et qui a aujourd'hui le front de prétendre que Brauner, Maria, Matte et Dali ont pris l'initiative de rompre avec le surréalisme "où ils ne trouvaient plus leur compte" ce qui se passe tout autre commentaire".
Dans trois autres chroniques, il accueille avec intérêt le nouvel ouvrage de Pierre Geyraud L'Occultisme à Paris :
"Le récent procès dit "des J. 3" a appelé l'attention sur la personnalité du père de la victime, qui, sous l'anagramme de Pierre Geyraud, a mené une série d'enquêtes 'parmi les sectes et les rites" [...] M. Geyraud continue à y braver les menaces de graves représailles que lui ont valu ses divulgations. L'accent reste ici sur l'activité luciférienne [...]"
salue les "originaux multiples" du peintre Jean Fautrier :
"Par un procédé à lui, de la reproduction si fidèle d'une toile jusqu'à travers ses plus menus accidents de la pâte qu'il est impossible à l'oeil nu de distinguer les copies de l'original, Jean Fautrier est passé à la création d'originaux multiples [...] Le silence gardé par la critique sur cette entreprise attesterait à lui seul de sa valeur révolutionnaire. Brisant avec un mode d'agiotage particulièrement impudent, il ne s'agit rien de moins que de mettre la peinture vivante à la portée de ceux qui l'apprécient pour elle-même".
et s'enthousiasme du chef d'oeuvre La Chouette aveugle du poète iranien Sadegh Hedayat :
"Jamais plus dramatique appréhension de la condition humaine n'a suscité pareille vue en coupe de notre coquille, ni pareille conscience de nous débattre hors du temps, avec les immuables attributs qui sont notre lot [...] Un chef d'oeuvre s'il en fût ! Un livre qui doit trouver place auprès de l'Aurélia de Nerval, de la Gradiva de Jensen, des Mystères d'Hamsun, qui participe des phosphorescences de Berkeley Square et des frissons de Nosferatu [...]."
Superbe manuscrit du père du Surréalisme truffé d'annotations et de repentirs.
Dessin original à la mine de plomb et crayons de couleur bleu et rose signé de la main d'Antoine de Saint-Exupéry, sur feuillet filigrané « Navarre ».
Pli horizontal.
L'écrivain-artiste signait très rarement ses oeuvres graphiques.
Cet étonnant personnage en costume et nœud papillon, fruit de l'imaginaire baroque et débordant de l'auteur du Petit Prince, est l'un des rares dessins portant sa signature.
Dessin original à la mine de plomb et crayons de couleur rose et bleu signé de la main d'Antoine de Saint-Exupéry, sur feuillet filigrané « Navarre ».
Pli horizontal, annotation au crayon en marge supérieure gauche, minuscule manque en marge inférieure droite du feuillet.
L'écrivain-artiste signait très rarement ses œuvres graphiques.
Superbe caricature exupérienne, véritable personnage de bande dessinée, et l'un des rares dessins signés de l'écrivain.
Dessin original à la mine de plomb et crayon de couleur rose signé de la main d'Antoine de Saint-Exupéry, sur feuillet filigrané « Navarre ».
Pli horizontal, annotation au crayon en partie supérieure gauche, minuscules déchirures en marge inférieure.
Précieux dessin signé par Saint-Exupéry - l'écrivain-artiste signait très rarement ses œuvres graphiques - d'un personnage aux proportions caricaturales, non sans rappeler quelques les traits de la physionomie même de l'écrivain.
Lettre autographe signée de Germaine de Staël, datée de sa main du 9 janvier 1809 adressée à Julie Nigris, fille d'Elisabeth Vigée-Lebrun. Deux pages à l'encre noire sur un bifeuillet. Adresse autographe au verso et traces de cachet portant ses armes, ainsi que des tampons postaux.
Plis inhérents à l'envoi déchirure avec manque, sans atteinte au texte, sur le feuillet d'adresse, dû à l'ouverture du cachet.
Publiée en addendum dans les Souvenirs de Madame Vigée Lebrun, 1837, t. III, pp. 264-265.
Germaine de Staël s'impatiente de recevoir son portrait sous les traits de son héroïne Corinne, commandée à la célèbre portraitiste Elisabeth Vigée-Lebrun. La lettre est un précieux maillon de la longue et fascinante histoire de ce portrait, que la baronne découvrira quelques mois plus tard.
"J'ai renoncé Madame, à la gravure du portrait de Madame votre mère, c'est trop cher pour ma fantaisie et je viens d'éprouver un procès considérable qui m'oblige à des ménagements de fortune. Mais avez-vous la bonté de me dire quand le portrait de Corinne me sera remis par Mad. Le Brun ? Mon intention était de lui envoyer mille écus en le recevant mais n'ayant pas de ses nouvelles je ne sais pas du tout ce que je dois faire. Soyez assez bonne pour vous en mêler, et me négocier à cet égard ce que je désire. Une négociation qui me serait bien douce aussi c'est celle qui vous amènerait en Suisse cet été. Prosper dit qu'il y viendra. M. de Maleteste ne se laisserait-il pas séduire par cette réunion de tous ses amis ? J'ose me mettre du nombre. En le voyant une fois il m'a semblé que je rencontrais une ancienne connaissance."
Germaine de Staël s'adresse à la fille de Vigée-Lebrun, Julie, en l'invitant ainsi que sa mère à égayer son exil. Elle tente également de rassembler à Coppet son propre amant ainsi que celui de Julie - Prosper de Barante et le marquis de Maleteste. Abhorrant la solitude, elle était résolue à inviter une foule de personnalités intéressantes. Deux ans plus tôt, Vigée-Lebrun avait commencé chez la baronne le portrait d'après nature de cette dernière sous les traits de l'héroïne de son dernier roman Corinne. L'artiste y avait rencontré les célèbres protagonistes du fameux groupe de Coppet : Frédéric de Prusse, Benjamin Constant et Juliette Récamier. Germaine avait déjà requis un changement auprès de Vigée Le Brun à peine la toile commencée et demandé un différent paysage de fond. Consciente de l'aspect ingrat de son modèle - ni elle ni la baronne ne s'en cachent - Vigée-Lebrun livrera un portrait ambitieux, à l'antique certes, mais à l'allure furieusement romantique, capturant le regard inspiré de la baronne au détriment de l'aspect néo-classique attendu. Malgré ses enthousiastes premières réactions, Germaine de Staël en commandera un autre à l'artiste local Firmin Massot. Ce dernier réalisera une piètre quoique fidèle copie de la composition originale, à l'exception du visage, et tout particulièrement du regard qu'il fait vide de toute émotion. La réaction de la baronne illustre le dilemme irréconciliable dont souffraient les femmes de lettres en ce début de XIXe siècle : tiraillées entre l'exercice d'un art intellectuel que Vigée-Lebrun avait magnifiquement capturé dans ce portrait, et les critères normatifs de la féminité auxquels Germaine de Staël voulait ressembler.
Précieux feuillet de correspondance, qui réunit deux femmes illustres, la commanditaire et l'artiste dont les visions de la féminité s'affronteront bientôt de part et d'autre du chevalet.
Lettre autographe signée de la peintre Elisabeth Vigée-Lebrun adressée à la peintre d'histoire et portraitiste Hortense Haudebourt-Lescot. Deux pages à l'encre noire sur un bifeuillet. Adresse autographe de Mme Haudebourt, au 19 de la rue Rochefoucauld, au verso du second feuillet. Deux traces de pli horizontales inhérentes à l'envoi, déchirure sans atteinte au texte sur le second feuillet dûe au cachet. Note d'un précédent bibliographe au crayon bleu sur le verso du dernier feuillet.
Edition originale et collection complète des 9 cahiers G.L.M. parus entre mai 1936 et mars 1939.
Quelques dos légèrement décolorés comme souvent, sinon agréable exemplaire comlpet de son étui éditeur en plein cartonnage gris avec étiquette de titre rouge encollée sur le dos.
Nombreuses contributions de la plupart des poètes, écrivains et peintres surréalistes dont : André Breton, René Char, Paul Eluard, Philippe Soupault, René Crevel, Valentine Penrose, Federico Garcia Lorca, Pablo Neruda, Michel Leiris, Max Ernst, Man Ray, André Masson mais aussi de quelques pères spirituels du surréalisme comme Franz Kafka, Lewis Carroll et Raymond Roussel...
Chaque numéro est orné d'illustrations ou de dessins.
Rare et agréable ensemble.
Billet autographe signé à son amie et éditrice Felia Léal à propos de l'aboutissement de leur projet commun : la parution prochaine de l'ouvrage "Les paroles transparentes" illustré par Georges Braque, 17 lignes à l'encre noire sur deux petits feuillets.
Bel ensemble, une trace de trombone en angle supérieur gauche des deux feuillets.
"Mercredi,
Chère Felia, voici la lettre. Est-ce les Paroles sortent toujours le dix juin ? En grande impatience. (quand j'y songe, je suis émerveillé de votre patience, de votre ténacité, de votre douce violence. Bonsoir, chère dangereuse. Je vous embrasse. Jean. (à dire vrai G. a montré un peu d'agacement. Il m'a dit "mais corrigez donc simplement le chiffre ! " Ne le dites pas, je vous prie, à Monsieur Léon Léal."
Enveloppe manuscrite rédigée par André Breton à l'attention de son amie Géo Dupin, responsable de la galerie d'art La cour d'Ingres, au 17 quai Voltaire, chez qui le pape du surréalisme achetait des tableaux.
L'adresse est rédigée à l'encre noire (quelques lettres ayant bavé).
Agréable exemplaire.