Agréable exemplaire à toutes marges.
Édition originale très rare et très recherchée du premier roman de Balzac signé de son nom. Publié à petit nombre d'exemplaire, ce premier roman dont le titre original est inspiré du dernier des Mohicans de James Cooper, reparaîtra, remanié, en 1834 sous un nouveau titre : Les Chouans.
Cette première oeuvre d'importance de Balzac marque également le début de La comédie Humaine dont elle constitura dès 1845 une Scène de la vie Militaire.
Reliures en demi cuir de Russie rouge, dos lisses ornés de filets dorés et noirs, frises dorées en têtes et en queues, plats de papier marbré, reliure de l'époque.
Un mors restauré et un feuillet de contreplat du premier volume changé, quelques petites rousseurs.
Exceptionnel exemplaire établi dans une charmante reliure de l'époque.
Edition originale, rare. C'est le deuxième livre consacré par l'auteur à ce sujet. Notice bibliographique manuscrite sur la page de garde, à la plume noire, de F. Annibal Destouches, 1834.
Reliure en demi veau glacé camel. Dos à faux nerfs orné de fleurons. Plats de maroquin à long grain avec roulette d'encadrement.
Reliure en pleine basane brune d'époque mouchetée. Dos à nerfs orné. Titre doré. Petit manque en tête. Coiffe de queue élimée en partie. Mors supérieur fendu en tête et en queue sur 7 cm. Coins émoussés.
Edition originale de l'ensemble des textes composant le recueil. Chacune des oraisons comporte une vignette de titre aux armes du défunt et une seconde en bandeau de titre avec un portrait en médaillon ainsi qu'un cul-de-lampe. Les dates des oraisons sont entre 1695 et 1714. Les deux lettres du Cardinal de Noailles qui terminent le recueil sont repectivement de 1712 et 1714.
Reliure en plein basane brune mouchetée et glacée d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin havane. Roulette sur les coupes. Frottements en coiffes et sur les mors. Epidermures et taches brunes sur le haut du plat supérieur. 2 traces de mouillure sur l'oraison du Duc de Berry, en haut et en bas de page sur les 4 premiers feuillets. Bonne et solide reliure.
Ex-dono Guillaume Ranneville 1714, à la plume, en page de garde.
Les deux lettres du Cardinal de Noailles concernent pour la première une défense contre ses contempteurs et pour la seconde une justification de sa position sur la Constitution Unigenitus qui divisa le clergé français, le cardinal réitère dans cette lettre sa condamnation de la Bible de Port-Royal.