Créances 1905-1910
Dos et plats marginalement insolés.
Envoi autographe signé d'André Salmon à Maurice Fombeure.
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Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête après 10 japon et 20 hollande.
Gardes très légèrement et partiellement ombrées sans gravité.
Rare et agréable exemplaire bien complet de son frontispice photographique dépliant représentant l'inconnue de la Seine.
Seule œuvre théâtrale publiée par Céline et écrite en 1926 soit six ans avant le Voyage au bout de la nuit dont elle peut être considérée comme le préambule. On y retrouve déjà le personnage de Bardamu, médecin pour le compte de la SDN au Cameroun, qui se rendra ensuite aux Etats-Unis et en Suisse avant de revenir dans la banlieue rouge parisienne se remettre au service des pauvres. La pièce sera refusée par Gallimard.
Edition originale abondamment illustrée de bois gravées in-texte et hors-texte.
Cartonnage d'éditeur doré en percaline rouge biseauté signé Engel en queue. Dos lisse richement orné avec divers ornements mosaïqués de noir. Grande plaque spéciale avec les armes de la ville de Paris encadrées de 2 victoires nues, 2 médailles. Large frise de grecques et dentelle. Second plat avec succession d'encadrements en noir. Gardes marrons. Tranches dorées. Frottement en coiffes, coins. Rousseurs éparses.
Bel exemplaire, bien solide et uniforme, aux ors nets.
Outre la présentation classique de l'exposition, avec ses pavillons et les "merveilles" du Trocadero, Cette publication comprend d'importants chapitres consacrés aux machines, aux mines, à la métallurgie, à la mécanique, aux chemins de fer et au gaz, mais également la dentelle, les meubles, l'orfèvrerie, le bronze, la porcelaine, et tous les arts décoratifs.
Nouvelle édition après la première, très rare, parue en 1670. Le Traité sur l'origine des romans de Huet, sous forme de lettre à Segrais, se trouve à la fin de la première partie de Zaïde.
Exemplaire aux armes de Charlotte Emilie Le Fèvre de Caumartin de La cour de Balleroy, fille de Louis-François Le Fèvre de Caumartin, seigneur de Boissy, et épouse du Marquis de la Cour de Balleroy. Les armes féminines sont rares et recherchées, peu de femmes ayant constitué des bibliothèques à leurs armoiries. La Marquise de Balleroy, dédécée en 1749, s'installa en Normandie, et s'occupa d'une intense correspondance avec la plus haute noblesse dont elle était issue.
Reliures en plein veau brun moucheté. Dos à nerfs ornés. Pièces de titre en maroquin havane, pièces de tomaisons de veau brun moucheté. Coiffe de tête du tome II arrachées. Une tache brune en coin sur les 10 premiers feuillets du tome I, allant s'estompant, cette tache reprenant ensuite, s'élargissant puis disparaissant. Une zone plus brune en bordure du coin droit du tome I, sur le plat supérieur. Malgré quelques défauts, bel exemplaire.