Théâtre II
Bel exemplaire en dépit d'une petite déchirure sans gravité en pied du mors du plat supérieur.
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Edition originale bien complète de ses 72 pages de textes japonais en couleurs reliées en fin de volume.
Reliure de l'époque en demi chagrin bleu, dos à cinq nerfs richement orné de caissons à la grotesque, double filet doré sur les plats de papier à la cuve, tête dorée sur témoins. Coins émoussés (l'un un peu cassé) et épidermures.
Rare.
Portrait photographique de Charles Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline posant avec sa femme et sa jeune fille Charlotte Destouches, la cousine « Lolotte » de Céline, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio parisien A. Lauga.
Un manque dans le coin inférieur droit. Quelques traces de colle sur les bords. Légende manuscrite au dos.
Photographie originale montée sur un carton rigide, représentant Fernand Destouches, père de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (en haut à droite) posant aux côtés de ses frères René, Georges et Charles - de haut en bas et de gauche à droite.
Bords du carton rigide émoussés.
Ce portrait des quatre frères Destouches en uniforme au col lauré, date de leurs heureuses années d'écolier au lycée du Havre. La photographie, véritable incarnation d'un passé insouciant et révolu, devait indiscutablement revêtir une importance aux yeux des quatre frères, qui reproduiront à l'âge adulte la pose exacte de ce portrait d'enfance pour un second portrait, familial, conservé dans la collection de François Gibault (Anton, Sonia, « Louis-Ferdinand Céline, d'un Havre à l'autre : entre autofiction, transposition et imaginaire », Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle, 2013, fig. 20, photographie prise vers 1905).
Notre photographie est reproduite en page 11 de l'Album Céline (Gallimard, 1977).
Nouvelle édition, illustrée de dessins de J. Ferrat dont plusieurs planches hors-texte polychromes réalisées par Belin Frères et paraissant ici pour la première fois.
Cartonnage de l'éditeur "au globe doré" signé Engel, plaque du premier plat de Blanchelande, dos au phrare, second plat de type Engel "i", avec le monogramme JH en lettres droites.
Les Indes Noires, ce sont les houillères écossaises. Un exploitant découvre un gisement et construit une véritable ville sous terre, une jeune fille y est découverte qui semble n'avoir jamais vu le jour. La ville souterraine est une utopie, vision idéale d'un monde caché.
Le Chancellor est un roman d'aventures se présentant comme le Journal du passager J.-R. Kazallon et raconte l'épopée des naufragés du navire anglais le Chancellor.
Gardes bleues d'origine marginalement et légèrement passées comme habituellement, sinon superbe exemplaire.
Edition originale parue chez Antoine Le Bouc en 1642, et remis en vente en 1684 avec un papillon contrecollé sur l'adresse originale à la nouvelle adresse d'Antoine Vuarin. Interessante particularité éditoriale qui montre qu'il y eut un certain nombre d'invendus du premier tirage. Par ailleurs, cet ouvrage ne connut qu'une seule édition et ne fut jamais réédité. Epitre au Cardinal de Richelieu.
Beau frontispice allégorique par Avice. L'illustration comprend le Tableau généalogique de la famille d'Orléans, Table généalogique de la maison du Luxembourg (Deux planches), Table généalogique pour faire voir que Monsieur le marquis de Gesvre est issu de Charlemagne (Quatre planches), Table pour rendre raison des cartiers des armes de Monsieur le marquis de Noirmoustier (Une planche), Table généalogique des Bourbons (Une planche) et 106 Blasons in-texte (vignettes d'environ 10x15cm), le tout gravé par Pierre Nolin.
Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerfs richement orné. Epidermure sur le plat supérieur et 3 trous de vers. Un trou de vers en marge interne en haut devenant légère galerie à partir de la page 60 puis allant s'estompant jusqu'à rederevenir trou. Une petite déchirure sur 1cm en marge externe sur la planche de la Maison de Luxembourg. Absence de la page de garde avant le frontispice.
Bel exemplaire, d'une fraîcheur très appréciable.
Unique ensemble de documents (photographies, affiches, etc.) et manuscrits relatifs à la confidentielle adaptation théâtrale d'Au beau rivage par un admirateur manceau de René Fallet.
En 1972, le Manceau Claude-Denis Renard, grand admirateur de René Fallet, contacte ce dernier afin qu'il accepte une adaptation théâtrale de son roman Au beau rivage paru en 1970 et pour lequel il reçut le prix de l'Humour. Animé par son habituelle gentillesse, l'écrivain accepte avec joie oubliant de s'enquérir des contingences liées au droit d'exploitation du roman détenus par la société de production Prothea dont la réaction ne se fait pas attendre. En effet, Mme de Almeida, en charge de la gestion du dossier Fallet, émet de nombreuses réserves quant à l'exploitation du nom "Au beau rivage". La pièce sera finalement jouée sous certaines conditions et son titre se verra transformé en "Bistro story" pour seulement six représentations exclusives au Mans.
L'ensemble que nous proposons est constitué des documents suivants :
- Une lettre autographe (17x23,5cm) signée et datée du 11/04/72, rédigée sur un papier à en-tête de l'Hôtel George V : "Moi aussi je suis content que toute cette vérole se soit arrangé (sic) au mieux. Je signe des trucs ou écris sans y prêter trop d'attention et puis cela me retombe sur la tête. Mais je suis aise que la gentillesse ne soit pas toujours punie [...] J'accompagnerai bien sûr madame d'Almeida au Mans. Trouvez moi donc un maillot de coureur taille 4 du club local, je fais collection de maillots, je viens de ramener de Bruxelles celui de champion de Belgique. Bonne chance pour "Bistrot story" (marrant) 13 à vous, R. Fallet"
- Une carte postale autographe (13,5x9cm) signée et datée du 16/05/72, rédigée au verso de la reproduction d'une photographie le représentant avec une poupée, postée de son fief de Jaligny sur Bresbe dans le Bourbonnais dans laquelle il remercie le metteur en scène Claude-Denis Renard de son accueil.
- Deux lettres dactylographiées (21x27cm) datées des 6 et 21 mars 1972 et signées par Mme d'Almeida tapées sur un papier à en-tête de la société de production Prothea, gérante des droits pour "Au beau rivage" et autorisant sous certaines conditions l'adaptation théâtrale.
- Une lettre autographe (21x27cm) signée de la même et datée du 28 avril 1972, rédigée sur le même papier à en-tête, assurant bien la présence de René Fallet, difficilement joignable en pleine reprise de la saison cycliste belge, à la première représentation de "Bistro story" le 7 mai 1972.
- Un télégramme (21x12cm) de Mme d'Almeida en date du 28/05/1972 confirmant sa venue en compagnie de Fallet à une représentation
- Le texte de la pièce sous le titre d'"Au beau rivage" dactylographié sous couverture comportant quelques annotations probablement de la main de Claude-Denis Renard (21x29cm)
- Le programme de l'adaptation théâtrale sous le titre "Au beau rivage" et de sa distribution (21x29cm)
- L'affichette de la pièce "Au beau rivage" comportant trois petites déchirures marginales (29x42cm)
- La maquette manuscrite et illustrée d'un dessin original représentant les protagonistes de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm)
- Deux états de la grande affiche de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm)
- L'affichette de la pièce sous le titre "Bistrot story" encadrée (26x42cm)
- Deux photographies de René Fallet en noir et blanc, une originale (18x13cm) en tirage argentique et un retirage (18x12,5cm), réalisées lors de représentations de "Bistrot story"
Lettre autographe signée inédite de Max Jacob adressée à Fernand Pouey. Une page rédigée à l'encre noire sur un feuillet.
Deux pliures transversales inhérentes à l'envoi.
Etonnante lettre dans laquelle Max Jacob demande une étrange faveur à son ami : "Un de nos amis explose [sic] des tableaux 76 Fg St Honoré galerie Charpentier le 4 avril. J'ai des obligations à son endroit et je voudrais lui montrer des sentiments d'ailleurs plus ou moins sincères. Tu peux certainement signaler au critique d'art de la maison cette peinture sûrement honorable."
Le mystérieux "ami" dont il est question dans cette lettre pourrait être le peintre Balthus, qui exposa à la Galerie Charpentier début avril 1935.
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire de cet ouvrage qui reçut le Prix Femina 1984.
Rare et précieux envoi autographe daté et signé de Tchicaya U Tam'si à Régine Deforges : « Pour Régine Deforges qui a écrit quelques mots que j'aurais voulu mettre en guise de dédicace mais ma mémoire est moins fidèle que moi. à elle toute la poésie de ce « roman ».
Provenance : bibliothèque de Régine Deforges.
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Précieux envoi autographe signé de Jacques Higelin à Régine Deforges : « à Ma dame Régine Deforges le tendre salut de mes vingt printemps que je dépose aujourd'hui devant la porte du jardin secret de votre cœur. »
Provenance : bibliothèque de Régine Deforges.
Bel exemplaire.