Les petites fleurs de Saint-François
Quelques petites rousseurs principalement en marges de certains feuillets, deux déchirures en tête du dos, un manque en pied du dos.
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Edition originale de la traduction française, un des 325 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers avec quelques alfa mousse hors commerce.
Petites déchirures sans gravité en tête du dos qui comporte également une légère insolation en pied, dernière garde partiellement ombrée.
Rare et agréable exemplaire.
Nouvelle édition réunissant, outre la correspondance de Cortés lui-même, une collection de documents relatifs à la conquête du Pérou, dont les lettres adressées au conquistador par ses principaux lieutenants (cf Palau 63 205. Leclerc 2575.)
Élève de Silvestre de Sacy pour l'arabe, Pascual de Gayangos y Arce (1809-1897) fut l'un des plus grands orientalistes espagnols du XIXe siècle ; ses travaux le portèrent davantage vers l'histoire musulmane.
Dos fendillé comportant de petits manques, une déchirure en angle supérieur gauche du premier plat, quelques rousseurs, déchirures et manques marginaux sur le second plat.
Edition originale illustrée d'une vue hors-texte d'Oran dessinée par Fichot).
Seulement trois notices au CCF (BnF, Troyes, Saint-Geniez). Absent de Tailliart.
Reliure en demi toile vert bouteille, dos lisse orné de faix nerfs et de filets à froid, plats de papier marbré, coins émoussés, reliure de l'époque.
Quelques petites rousseurs, gardes partiellement ombrées.
Unique édition de ce curieux ouvrage composé par un "garde du Génie de première classe", et qui vise à détruire les préjugés des métropolitains contre les Arabes d'Algérie.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure de l'éditeur en pleine toile noire, dos lisse, bel exemplaire complet de sa jaquette illustrée.
Iconographie.
Envoi autographe signé de Pierre Jakez Hélias à des amis prénommés Fanny et André.
Edition originale, sur papier courant, de la traduction française.
Une petite déchirure restaurée en pied du dos, agréable exemplaire.
Lettre-préface de Jean Cocteau, préface de Somerset Maugham.
Couverture illustrée d'un portrait de l'Aga Khan par Kees Van Dongen, iconographie.
Rare et précieux envoi autographe signé de l'Aga Khan à madame Avrillier.
Édition originale.
Reliure en plein maroquin rouge, dos rond à cinq nerfs ornés de fleurons dorés, légers frottements sur les coiffes, double encadrement de filets dorés à froid sur les plats, avec des fleurons aux angles de l’encadrement intérieur, coins légèrement émoussés, gardes et contreplats de papier marbré, tranches et chasses dorées, très élégante reliure du XIXe à la Du Seuil signée Quinet sur la première garde.
Rare édition originale du premier succès théâtral de Marivaux. Cette pièce, représentée au printemps 1722 avant d’être publiée l’année suivante en 1723, contient déjà toute l’essence du marivaudage, toute sa galanterie subtile. Selon le poète romantique Théophile Gautier, elle serait même son chef-d’œuvre.
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Petites rousseurs sur le dos et en marges des plats, agréable exemplaire au regard de la méduocre qualité de ce papier.
Envoi autographe signé de Raymond Queneau à Dominique Aury.
Edition originale, un des 85 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête après 26 hollande.
Dos et plats légèrement insolés, déchirures marginales sur les plats en en pied du dos.
Rare exemplaire à toutes marges.
Edition originale sur papier courant.
Agréable et touchant exemplaire.
Bel envoi autographe signé de Dominique de Roux à son frère : "Pour mon cher Xavier père et maître des circonvolutions de ce récit. Et sans qui la vie n'aurait aucun sens. Affection fraternelle. Dominique."
Edition originale sur papier courant.
Petites mouillures claires sur le dos.
Envoi autographe signé et daté de Maurice Genevoix à un Nicole et Philippe Derez.
Edition originale, un des 45 exemplaires numérotés sur vélin du marais, le nôtre un des 15 lettrés hors commerce, seuls grands papiers.
Bel exemplaire en dépit d'une claire ombre en marges du premier plat.
Edition originale, un des 160 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Reliure en demi chagrin rouge à coins, dos à quatre nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, plats de ppairr à effet moiré, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée. Bel exemplaire agréablement établi.
Rare et grande photographie originale en tirage albuminé d'époque, contrecollée sur carton, représentant Colette languissamment allongée sur une peau de lion et recouverte d'une peau de léopard.
Un tirage largement tronqué, portant le même numéro manuscrit figurant au dos de notre photographie ("11214"), est conservé dans le fonds Reutlinger, à la Bibliothèque nationale de France (Album Reutlinger de portraits divers vol. 53, p.3). Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de cette photographie dans d'autres collections publiques. Une photographie similaire, dédicacée tardivement à Maurice Chevalier, est passée en vente en 2008.
Très beau et sulfureux cliché de Colette, probablement pris l'année de son scandaleux spectacle de danse « Rêve d'Egypte » au Moulin Rouge avec son amante Missy, qu'elle embrasse sur scène.
Edition originale rare du premier ouvrage d'Hector Berlioz.
Quelques restaurations et manque comblés sur les dos, tomaison sur le dos du second volume partiellement effacée, plats consolidés et ou doublé (premier plat du premier volume), quelques taches sur les premiers plats des deux volumes,
Agréable état intérieur quasi exempt de toute rousseur.
Notre exemplaire est présenté sous chemises et étuis en demi chagrin vert, plats de papier marbré, étuis bordés du même chagrin, titres et dates dorées sur les dos.
Rare.
Première édition collective en partie originale, « extrêmement importante » selon Clouzot : « De plus en plus recherchée, à juste raison, elle comporte en édition originale : une partie des Fleurs du Mal, les Petits Poèmes en prose, les Curiosités esthétiques (sauf les deux Salons), L'Art romantique (sauf Gautier et Wagner). »
Les Fleurs du Mal est en troisième édition – et dernière voulue par l'auteur – en partie originale, à la bonne date de 1868. Vingt-cinq poèmes des Fleurs du Mal paraissent ici pour la première fois, l'édition totalisant à présent 151 poèmes (contre 100 pour l'édition de 1857).
Volume 1 : Les Fleurs du Mal, volume 2 : Curiosités esthétiques, volume 3 : L'Art romantique, volume 4 : Petits Poèmes en prose, volume 5 : Histoires extraordinaires, volume 6 : Nouvelles Histoires extraordinaires et volume 7 : Aventures d'Arthur Gordon Pym - Eurêka.
Reliures en demi chagrin bordeaux, dos à cinq nerfs ornés de fleurons dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, reliures de l'époque.
Une très évocatrice lettre autographe de charles Baudelaire citant toutes ses œuvres en cours signée « C. B. » et adressée à Auguste Poulet-Malassis a été montée sur onglet en tête des Fleurs du Mal. Quatre pages rédigées au crayon de papier sur un double feuillet en date du 13 juin 1859. Cette lettre a été publiée dans Les Lettres (Mercure de France, 1906). Baudelaire écrit de Honfleur à son éditeur, où il se trouve chez sa mère depuis avril 1859. Cette dernière a réservé à son fils deux pièces mansardées de sa maison et la proximité de la mer semble propice au travail : « Vous me direz ce que vous pensez de mon Salon. Et de mon Gautier ? Dans peu de temps, je vais pouvoir vous livrer votre Opium et Haschisch, et peu de temps après, les Curiosités complètes, qui seront suivies des Nouvelles fleurs. » Le poète doit travailler sans relâche pour éponger ses dettes parisiennes et notamment celles contractées auprès du destinataire de cette lettre : "Puis-je aller à Paris, sans crainte ? Sans inquiétude ? "Je fais allusion au billet de 430 […], et à la promesse de renouvellement que vous m'avez faite à Paris. […] Vous vous brouilleriez avec De Broise, si vous aviez un protêt, et si j'en avais un ici, ma mère me flanquerait à la porte. Or, je veux utiliser jusqu'à la fin de l'année la bonne disposition du travail où je suis. »
Rare et précieux ensemble en reliure uniforme de l'époque de la célèbre première édition des œuvres complètes précédée de la longue et belle notice de Théophile Gautier rendant hommage à son disciple « impeccable », enrichi d'une belle lettre autographe dans laquelle l'Albatros évoque ses principales œuvres.
Édition originale de cet important et précoce recueil de 50 superbes lithographies d'Alger sur chine montées sur papier fort exécutées par les deux peintres Emile-Aubert Lessore (1805-1876), pupille d'Ingres, et William Wyld (1806-1889), ami de Vernet, d'abord paru en cinq livraisons : bâtiments, paysages, types, scènes, etc...
Cf Bibliothèque algérienne de Gérard Sangnier, n°207. Pas dans Blackmer. Playfair, 517. Tailliart, 896. Gay, 919. Brunet III, 1018.
Reliure en demi chevrette verte, dos lisse orné de triples filets dorés ainsi que de fleurons estampés à froid, frises dorées en tête et en queue du dos, la frise de tête est partiellement effacée, plats de papier marbré comportant des traces de décolorations marginales, reliure de l'époque.
Dos restauré, rousseurs éparses.
Edition originale, imprimée à 500 exemplaires numérotés, de magnifique album archéologique comprenant 78 illustrations dans le texte et 13 planches hors-texte, sous serpentes (dont 7 à double page ou dépliantes).
Texte par Henri Lechat.
Reliure à la bradel de l'éditeur en pleine percaline vert sapin, dos lisse, coiffes légèrement affaissées, un mors fendu en tête, dos et plats ornés de filets ocres, coins légèrement émoussés, ex-libris encollé en tête du contreplat.
Exemplaire de l'industriel Anatole Descamps (1833-1907), avec vignette ex-libris gravée par Devambez, contrecollée sur un contreplat.
Bel exemplaire.
Édition originale ornée de 5 planches hors-texte dont 4 dépliantes lithographiées à Marseille par Charavel : Plan du camp au pied de l'Elbrouz, Vue du mont Elbrouz, Inscription en russe, Alphabet huno-scythe, Inscription sur deux marbres blancs trouvés à Magyar, (cf Blackmer 131. Atabey 105.)
Dos fendu avec petits manques, quelques manques angulaires sur les plats.
"The author was interested in tracing the origins of the Magyars to the Caucasian peoples. In 1829-1830 he travelled through the Caucasus and then into Armenia. He also produced a Turkish grammar,"
Abrégé de la Grammaire Turque, Pest, 1829" [Leonora Navari].
On trouve, au verso du faux-titre, les cachets et signatures autographes de l'auteur et de l'éditeur.
Ex-libris imprimé J. de Sainte-Foy.
Édition originale imprimée à tout petit nombre (cf Polak 1648-1649.)
Réunion de deux notices nécrologiques parues au lendemain de la mort d'Auguste-Nicolas Vaillant (1793-1858), le célèbre navigateur commandant "La Bonite" lors du fameux voyage d'exploration scientifique de 1835-1837.
Dotées d'une pagination continue (26 pp.), de deux titres de départ et d'un titre général, elles sont extraites du "Moniteur universel" et du "Journal des débats" du 9 novembre 1858 (Vaillant est mort le 1er novembre).
Les auteurs sont Frédéric Chassériau et J.-J. Baude (leurs noms se trouvent à la fin de chaque texte). Cf. Taillemite 332.
Rare et agréable exemplaire.
Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive.
Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange".
Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette.
Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père.
Edition originale, un des exemplaires numérotés sur alfa du Marais, le nôtre non justifié.
Précieux envoi autographe daté et signé de Aimé Césaire à Raymond Queneau : "... très sympathique hommage de ces bucoliques de sang et de soleil..."
Dos et plats légèrement et marginalement insolés sans gravité.
Rare édition originale.
Agréable exemplaire.
Reliure en pleine percaline noire, dos lisse orné d’un fleuron doré, double filet doré en queue du dos, pièce de titre de chagrin rouge, gardes et contreplats de papier bleu, tranches mouchetées, coins légèrement effilochés, reliure de l’époque.
Très rare envoi autographe signé de Georges Gilles de La Tourette : « À mon cher confrère et ami le Dr Diamantberger. Gilles de La Tourette. »
L’envoi est adressé au docteur Mayer Saül Diamantberger, médecin adjoint à l’hôpital Rothschild dans les années 1890, qui compte parmi les précurseurs de la rhumatologie en France.
Édition originale, un des 55 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Reliures en demi maroquin marron, dos à cinq nerfs, dates dorées en queue, plats de papier à motifs abstraits, gardes et contreplats de papier marron, couvertures et dos conservés, têtes dorées, reliures signées Thomas Boichot.
Précieux exemplaire de ce texte fondateur du féminisme moderne.
Ensemble de neuf estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé Jeanne Ramon-Fernandez. Les croquis XII et XIII sont signés David, respectivement en bas à gauche et à droite des planches.
Gravures originales réalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Un des très rares exemplaires enrichi d'un envoi autographe - on en recense moins d'une dizaine - de cette édition originale, comportant la Marseillaise.
Edition originale illustrée d'une gravure hors-texte gravée par Charles-Etienne Gaucher d'après Jean-Jacques Le Barbier et de 4 pages de partition gravée en fin de volume. La Marseillaise y figure dans sa véritable édition originale, ayant fait l'objet d'une pré-publication dans L'Almanach des Muses en 1793 et sous forme de feuillets libres.
Reliure en demi-basane d'époque, dos lisse orné de caissons, de fleurons et de dentelles dorés, pièce de titre maroquin rouge, plats de cartonnage noir. Plusieurs ex-libris manuscrits ou encollés sur le contreplat et les gardes. Dos restauré, quelques rousseurs. Les deux dernières lettres du nom du dédicataire ont été rognées à la reliure.
L'ouvrage est enrichi sur la page de faux-titre d'un exceptionnel envoi autographe de Rouget de L'Isle à un autre artiste de la Révolution : « M de La Chabeaussiè[re] / de la part de l'auteur ».
Rouget de Lisle et Poisson de la Chabeaussière, le destinataire de l'envoi, ont tous deux incarné la ferveur révolutionnaire et marqué l'Histoire républicaine par leur plume.
La Marseillaise figure dans l'ouvrage parmi d'autres poèmes et chants. Cette première édition livre le célèbre chant dans son état originel : il comporte six quatrains, tel qu'il a été écrit par le capitaine Rouget de l'Isle pour l'armée du Rhin en avril 1792, puis institué hymne national en 1795 par le décret du 26 messidor an III.
Paroliers et hommes de lettres, Rouget de l'Isle et la Chabeaussière furent les serviteurs zélés de la Révolution mais aussi les victimes de ses excès. A l'écriture de cette dédicace, en l'an V de la République, les deux hommes sont au faîte de leur gloire. L'un est l'auteur de l'hymne national qui fait vibrer la France révolutionnaire, et l'autre du catéchisme républicain le plus diffusé sous la Révolution. En effet, la Chabeaussière compose lui aussi une œuvre majeure de l'héritage révolutionnaire : un Catéchisme républicain, philosophique et moral, réédité 82 fois jusqu'à la IIIe République, et qui l'a promu à la Commission exécutive de l'instruction publique. Comme Rouget de L'Isle, il a connu le succès en tant que parolier et librettiste, notamment pour les opéras comiques de Nicolas Delayrac. L'histoire de La Marseillaise rencontre dès sa création celle de La Chabeaussière et du compositeur Delayrac, dont l'air offre une certaine ressemblance avec le drame héroïque de Delayrac intitulé Sargines ou l'Élève de l'amour.
Ni la Chabeaussière, ni Rouget de l'Isle malgré la célébrité de sa Marseillaise n'échappèrent cependant aux affres de la Terreur. Déclarés « suspects » , ils furent incarcérés en 1793 respectivement à la prison des Madelonettes et de Saint-Germain-en-Laye. Au sortir de ces heures sombres, les deux hommes mènent une existence paisible et continuent de collaborer activement à l'Almanach des Muses, qui publia La Marseillaise pour la première fois en volume.
A la mort de la Chabeaussière en 1820, l'exemplaire connaît une histoire des plus romanesques. Il porte toujours l'inscription de son second propriétaire, Edouard Gendron : « Ce livre a été acheté en 1821 - à un carrefour près la place de l'école de médecine, parmi un tas de ferraille ».
Première publication par son compositeur du plus célèbre des symboles de la République française : La Marseillaise. Sa précieuse dédicace réunit des poètes révolutionnaires aux destins croisés, dont les écrits laissèrent leur immortelle empreinte dans l'histoire de France.
Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé et signées en bas à droite et à gauche des planches. Les planches sont introduites par un texte signé Jean Cocteau et représentent des costumes pour la pièce de Shakespeare (deux Bergères, Paulina ou encore Le Temps).
Reliure à la bradel en plein papier à motif décoratif, dos lisse, pièce de titre de chagrin brun, reliure signée de Goy & Vilaine.
Gravures originales réalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium.
L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud.
À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette.
Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour.
La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas...
Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue.
Suite complète des 115 planches gravées sur cuivre et enrichie d'une planche supplémentaire (soit 116 planches), toutes imprimées sur vergé et vélin et rehaussées à l'aquarelle à l'époque. Deux planches 39 entièrement différentes se suivent, la première : « Les Titus et les cache-folies » fut publiée dans les exemplaires de 1817 et 1822, la seconde : « La Politicomanie », n'apparaît qu'en 1827. Il s'agit de la série la plus complète, qui inclut également les 11 nouvelles planches parues de 1818 à 1822 et numérotées de 105 à 115.
Selon Vicaire, il est probable que les planches aient toutes été imprimées entre 1801 et 1822 et que seul le texte accompagnant les planches ait été réimprimé en 1827.
Reliure demi-maroquin cerise à long grain et à coins, dos lisse orné de multiples filets longitudinaux, fers dorés au centre, titre estampé en tête et encadré de filets dorés, plats de papier à motifs, gardes et contreplats de papier à la cuve. Rousseurs principalement cantonnées aux 24 pp. de texte, les planches n'en portent que très peu, principalement aux marges et aux versos.
Rare et célèbre recueil de mœurs, costumes et divertissements sous l'Empire et la Restauration, à très grandes marges et magnifiquement rehaussées en couleur à l'époque. Une véritable encyclopédie du frisson, du plaisir et de l'apparat, publié par le plus grand éditeur de mode en ce début de siècle : Pierre de la Mésangère. L'exemplaire se distingue par la présence des deux versions des planches 39, d'une insigne rareté.
Célèbre édition au texte entièrement gravé, richement illustrée de 6 titres gravés, un frontispice et un faux-titre gravé pour le tome I, et 243 figures, 473 vignettes et culs-de-lampe. L’illustration des trois premiers volumes est l’œuvre de Monnet et dans les 3 derniers, par Fessard d’après Bardin, Bidauld, Caresme, Desrais, Houel, Kobell, Le Clerc, Leprince, de Loutherbourg, Meyer. Le texte gravé est l’œuvre de Montulay et Drouet.
Reliures de l’époque en maroquin rouge, dos lisse orné d’un quadrillage semé de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin fauve, triple filet doré en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, roulette dorée en encadrement des contreplats, gardes et contreplats de papier bleu, dentelle intérieure dorée, tranches dorées. Discrètes restaurations aux mors.
Bel exemplaire élégamment relié en maroquin rouge de l’époque aux dos richement estampés à l’or de cette édition entreprise par Étienne Fessard, dédiée aux enfants de France, le duc de Berry, le comte de Provence et le comte d’Artois.
Edition originale de la traduction, par F. de Brotonne, conservateur adjoint de la bibiothèque Sainte Geneviève, d'après toutes les traductions anciennes comparées. L'ouvrage a été enrichi de la collection de 10 vignettes par Charlet, avec sa couverture sur papier rose conservée, avec une vignette, à la date de 1831 ; le recueil contient également un portrait de Cervantes.
Reliure en demi maroquin à coins lie-de-vin à grains longs signée en haut de la première page de garde S. David, à la fin du XIXe. Dos à 4 nerfs orné de fers complexes et criblés puis caissonés. Roulettes sur les nerfs. Double filet de séparation sur les plats et aux coins. Traces de frottement sur certains nerfs et aux mors et coins. Un coin un peu replié. Quelques piqûres dans un ensemble frais.
Couvertures conservées, ainsi que les dos. Reliure établie sur brochure au papier non rogné.
Très bel exemplaire.
Carte postale photographique en noir et blanc représentant Gilbert Bécaud.
Discographie de Gilbert Bécaud au verso de la carte qui comporte de petits manques de papier.
Envoi autographe signé de Gilbert Bécaud au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "A Claude Gilbert" enrichi d'un petit chat dessiné au stylo bille bleu.
Edition originale de ce recueil d'articles parus dans l'Opinion nationale (cf Tailliart, 2584.)
Reliure en demi veau cerise, dos assombri à cinq nerfs, une date inscrite à l'encre noire en tête du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de ppaier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Auguste-Hubert Warnier (1810-1875), fils d'un soldat de l'Empire.avait exercé comme chirurgien, puis comme médecin auprès de l'Armée d'Afrique de 1834 à 1851, avant d'entamer une brillante carrière politique qui en fit un éphémère préfet, mais surtout un député d'Alger à partir de 1871. Il était considéré comme un spécialiste de toutes les questions, indigènes ou coloniales, qui concernaient les possessions françaises d'Afrique du nord *
Ont été reliés à la suite du même auteur "L'Algérie devant l'opinion publique pour faire suite à L'Algérie devant le Sénat. Indigènes et immigrants. Examen rétrospectif." à Alger, Imprimerie Molot, 1864, VIII pp., 176 pp. Tailliart, 2585.
Il s'agit d'un recueil d'articles parus dans le Journal d'Alger.
Et par le Maréchal Pélissier : "Etat actuel de l'Algérie, publié d'après les documents officiels par ordre de S. Exc. le Maréchal Pélissier, duc de Malakoff, sous la direction de Mercier-Lacombe". à Paris, en 1863 à l'Imprimerie impériale,
Edition originale. 222 portraits photographiques des acteurs de l'époque sous forme de fiches avec les films dans lesquels ils ont joués, et un plan dépliant des cinémas de Paris.
Reliure de l'éditeur en percaline bleue. Usures et frottements généralisés. Un pli au milieu du dos. Les 3 derniers feuillets de l'index avec manque angulaire et perte de caractères.
Septième édition (cf Playfair 1723.)
Dos restauré, petitrs manques angulaires comblés sur les plats, taches sur les plats, agréable état intérieur.
Alexandre-Marie Bellemare (1818-1885) était interprète officiel à la Direction des affaires de l'Algérie.
Edition illustrée par Grandville, gravée par Geoffroy, constituée de 29 planches hors-texte aquarellées pour le premier volume et pour le second, de 23 planches hors-texte aquarellées et 2 planches botaniques en noir illustrant la physiologie des plantes, "Horticulture des dames" et "Culture des fleurs". Les planches ont été remises en couleurs par Maubert pour cette édition, les coloris y sont plus frais et francs et sont préférables à la première édition. Accompagnée de 3 pages de partitions musicales pour la romance Le myosotis.
Reliures en demi chagrin bleu outremer d'époque. Dos à nerfs orné de 3 caissons décorés. Quelques rousseurs éparses, page de titre du tome 2 avec piqûres. Quelques feuillets légèrement ressortis. Dos un peu assombris. Traces de frottement. La pointe d'un coin manquante. Bon exemplaire.
Textes d'Alphonse Karr, de Taxile Delord et du comte Foelix.
Une des plus célèbres suites de Grandville, connue pour l'extravagance et la finesse de ses femmes-fleurs, et sans doute le plus curieux des livres de botanique.
Edition originale imprimée à 51 exemplaires numérotés et paraphés par l'auteur sur Whatman.
Argotique et bel envoi autographe signé de Jean Ajalbert à Henry Fèvre : "... ex-écrevisse de rempart, ces vers de l'auteur des bastions..."
Ouvrage illustré, en frontispice, d'une lithographie originale de Paul Signac.
Petites taches sans gravité sur le second plat, rare et bel exemplaire.
Edition ornée de 23 illustrations originales en couleurs, d'ornements et d'une maquette de Kees Van Dongen, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin à la forme, le nôtre non justifié.
Reliure en plein box vieux rose, dos lisse, premier plat ajouré laissant entr'apercevoir une reproduction de l'illustration de Kees Van Dongen page 37, second plat illustré, en son centre, d'une vignette reproduisant l'ornement figurant en bas de chaque page et dessiné par Kees Van Dongen, gardes et contreplats de daim gris, couvertures conservée, tête dorée, chemise à bandes et à rabats de box vieux rose, plats de papier gris, intérieur de papier blanc, étui bordé de box vieux rose, plats et intérieur de daim gris, bel ensemble signé de Florence Capart-Boré.
Quelques petites piqûres et rousseurs sans gravité.
Bel et rare exemplaire magnifiquement illustré par Kees Van Dongen.
Edition originale de la traduction française par De Serrey, illustrée de 2 cartes dépliantes (cour du Primaro et plan du canal et pas de Trollhette dans la rivière de Gotha en Suede), et d'1 tableau dépliant.
Reliure en plein veau marbré glacé d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin vert. Triple filet d'encadrement sur les plats. tranches dorées. Bel exemplaire, dans une bonne reliure d'époque.
Edition originale, assez rare, parue de façon anonyme.
Reliure en plein veau brun d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Roulette sur les coupes. Un manque en tête. Mors supérieur épidermé avec petits manques. 2 coins émoussés. Exemplaire plutôt frais.
Edition originale dont il n'est pas fait mention de grands papiers.
Précieux envoi autographe signé d'Octave Mirbeau à son ami Jules Renard.
Repère au crayon bleu de la main de Jules Renard sur le premier plat de couverture.
Notre exemplaire est enrichi du célèbre ex-libris de Jules Renard dessiné et gravé par Henri de Toulouse-Lautrec.
Deuxième édition, en partie originale, un des 100 exemplaires d'auteur imprimés sur vergé blanc.
Reliure à la bradel en demi percaline sapin, dos lisse orné d'un fleuron doré, date et double filet dorés en queue, plats de papier marbré, coins supérieurs émoussés, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Bel exemplaire agréablement établi.
Précieux envoi autographe signé de Paul Verlaine à Alice Densmore.
Édition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur vergé à la forme numérotés et justifiés par l'éditeur, seuls grands papiers.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures illustrées par Manuel Orazi et dos conservés.
Ouvrage illustré de 136 dessins in et hors-texte en noir et en couleurs de Georges Bottini.
Ex-libris encollé.
Notre exemplaire est enrichi d'un dessin original, à pleine page, signé de Georges Bottini et rehaussé à l'encre noire représentant Jacques Beaudarmon coiffé d'un melon devisant avec la « môme ». Ce dessin se retrouve sous forme de bois gravé en illustration de la page 133.
Le dessin est dédicacé par Georges Bottini à M. Casanove « en grande sympathie ».
Très rare exemplaire en grand papier du chef-d'œuvre de Jean Lorrain.
Edition originale du numéro de cette revue dirigée par Jean-Louis Bory ayant pour rédacteur en chef Pierre Bourgeade.
Le numéro est entièrement à l'oeuvre d'Arman qui a également rédigé les textes.
Iconographie.
Bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française illustrée d'un portrait-frontispice et d'une carte dépliante du Béloutchistan et du Sindhy, ainsi que de quelques parties du Kotch, du Sedjistan, du Khoraçan, de la Perse (cf Quérard VII, 300.)
Traces d'ex-libris arrachés sur les contreplats des volumes.
Reliures en demi basane blonde, dos lisses ornés de filets et guirlandes dorés, pièces de titre et de tomaison de basane fauve, coiffe supérieure du second volume manquante, un petit manque sur la coiffe supérieure du premier volume, traces de frottements sur les dos, petits coins en vélin vert, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque,
Edition originale peu commune, cf Polak 7724 (Seulement trois exemplaires au CCF (Musée de la Marine, Angers et Caen), illustrée d'un portrait-frontispice du comte Martin lithographié sur papier crème appliqué ainsi que de 6 cartes hors-texte lithographiées et repliées.
Dos fendillé comportant de petits manques, rousseurs, petits manques marginaux sur les plats.
Rare exemplaire complet de l'imposant catalogue de l'imprimeur en fin de volume.
Ce Précis sur l'amiral Pierre Martin (1752-1820) fut publié par son petit-fils, Denis Pouget (1808-1892), par sa fille unique Marguerite. Il y est notamment question de l'affaire des brûlots de l'île d'Aix, bataille navale, entre les Britanniques et les Français, qui a eu lieu les 11 et 12 avril 1809, pendant la cinquième coalition et qui valut à l'amiral une disgrâce quasi-définitive.
Edition originale de ce traité sur les privilèges de juridiction accordés à la France par la Porte, véritable système d'exemptions au profit des ressortissants français.
Reliures en pleine toile noire, dos lisses restaurés, pièces de titre de maroquin rouge, encadrement de filets à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve.
En plus de la limitation des droits de douane, les intéressés étaient dispensés de l'essentiel des impôts locaux et soumis seulement à la justice de leurs consulats et non à la justice ottomane.
Petites taches de décoloration sur les plats, quelques rousseurs.
Edition originale, un des rares exemplaires imprimé sur grand papier.
Reliure en plein chagrin cerise, dos à quatre nerfs sertis de filets dorés et orné de triples caissons dorés, quelques frottements sur les coiffes et les nerfs, roulettes dorées sur les coiffes, encadrements de filets, pointillés et guirlandes dorés sur les plats, éraflures et taches en pied du premier plat, gardes et contreplats de soie moirée blanche, encadrement de guirlandes dorées sur les contreplats, toutes tranches dorées, pointillés dorés sur les coupes, reliure de l'époque.
Un trou de ver en pieds des tous derniers feuillets sans atteinte au texte, quelques rousseurs notamment sur les gardes blanches, étiquettes de rangement de bibliothèque encollées sur un contreplat.
Important annuaire officiel, donnant les noms et fonctions du personnel des Chambres d’Agriculture et de Commerce, des Grandes Écoles, des ingénieurs des Ponts et Chaussées, des ingénieurs des Mines, des Chemins de Fer, etc.
Exemplaire joliment établi en reliure de l'époque.