Bréviaire du révolutionnaire par John Tanner, membre de la classe riche oisive (M.C.R.O.)
Agréable exemplaire.
Vous disposez d'informations sur ce lieu d'édition ?
Edition originale de la traduction française par Mlle Saubry : la première édition anglaise est parue à la même date.
Reliures en plein cartonnage à la bradel beige. Dos lisses ornés de roulettes. Pièce de titre et de tomaison en maroquin noir. Etiquettes de bibliothèque en queue. Dos uniformément assombris. Un accroc en queue du tome 1, sinon bel exemplaire, non rogné. Pâles rousseurs éparses sur un papier vergé demeuré frais.
L'ouvrage fut établi par l'auteur d'après son propre journal rédigé durant les années 1819 et 1820. Le voyage commence par les Alpes, puis par le Piémont, la Lombardie, Gêne, Plaisance, Parme, Bologne, Modène, la Toscane, Rome, Naples et Venise. En dehors d'être une narration classique d'un voyage en Italie, même si sa perception par une femme anglaise est particulière, le livre brille par certains aspects tout à fait nouveaux à l'époque, car Lady Morgan jette un regard politique sur tout ce qu'elle voit, regard d'une femme indépendante, à l'esprit libéral et démocratique. A cet égard, l'œuvre fit du bruit à sa publication et suscita de fortes réactions dans l'opinion publique en Italie, précisément dans le Royaume de Piémont-Sardaigne et l'État de la Lombardie-Vénétie, dont l'auteur avait dénoncé la politique répressive. Par ailleurs, cette visée politique et cette critique étaient d'emblée dans les bagages de l'auteur puisque son livre, non encore écrit, était déjà un projet éditorial. Charles Morgan, son mari, prit soin de nourrir le livre par des statistiques et des notes précises. Cette Italie de Lady Morgan est en tous les cas un témoignage sur l'Italie de la Restauration fort précieux et intéressant.
Première édition des bois dessinés, gravés et mis en couleur par Pierre Falké. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier verger de Tallende. Seul tirage avec un Japon ancien.
Quelques légères rousseurs, un plat de couverture en partie désolidarisé, sinon bel exemplaire bien complet de l'étui triple de l'éditeur.
Un des livres les plus réussis de Pierre Falké.
Edition originale, rare. Les deux œuvres sont à pagination continue, l'Apologie du genre humain possédant sa propre page de titre à la date de 1755, sans lieu ni adresse.
Reliure en plein veau blond granité et glacé d'époque. Dos lisse orné de quatre fleurons caissonnés, roulette en queue. Pièce de titre en maroquin rouge. Filet à froid d'encadrement sur les plats. Un trou de ver en queue. Bel exemplaire.
L'ouvrage consiste en une suite de maximes sur des sujets très variés et fait inévitablement penser aux Maximes de La Rochefoucauld ou aux Caractères de La Bruyère, sans en posséder ni le style, ni la profondeur psychologique, même si on y décèle le même esprit issu du stoïcisme ; la position originale de l'auteur étant dans la volonté de concilier bonheur philosophique et bonheur mondain. La seconde œuvre est une réflexion sur le droit criminel, où l'auteur remet en cause la justesse de la justice criminelle, et la nécessité des châtiments corporels. En s'interrogeant si éliminer un criminel empêche le crime et sauve les autres, le chevalier d'Arcq propose une perception de la justice essentielle des Lumières du XVIIIème, qu'on trouvera chez les plus grands philosophes. A la date de 1755, l'auteur n'était pas particulièrement un penseur, mais un écrivain ayant volonté de vivre de sa plume et proche de la cour, c'est assez remarquable.
Ex-libris gravé du XIXème : Château de Chatillon.
Troisième édition, en partie originale, revue et considérablement modifée.
Reliure en demi chagrin maroquiné marron chocolat, dos à quatre nerfs orné de doubles caissons dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, un accroc en pied d'une coupe, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Rares petites rousseurs sans gravité.
Exemplaire agréablement établi dans une charmante reliure de l'époque.