Domaine de fée
Envoi autographe signé de Gustave Kahn à Henry Febvre.
Petites déchirures avec trois légers manques sur le dos et les plats, rousseurs sur les gardes.

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Edition originale imprimée à 51 exemplaires numérotés et paraphés par l'auteur sur whatman.
Argotique et bel envoi autographe signé de Jean Ajalbert à Henry Fèvre : "... ex-écrevisse de rempart, ces vers de l'auteur des bastions..."
Ouvrage illustré, en frontispice, d'une lithographie originale de Paul Signac.
Petites taches sans gravité sur le second plat, rare et bel exemplaire.
Édition originale française et première traduction en langue vulgaire après l'originale latine, laquelle avait paru dans les Elementa physiologica en 8 tomes, publiés de 1757 à 1766. Exemplaire aux armes non identifiées, mouchetures d'Hermines angulaires sur les plats. Les Rohan ou les Rohan Chabot n'apposent sur leurs livres que les emblèmes, les meubles de leurs armoiries, mais nous n'avons pu identifier de famille derrière l'utilisation des mouchetures d'hermines, ces mouchetures étant présentes dans de trop nombreuses armes.
Reliures en plein veau brun granité d'époque. Dos à nerfs de fers au chardon dans des caissons. Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge...
Edition originale.
Reliure en plein veau blond fin XIXe signée Bauzonnet. Dos lisse orné de deux fleurons en miroir, filets sur les coiffes. Titre à froid. Triple filet d'encadrement sur les plats. Riche frise intérieure. Très bel exemplaire.
Le père Arthuys, Jésuite, a mis en scène une des histoires les plus célèbres et les plus touchantes de la bible : Joseph a été vendu par ses frères comme esclave en Egypte et devient, sauvant le pharaon, maître de l'Egypte comme fermier général. Benjamin est un des fils de Jacob, frère de Joseph de la même mère, Rachel. Devant tous ses frères, Joseph se fait reconnaître. La tragédie a été intitulée chrétienne bien qu'elle se situe avant le...
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Dos légèrement décoloré comme généralement.
Précieux envoi autographe signé d'Eugène Ionesco à Raymond Queneau : "Pour Raymond Queneau, le Satrape, avec mon admiration affectueuse (et que tant je voudrais revoir plus que de temps à autre). Eugène Ionesco."