Vulturne
Une minuscule déchirure sans gravité en tête du dos, quelques inévitables petites rousseurs affectant essentiellement les gardes et les tranches.
Bel exemplaire.
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Nouvelle édition "A la bannière" aux plats biseautés, violet sur fond rouge et illustrée de 154 dessins par Férat gravés par Barbant.
Cartonnage d'éditeur à la bannière de type 6 signé Lenègre, plaque du premier plat signée Souze, second plat de type e1 au macaron central sur fond noir, avec motifs géométriques en encadrement.
Belle plaque supérieure, à la percaline luisante et aux ors nets, petites taches noires sur le dos, coiffes affaissées comme généralement, quelques rousseurs intérieures, petites taches noires et claires sur le second plat.
L'île mystérieuse est liée, sans être une suite, à deux autres romans de Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers, et Les enfants du capitaine Grant.
L'auteur s'est notamment inspiré de Robinson Crusoé pour l'existence des naufragés sur une île déserte.
Cet ouvrage, l'un des plus célèbres de Jules Verne, connaîtra 8 adaptations au cinéma et à la télévision.
Edition originale.
Reliure en demi chagrin vieux rouge comportant quelques discrètes restaurations, dos à cinq nerfs, date en queue, plats de papier à la cuve, contreplats et gardes doublés de papier peigné, couvertures conservées, tête rouge, reliure de l'époque
Très précieux envoi autographe signé de Victor Hugo à Alphonse Daudet.
Tampon de la bibliothèque de Madame Daudet sur la première garde.
Victor Hugo représente pour Alphonse Daudet, comme pour les autres écrivains de sa génération, le maître incontesté du Panthéon des arts. Sa figure tutélaire parsème les œuvres de Daudet, fréquemment convoquée aux côtés de celles de Rousseau, Byron, Sand et Delacroix.
Si durant l'enfance et la jeunesse de Daudet, Hugo, géant exilé sur son île de Guernesey, demeure un idéal inaccessible, « presque en dehors de l'humanité », son retour en France lui permet de le rencontrer enfin. Aux alentours de 1875, peu après la parution de ses premiers ouvrages, Alphonse et Julia Daudet sont ainsi accueillis chez Hugo qui vit désormais avec Juliette Drouet.
Ils deviendront dès lors des intimes de la maison jusqu'à la mort du poète. Victor Hugo participe à l'éducation du jeune Léon Daudet, meilleur ami du petit-fils de Hugo, Georges et, plus tard, époux éphémère de Jeanne.
Dans ses Souvenirs d'un cercle littéraire, Julia Daudet évoque leur amitié de dix années avec l'« idole de toute la France poétique » :
« Je vois Victor Hugo au grand bout de sa table ; le maître vieilli, un peu isolé, un peu sourd, trône avec des silences de dieu, les absences d'un génie au bord de l'immortalité. Les cheveux tout blancs, la tête colorée, et cet œil de vieux lion qui se développe de côté avec des férocités de puissance ; il écoute mon mari et Catulle Mendès entre qui la discussion est très animée à propos de la jeunesse et de la célébrité des hommes connus et de leur séduction auprès des femmes. [...] Pendant le débat on est passé au salon, Victor Hugo songe au coin du feu, et célèbre, universel et demi-dieu, regrette peut-être sa jeunesse, tandis que Mme Drouet sommeille doucement. »
L'amitié entre le dernier grand écrivain romantique et l'un des maîtres de l'école naturaliste naissante témoigne de l'acuité de Victor Hugo qui, au faîte de sa gloire, conserve une attention particulière et bienveillante pour la littérature moderne pourtant éloignée du lyrisme hugolien.
Cette dédicace de Hugo à Daudet sur une œuvre qualifiée, avec Le Pape et La Pitié suprême, de « testament philosophique » par Henri Guillemin, résonne symboliquement comme le legs à un fervent disciple de la responsabilité politique et morale de l'écrivain.
Provenance: Alphonse Daudet, vente Sicklès (1990, IV, n°1200) puis vente Philippe Zoummeroff (2 Avril 2001).
Extrait de Souvenirs d'un cercle littéraire par Julia Daudet :
" Comment oublier cette première visite chez lui, rue de Clichy, dans le modeste appartement tellement disproportionné à sa gloire, à l'idée qu'on se faisait de cette gloire qui eût comblé des palais : Il se lève du siège qu'il occupait au coin du feu, en face de Mme Drouet, sa vieille amie, (...) je suis étonnée de sa petite taille, mais bientôt, quand il va m'accueillir et me parler, je le trouverais très grand, très intimidant. Et cette timidité que je ressentis alors, je l'éprouverai toujours en face d Victor Hugo, résultat de cette grande admiration, de ce respect, comme d'un dieu absent, que mes parents m'avaient inculqué pour le poète de génie. Je ne vaincrai jamais ce tremblement de la voix chaque fois que je répondrai à ses paroles obligeantes, et je m'étonnerai pendant près de dis ans d'entendre des femmes, admises auprès de lui, l'entretenir de leur intérieur et de leurs futilités habituelles.
Ce soir-là, quand il m'eut présentée, toute confuse, à Mme Drouet, elle me dit avec une charmante bonne grâce : — Ici, c'est le coin des vieux et vous êtes trop jeune pour nous. Mais M. Victor Hugo va vous présenter à sa bru, Mme Lockroy; lui seul a qualité pour cela.
Et je fus conduite à l'autre bout de la pièce, médiocrement grande, pourtant, mais qui était comme séparée en deux par une table surmontée d'un éléphant de bronze, très majestueux, japonais ou chinois, je pense. Il suffisait à faire deux petits groupements très distincts qui communiquaient facilement, mais sans se confondre.
A ce moment de son retour, Victor Hugo était éblouissant d'esprit, de souvenirs nombreux et racontés avec une verve inépuisable, quand la politique n'envahissait pas trop sa table hospitalière. Et quelle grâce dans l'accueil, quelles nobles façons, quel beau sourire de grand-père sous ses cheveux que j'ai vus peu à peu blanchir jusqu'à la neige des quatre-vingts ans. Les poètes, tous les poètes fréquentaient ce salon de la rue de Clichy, et plus tard l'hôtel de l'avenue d'Eylau. Mais là, fut-ce le changement de place ? Il y eut comme une marche descendue dans la santé, puis dans l'esprit du beau vieillard. Et pourtant, il aimait toujours à recevoir ses amis, et l'hospitalité de cette maison ouverte n'était pas un de ses moindres charmes, car, autour de la table, embellie en un bout par les deux petits-enfants du Maître, les convives cherchaient encore leur mot d'ordre aux yeux de l'hôte, et lui-même retrouvait parfois une veine de souvenirs si vivants, si pittoresquement exprimés, qu'on en restait ébloui toute une soirée. Mme Drouet vieillissait doucement auprès de lui, abritée sous deux bandeaux de neige, d'une élégance un peu théâtrale et surannée, jusqu'au jour où un mal impitoyable creusa ses traits si fins, en fit l'effigie douloureuse qu'a peinte Bastien Lepage, qui devait mourir en proie aux mêmes tortures. Dans les derniers temps, le Maître regardait douloureusement, aux dîners intimes, cette assiette vide, cette noble figure ravagée.
— Madame Drouet, vous ne mangez pas, il faut manger, avoir du courage.
Manger! Elle se mourait. Le savait-il? Essayait-il de se leurrer lui-même le beau vieillard si résistant et si fort, et qui voyait partir cette compagne de cinquante années!
Dans le grand salon où se penche le beau portrait de Bonnat, au geste paternel, où le buste par David préside immensément ; dans le petit salon, orné de ces tapisseries rayées et multicolores qui semblaient tendues pour Dona Sol ; dans le jardin rejoint à la vérandah par un perron de deux marches réapparaissent Leconte de Lisle, Meurice et Vacquerie, Paul de Saint-Victor, le souriant Banville, Flaubert et Goncourt conversant ensemble, Mallarmé, Léon Cladel, François Coppée, Catulle Mendès, Clovis Hugues, ombres dans un Eden évanoui ; puis Léon Glaize, Gustave Rivet, Pierre Elzéar, la toute petite Mme Michelet offrant des roses un soir de fête, puis des ambassadeurs, des diplomates, l'empereur du Brésil; des peintres, des sculpteurs, et tant d'hommes politiques que je n'en sais plus les noms !
Voici l'impression immédiate que je traçai de l'une de ces soirées où nous nous étions rendus, Alphonse Daudet et moi, un soir de neige, où pendant le trajet notre cheval tomba trois fois en traversant l'esplanade des Invalides :
Je vois Victor Hugo au grand bout de sa table; le maître vieilli, un peu isolé, un peu sourd, trône avec des silences de dieu, les absences d'un génie au bord de l'immortalité. Les cheveux tout blancs, la tête colorée, et cet œil de vieux lion qui se développe de côté avec des férocités de puis- sance ; il écoute mon mari et Catulle Mendès entre qui la discussion est très animée à propos de la jeunesse et de la célébrité des hommes connus et de leur séduction auprès des femmes. Alphonse prétend que dans un salon rempli de talents de toutes sortes, de tout âge, un tout jeune homme, l'auteur inconnu, le poète ignoré aura pour lui les regards féminins s'il est beau. Catulle Mendès lui répond qu'il restera d'abord inaperçu, et que toute les femmes iront à la notoriété : ceci me paraît plus vrai. Les femmes heureusement n'ont point que les yeux de leur visage, mais ceux de l'esprit et du cœur. Pour les intellectuelles, la beauté d'un artiste, d'un grand poète ne compte pas, c'est le regard du penseur, la physionomie tourmentée de l'homme qui vit de ses sensations. Elles vont au talent, au chagrin qui passe, elles ne songent guère à la beauté physique. Maintenant on pourrait répondre que c'est par une sympathie ambitieuse qu'elles recherchent les auteurs célèbres, mais l'autre sentiment, celui qui les attirerait vers cette jeunesse tentante dont parle Alphonse, me paraît moins avouable.
Et je ris de cette prétention des deux causeurs charmants, de nous classer, de nous analyser. Mais dire la femme, c'est comme si on disait l'oiseau ; il y a tant d'espèces et de genres, les ramages et les plumages sont tellement différents !
Pendant le débat on est passé au salon, Victor Hugo songe au coin du feu, et célèbre, universel et demi-dieu, regrette peut-être sa jeunesse, tandis que Mme Drouet sommeille doucement. Ses beaux cheveux blancs ombrant sa fine tête comme deux ailes de colombe, et les nœuds de son corsage suivant sa respiration douce, presque résignée, de vieille femme endormie.
Ce fut bientôt après cette soirée qu'eut lieu la grande manifestation de Paris défilant, avenue d'Eylau, devant les fenêtres de cette petite chambre qui devint mortuaire en mai 1885, remplie de roses et simplement meublée, telle que la représente, au musée Victor Hugo, une pièce prise dans l'ancien appartement du poète, place Royale.
Bien évocateur, ce vieux logis du Marais," et quand on pense que Victor Hugo y composa presque toutes ses pièces historiques on se représente le poète, ouvrant, aux heures matinales qui lui étaient familières, cette haute fenêtre sur les hôtels tous égaux et du même style, qui entourent la Place, et se remémorant les tournois, les duels, les promenades et les agitations de plusieurs générations disparues sous l'ombre de ces arcades anciennes et solides et ne gardant pas trace de la fugitive humanité.
Nous dînions encore chez Victor Hugo la semaine qui précéda sa mort. Il nous dit en entrant plus pâle qu'à l'ordinaire, la démarche fléchie :
— Je vais bientôt m'en aller, je le sens ; puis s'appuyant à l'épaule de Georges : Sans 'cela' il y a longtemps que je serais parti.
Je n'ai jamais oublié l'accent un peu solennel et comme prophétique de ces paroles, j'en fus pénétrée de tristesse et de pressentiment; j'y sentis la dispersion de ce centre unique au monde et qui ne put se reformer jamais !"
Edition originale de la traduction pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Petites rousseurs sans gravité sur la tranche.
Agréable exemplaire.
Édition en partie originale, parue trois ans après la première.
Reliure d'époque en pleine basane brune, dos lisse à 7 caissons dorés ornés de frises et de vases à l'antique, pièce de titre en cuir, inscription Lycée impérial de Marseille, prix de l'an XIII (1805) estampée à l'or au plat supérieur, roulettes dorées sur les coupes, coiffes guillochées, contreplats et gardes blanches, étiquette de prix à en-tête du lycée collée au premier contreplat. Usures d'usage sur les mors avec un petit trou, coiffe inférieure manquante et manque de cuir en pied du dos, travail de ver portant atteinte à plusieurs lettres du mot "Marseille" sur le premier plat, coins émoussés, ors coupes et coiffes légèrement passés, trou au feuillet du faux-titre sans atteinte au texte et ensemble des feuillets gondolés.
Annotation à l'encre sur la page de titre : "1ère Edition 1796".
Quatre autres éditions suivront les deux premières : 1808, 1813, 1824 et 1835 (cette dernière à titre posthume).
Edition originale, un des 42 exemplaires numérotés sur japon Barjon, tirage de tête avec 8 japon hors commerce réservés à l'auteur.
Introduction par Francis Scarfe et préface de Jean-Jacques Mayoux.
Rare et bel exemplaire du premier ouvrage de Kenneth White bien complet de deux photographies de Marie-Claude White.
Edition originale sur papier courant.
Reliure à la bradel en demi percaline grise, dos lisse orné d'un fleuron central doré, double filet et date dorés en queue, pièce de titre de chagrin havane, plats de papier oeil-de-chat, gardes et contreplats de papier bleu, reliure de l'époque.
Précieux envoi autographe signé de Jean Richepin à Léon Deschamps.
Rare édition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers.
Reliure à la bradel en demi percaline blanc crème, dos lisse orné d'un fleuron central doré, date et double filet dorés en queue, pièce de titre de basane marron comportant des éraflures et un manque, plats de papier oeil-de-chat, quelques taches sur le second plat, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Quelques petites déchirures marginales avec, parfois, de très légers manques sur les premiers feuillets, un envoi autographe de l'auteur sur la page de faux-titre a été proprement effacé.
Rare édition originale (cf Sabin 28075).
Le CCFr ne recense que 2 exemplaires : Paris (BnF) et Saint-Geniez-d'Olt (Aveyron).
Dos muet restauré, petits maqnues angulaires sur les plats salis, le nom de l'auteur a été biffé à l'encre sur la page de titre, rousseurs.
Cette étude, destinée à concilier les intérêts de la France, des Noirs et des planteurs dans la question de l'émancipation des esclaves, comprend les parties suivantes : I. Utilité des colonies. - II. Influences contraires aux colonies. - III. Les systèmes [d'émancipation]. - IV. L'indemnité. - V. Moyens religieux. - VI. Etat moral actuel des colonies. - VII. Le travail libre. - VIII. Les mulâtres. - IX. Comparaison entre diverses sortes d'esclavage.
Opposé à une abolition immédiate de l'esclavage, l'auteur insiste sur le rôle de la religion pour parvenir à une émancipation des Noirs. Journaliste et écrivain polémiste, Gougenot des Mousseaux (Coulommiers, 1805 - id. 1876) est connu pour ses ouvrages sur la magie, l'ésotérisme et les sociétés secrètes.
Catholique ultramontain, antisémite et légitimiste, il s'opposa à l'orléanisme politique et dynastique.
Edition originale imprimée à 245 exemplaires numérotés, seul tirage après 10 papier fort.
Reliure à la bradel en demi percaline bleue, dos lisse orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue du dos, pièce de titre de chagrin rouge comportant un tout petit manque, plats de papier à la cuve, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Envoi autographe signé de Paul Fort.
Edition ornée d'un portrait-frontispice, de 24 illustrations hors-texte et d'une carte dépliante en fin de volume.
Reliure de l'éditeur en pleine percaline bleue décorée à froid, dos lisse orné de motifs dorés, illustrations estampées à froid sur le premier plat, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, tête dorée. Agréable exemplaire présenté dans son cartonnage d'éditeur.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Iconographie, ouvrage bien complet de ses 2 cartes dépliantes en fin de volume.
Envoi autographe signé de René Grousset : "A monsieur Benoist-Méchin en témoignage de profonde reconnaissance" accompagné de la signature manuscrite de Geneviève Grousset.
Nous joignons une lettre autographe signé d'une page de René Grousset adressée à Jacques Benoist-Méchin dans laquelle il remercie ce dernier pour ses interventions concernant son gendre et sa fille qu'il a sauvée.
Première édition grand in-8 ornée de 78 illustrations ainsi que de 12 planches en chromotypographie par George Roux et de 2 cartes en couleurs.
Cartonnage éditeur Hetzel "au portrait collé" en pleine percaline rouge signé A. Lenègre, premier plat polychrome signé Souze représentant divers moyens de locomotion (ballon, locomotive, bateaux), un portrait de l'auteur dans les tons sépias contrecollé au centre, divers instruments de navigation rehaussés à l'or au premier plan, second plat de type "e" comme indiqué par Jauzac, dos orné de plusieurs illustrations en couleur et à l'or, pages de garde bleues d'origines, un coin supérieur pincé, toutes tranches dorées. Catalogue HF in-fine.
Quelques petites rousseurs.
Aventures maritimes qui racontent une chasse au trésor, menant le héros de la Tunisie au golfe de Guinée, puis en Ecosse, à l'île de Spitzberg, et enfin en Sicile.
Édition originale de cet ouvrage important, cf Krivatsy 588. Garrison-Morton 1673, 5047 et 5085.
Reliure en plein vélin rigide ivoire, dos à quatre nerfs avec le nom de l'auteur manuscrit à l'encre noire, un accident sur le quatrième nerf, roulettes à froid sur les coiffes, filet doré soulignant les nerfs et en encadrement sur des plats, petits manques de vélin sur les plats, manques angulaires sur la première et dernière gardes blanches, tranches mouchetées rouges, reliure de l'époque.
A la suite de cet ouvrage ont été reliés trois autres traités de Guillaume de Baillou, tous imprimés par Quesnel en 1640. Krivatsy, qui décrit un volume composé de la même façon que le nôtre, suggère que ce recueil a pu être publié tel quel.
Nous donnons ci-dessous la description des autres pièces :
- Definitiorum medicarum liber. (Titre rouge et noir, 9 ff.n.ch., 108 pp. et 4 ff.n.ch. Le titre et les ff. liminaires ont été reliés par erreur à la suite des ff. liminaires du premier ouvrage).
Cf Krivatsy 587. Garrison-Morton 6796.
Édition originale parue en 1639, avec titre de relais à la date de 1640. "A glossary of hippocratic terms" [Garrison-Morton].
- Commentarius in libellum Theophrasti De vertigine. (Titre, 1 f.n.ch. de dédicace, 41 pp., 1 f.n.ch.)
Cf Krivatsy 582. Édition originale. "Includes Greek and Latin text of Theophrastus's De vertigine" [Krivatsy]
- De convulsionibus libellus. (Titre, 7 ff.n.ch., 51 pp., 2 ff.n.ch.) Cf Krivatsy 585.
Édition originale de ce traité des convulsions.
Très rare ensemble établi en vélin d'époque.
Edition originale ornée de nombreuses illustrations dans le texte.
Quelques rousseurs, légers frottements sans gravité sur les dos, petits manques de papier vert sur les gardes.
Ex-donos manuscrits sur les gardes en guise de présent.
Reliures de l'éditeur en pleine percaline bleue, dos lisses ornés de frises grecques noires, encadrements de frises grecques noires sur les plats, premiers plats décorés d'une illustration marine, monogrammes noirs de l'éditeur estampés sur les seconds plats, gardes et contreplats de papier vert, couvertures conservées.
Edition originale sur papier courant.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Rousseurs éparses, quelques repères de lecture aux crayons de papier rouge et bleu en marges de certains paragraphes, tampon imprimé de la librairie Armand Colin sur la page de titre.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée, couvertures conservées.
Rousseurs éparses, quelques repères de lecture aux crayons de papier rouge et bleu en marges de certains paragraphes, tampons imprimés de la librairie papeterie Etienne Vion d'Amiens sur la page de titre, une indication de rangement de bibliothèque en tête de la page de titre.
Charmant exemplaire de la nouvelle édition illustrée de 1820, imprimée en 4 tomes, augmentée de l'Influence des femmes sous l'Empire et de notes historiques par Charles Nodier.
Demi-chagrin estampé bordeaux, dos lisse décoré de frises et de filets dorés, plats de papier marbré, tranches de couleur jaune. Coins des coiffes frottés, usures d'usage aux mors et quelques rousseurs. Griffure au dos du tome 2.
Notre exemplaire contient 4 frontispices gravés par Ad. Godefroy d'après les dessins de Chasselat. Les pages de titre des quatre volumes portent un ex-libris manuscrit de l'époque : "Louis Perrot".
Quelques défauts à l'intérieur des volumes : dans le tome 2, tranches légèrement abîmées ; dans le tome 3, anciennes restaurations sur la page de titre ; dans le tome 4, un feuillet plié à l'angle gauche supérieur p. 70, petit manque angulaire aux pp. 125 et 139 (sans atteinte au texte), légères déchirures angulaires aux pp. 213 et 267, 4 pages collées (pp. 241, 242, 243, 244) et un trou de ver p. 261.
Edition originale sur paier courant.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée, couvertures et dos conservés.
Rares rousseurs affectant principalement les tranches.
Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur hollande.
Quelques petites rousseurs, deux déchirures et légers manques sur le dos.
Signature manuscrite de Paul Léautaud en dessous de la justification du tirage.
Edition originale sur paier courant.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, une petit accroc en pied du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Rousseurs éparses.
Edition originale publiée à compte d'auteur et à petit nombre.
Quelques petites rousseurs.
Reliure à la bradel en plein papier rappelant la couverture quadrillée or de l'ouvrage, dos lisse, pièce de titre de maroquin rouge, fragiles couvertures conservées, tête dorée, reliure signée Thomas Boichot.
Rare envoi autographe signé d'Auguste Villiers de l'Isle-Adam au marquis de Monthec.
Lettre autographe signée de Charles Baudelaire, rédigée au crayon de papier, adressée à sa mère. Papier en-tête à tampon sec du Grand Hôtel Voltaire, Faubourg Saint-Germain. Adresse de Madame Aupick à Honfleur (Calvados) de la main de l'auteur ainsi que plusieurs tampons postaux en dates des 13 et 14 juillet 1858. Quelques soulignements, biffures et corrections de l'auteur. Trace de sceau de cire avec initiales de Charles Baudelaire au crayon, probablement de la main de l'auteur. Un morceau de papier du second feuillet a été amputé, sans atteinte au texte.
Cette lettre a été publiée pour la première fois dans la Revue de Paris le 15 septembre 1917.
Ancienne collection Armand Godoy, n° 102.
Précieux document, témoignage d'un moment décisif de la vie du poète : la réconciliation avec la désormais veuve Aupick, cette mère sacrée « qui hante le cœur et l'esprit de son fils ».
Edition originale de cet ouvrage peu commun, et directement rédigé en français.
Elles est illustrée de deux gravures en frontispice ainsi que de deux cartes dépliantes en fin du premier volume.
Reliure à la bradel demi-percaline vert bouteille, dos lisse orné d'un fleuron central doré, double filet doré en queue, plats de papier marbré, pièce de titre d'oasis, noir, reliure moderne signée Boichot.
Trois des quatre couvertures conservées, rousseurs éparses.
Le prince Emmanuel Mikhaïlovitch Galitzine ou Golytsine (1804-1853) était membre de la Société impériale de géographie russe.
Edition en partie originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grand papier.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Agréable exemplaire.
Edition originale.
Reliures en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, dates dorées en queues, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, têtes dorées.
Quelques rousseurs essentiellement en début en fin de volume.
Préface de Prosper Mérimée.
Édition originale d'une des plus importantes publications révolutionnaires contre la traite des esclaves africains et premier manifeste de la Société des amis des Noirs, fondée en février 1788 par Jacques-Pierre Brissot, Étienne Clavière et Mirabeau, neuf mois à peine après la London Society for Effecting the Abolition of the Slave Trade qui leur servit de modèle.
Edition originale, un des 1000 exemplaires numérotés sur offset.
Bel exemplaire.
Ouvrage illustré de 10 dessins de René Magritte.
Edition originale, un des 10 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Quelques petites rousseurs essentiellement en début et fin de volume.
Envoi autographe signé de Maurice Genevoix à Jacques Gommy : "... en pensant aux forêts qu'il aime, avec les hommages et les amitiés de Maurice Genevoix."
Edition en partie originale.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Quelques rousseurs éparses.
Edition en grande partie originale.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Quelques rousseurs principalement en début et fin de volume.
Edition originale, un des 60 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 17 hollande.
Reliure à la bradel en pleine toile beige, dos lisse, pièce de titre de chagrin rouge, premier plat de couverture conservé, tranches mouchetées, modeste reliure.
Édition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part de la Revue de Paris du 15 février 1906.
Émile Boutmy fut le fondateur de l’École libre des sciences politiques, futur Institut d’études politiques de Paris, plus connue sous le nom de Sciences Po.
Plats marginalement brunis, inévitables petites déchirures marginales et légers manques sans gravité au regard de la fragilité de cette brochure.
Précieux envoi autographe signé de Lucien Lévy-Brühl : « À Émile Durkheim, affectueusement, L. L. B. »
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur vélin alfa, seuls grands papiers.
Petite insolation en pied du dos.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur vélin alfa, le nôtre portant le N°1, seuls grands papiers.
Rare et bel exemplaire.
Edition originale, un des 13 exemplaires numérotés sur vélin pur chiffon rives, tirage de tête.
Rare et bel exemplaire.
Edition en partie originale car entièrement revue.
Quelques rousseurs.
Rare exemplaire présenté dans son brochage d'origine.
Edition originale, un des 265 exemplaires numérotés sur alfa.
Bel exemplaire en dépit d'une petite déchirure marginale sur le second plat.
Rarissime édition originale de la première traduction française d'une œuvre philosophique de Kant et seconde traduction d'un texte kantien, les autres ne seront connus du public non-germanophone qu'au cours du XIXe siècle. Cette édition, dont l'originale allemande parut en 1764 à Königsberg sous le titre Beobachtungen über das Gefühl des Schönen und Erhabenen, est illustrée d'un portrait de l'auteur par J. Béniry dit Dubuisson.
Relié à la suite : Seconde traduction française du texte de Burke, considéré comme le premier essai philosophique sur l'Esthétique, établie par E. Lagentie de Lavaïsse, après celle, critiquée, de l'abbé Des François en 1765. Elle est illustrée d'un portrait de l'auteur par Mariage. La première édition anglaise, intitulée A Philosophical Enquiry into the Origin of Our Ideas of the Sublime and Beautiful, est parue en 1757.
Reliure de l'époque en demi basane brune à coins de vélin, dos lisse orné de doubles filets dorés, plats de papier à la colle, gardes et contreplats de papier blanc, toutes tranches jaunes mouchetées de rouge. Quelques traces sur les gardes, rousseurs éparses plus prononcées sur quelques feuillets.
L'ouvrage de Kant contient les premières observations du philosophe - qui n'avait jusqu'alors publié que des textes scientifiques - sur l'Esthétique et plus particulièrement le Sublime, concept qui acquerra toute sa portée dans Critique du jugement. Celle-ci, à l'instar du reste de l'œuvre du philosophe, ne sera traduite en français qu'au cours du XIXe siècle.
« Certes dès avant 1781, le nom de Kant n'était pas totalement inconnu à l'Université de Strasbourg où quelques étudiants et professeurs l'avaient cité dans leurs recherches ou dans leurs cours, et les travaux de l'Académie de Berlin, contenant des mémoires d'adversaires résolus du kantisme, n'étaient pas complètement ignorés en France, mais il faut attendre la Révolution française et même la fin de la Convention et le début du Directoire, c'est-à-dire près de quinze ans après la parution de la Critique de la Raison pure, pour qu'en France on commence à parler de Kant et de son œuvre. » (Jean Ferrari, « L'œuvre de Kant en France dans les dernières années du xviiie siècle » in Les Études philosophiques n° 4, Kant (octobre-décembre 1981), pp. 399-411).
Si Kant est incontestablement celui qui institue l'Esthétique comme discipline essentielle de la philosophie moderne, il doit au manifeste empiriste d'Edmund Burke, les origines mêmes de sa réflexion, et plus particulièrement la distinction entre le Beau et le Sublime. Toutefois, alors que Burke considérait le sublime comme une « terreur délicieuse », produit suprême de l'œuvre d'art, Kant - admirateur de sa philosophie - dépassera cette considération, définissant le Sublime comme « ce qui est absolument grand », la terreur étant la conséquence de la confrontation de la raison humaine à l'illimité.
Pertinente et précoce association des deux premières définitions modernes du Sublime et fondements de la philosophie esthétique, réalisée par un érudit conscient des débats philosophiques de son époque.
Edition originale, un des 150 exemplaires numérotés, seuls grands papiers.
Envoi autographe signé de Jean-Pierre Abel à Paul Devivat.
Rare et bel exemplaire à toutes marges.
Edition originale publiée sous le pseudonyme de Cévennes et achevée d'imprimer sous l'oppression à Paris le 1er août 1944.
Agréable exemplaire.
Edition illustrée de 57 gravures sur bois dessinées et gravées par Frans Masereel, un des exemplaires numérotés sur papier anglais.
Petites déchirures sans gravité en tête et en pied du dos, agréable exemplaire exceptionnellement enrichi d'un second état (sur japon ou sur chine) de 9 des gravures de l'ouvrage.
Première édition en volume, la rare édition originale fut imprimée en livraisons entre 1845 et 1856 (Brunet, I, 1707. Garrison et Morton citent 3 titres de Cazenave sur les maladies de la peau).
Ouvrage illustrée de 60 grandes et superbes planches en couleurs.
Reliure en demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de doubles filets noirs et dorés, plats de papier oeil-de-chat, quelques éraflures en tête du premier plat, gardes et contreplats de papier peigné, coins émoussés, reliure moderne.
Quelques petites rousseurs, agréable exemplaire.
Édition originale.
Brochure illustrée de 16 dessins de Georges Adam.
Superbe exemplaire de cette rare plaquette de Louis Aragon, véritable catéchisme « anticlérical, anticapitaliste, anticolonialiste, antipatriotique » (Pierre Juquin) destiné aux enfants des masses laborieuses exploitées.
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Couvertures et dos très discrètement restaurés.
Précieux envoi autographe signé de Pierre Drieu La Rochelle à Henri Béraud.