L'île de Pâques et ses mystères
Bel et rare exemplaire.
Ouvrage illustré de 68 planches hors-texte (toutes les planches imprimées d'un seul côté ) et d'une aquarelle inédite de Pierre Loti reproduite en couleurs.
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Édition originale, parue au format de poche.
Mors comportant des traces d'usure dues à la lecture.
Précieux envoi autographe signé de San Antonio au chanteur Renaud : « Je vais te dire le passé, le présent et l'avenir : Brassens / Renaud / Renaud. On t'aime ! San Antonio 1986. »
Très beau et rare témoignage de la profonde amitié et de l'admiration mutuelle entre Frédéric Dard et Renaud Séchan. Renaud cite Dard dans sa chanson « Mon bistrot préféré » : « Nous rigolons des cons avec Frédéric Dard ». Avec son vocabulaire typique et fleuri, Dard a souvent célébré le talent de son fils spirituel, qu'il surnommait le « Prince du pavé », et pour qui il écrira cette même année 1986 la préface de son livre Mistral gagnant :
« Ménestrel ou voyou ? Graine d'anar ou titi de Paname ? Ange à la figure sale ou démon au regard limpide ? Qui es-tu, Renaud, mon fils ? [...]
Renaud, mon fils, réjouis-toi : tu as pour amis tous les jeunes de la terre, les vrais, ceux qui ne deviendront jamais vieux.
Ils te sont, et te seront toujours, éperdument reconnaissants de faire le boulot de Verlaine avec des mots de bistrot. »
San Antonio prête même son sentiment à l'égard du chanteur à l'un des personnages de son livre Bacchanale chez la mère Tatzi, qui écoute Renaud « Un super-champion. Un infini pas con. Un incontestable. Le poète le plus poétisant de cette époque d'archimerde (sans principes) – Vous l'aimez ? demande Thérésa. – Davantage encore ! »
Interrogé sur cette amitié dans une émission de radio en 1986, Dard conclut : « Renaud, c'est une espèce de fils pour moi. Il a quelque chose de moi et ce que j'aime bien chez lui, c'est qu'il est arrivé au vedettariat (car c'est une vedette, Renaud) et il est resté timide. Moi j'aime bien qu'on soit timide. C'est les poètes qui sont timides. Et ça, ça me touche beaucoup. »
Edition originale, un des 10 exemplaires numérotés sur Japon impérial, seuls grands papiers avec 10 Hollande.
Agréable exemplaire à toutes marges.
Contrefaçon de l'édition originale parue chez Barrillot (avec deux r) à Genève en 1748. Cette contrefaçon fut faite par Laurent Durand. Elle aurait été imprimée à Paris par Prault, et constitue dans l'ordre la seconde édition imprimée. Il s'agit de la première issue de la seconde édition, une seconde issue, sortie peu après, ne contient pas le feuillet d'errata in fine du tome I. Cette édition reproduit les mêmes erreurs de pagination dans la préface que dans l'édition originale. On sait que celle-ci, diffusée en Angleterre, est d'une rareté insigne, et l'une des plus rares originales du XVIIIème siècle.
Reliures en pleine basane blonde marbrée, dos à nerfs ornés, avec une étoile cerné au centre des caissons, pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin vert, frise d'encadrement sur les plats, toutes tranches rouges. Frise intérieure. Reliure habilement restaurée aux coiffes et coins.
Assez bel exemplaire dans l'ensemble.
Ex-libris gravé du XIXe aux armes de Guy Pellion