Rare et agréable exemplaire.
Nouvelle édition ornée de sept frontispices de Scotin l'aîné. Le journal parut pour la première fois en volume en 1712.
Reliure en pleine basane brune mouchetée de l'époque. Dos à cinq nerfs, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, caissons et fleurons floraux dorés. Toutes tranches rouges. Coiffes de tête des volumes 1, 2, 3, 4, 5, 7 et 8 et de queue des volumes 2, 3 et 4 et 9 arasées (certaines accidentées). Coins légèrement émoussés. Quatre mors fendus. Pâles mouillures marginales au second tome.
Edition illustrée de 32 lithographies originales de Robert Lotiron, un des 200 exemplaires numérotés sur Rives, seul tirage.
Rare et agréable exemplaire.
Édition originale sur papier courant.
Reliure en demi chagrin sapin, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris encollé sur une garde, reliure de l'époque.
Quelques légères rousseurs sans gravité.
Rare envoi autographe signé de Gustave Flaubert à (Louis) de Carné, journaliste et historien dont Flaubert possédait plusieurs ouvrages référencés dans l'inventaire de sa bibliothèque.
L'intérêt que portait Flaubert à l'œuvre de Carné n'était toutefois pas toujours bienveillant. On retrouve en effet des notes critiques sur ses articles dans les dossiers de Bouvard et Pécuchet.
D'autre part, la parution de Salammbô coïncide avec l'élection controversée de Louis de Carné à l'Académie Française, qualifiée de coup d'état clérical par une partie de l'opinion publique. Elle était en effet le résultat de la fronde organisée par Mgr Dupanloup contre l'autre candidat, Emile Littré, auteur d'une définition matérialiste de l'homme qui déchaîna la fureur des partis religieux et Orléanistes. Flaubert évoque le scandale de cette élection dans une lettre aux Goncourt du 6 mai 1863 : « Avez-vous suffisamment vitupéré Sainte-Beuve et engueulé l'Académie à propos de la nomination Carné ? »
Bien qu'il précède sans doute légèrement cette élection, cet envoi de Flaubert à Carné est un curieux hommage d'un écrivain accusé naguère « d'offense à la morale publique et à la religion » à un futur représentant du pouvoir religieux au sein même de la prestigieuse Académie.
Précieux exemplaire comportant un envoi autographe et agréablement établi en reliure de l'époque.
Edition originale rare de cette brochure.
Brochure cousue, nue.
La commission d'agriculture et des arts fut fondée en 1794 et Parmentier en fut à sa création un membre éminent et influent. La pomme de terre fut tôt perçue, grâce à Parmentier comme un moyen pour combattre la famine et les disettes, que ce soit chez les hommes ou chez les animaux.
NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures.