Bucoliques
Couverture illustrée d'un bois d'Aristide Maillol.
Légères traces d'insolation en tête et en pied du dos, agréable exemplaire.
Exemplaire comprenant deux traductions en édition originale établies par M. de Marolles, abbé de Villeloin. Charmant frontispice-titre allégorique représentant les auteurs et leurs œuvres, ces dernières sous la forme de deux chérubins-satyres espiègles. Plusieurs bandeaux, certains armoriés, culs-de-lampe et lettrines végétales et à figures.
Reliure d’époque en plein veau brun glacé, dos à quatre nerfs dorés, orné de quatre caissons à fleurons et roulettes, double filet doré en encadrement des plats.
Brunissures sur le dos et le plat inférieur, épidermures et griffures sur les plats, un coin émoussé.
Rousseurs et mouillures éparses en marge, n’affectant que légèrement le texte, petit trou marginal à la p. 201, un trait discret à l’encre brune à la p. 101.
Nouvelle édition in-4, revue et corrigée par l'auteur, avec de nombreux bandeaux, lettrines et culs de lampe ornés.
Reliure en plein veau brun glacé, dos à cinq nerfs à caissons richement ornés de dorure, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet à froid en encadrement des plats, double filet doré sur les coupes, tranches rouges, contreplats et gardes marbrés.
Discrètes griffures et épidermures aux plats, coins légérement émoussés, sinon très bel exemplaire.
Défaut de papier provoquant des déchirures marginales aux pp. 49, 571 et 595, petites rousseurs éparses affectant quelques cahiers vers la fin de l'ouvrage, infime galerie de vers en coin inférieur des pp. 253 et suivantes, s'achevant en sympathique émoji.
Édition illustrée des compositions d’Arthur Rackham, 13 en couleurs contrecollées sur carton fort sous serpentes légendées et de 52 compositions en noir dans le texte, un des 55 exemplaires sur Japon, enrichis d’un signature autographe d’Arthur Rackham en justification, tirage de tête.
Reliure de l’éditeur en plein vélin, dos lisse titré à l’or avec des animaux estampés à l’or, premier plat estampé à l’or du titre et d’une illustration représentant des animaux, tête dorée, témoins conservés, lacet du plat inférieur conservé.
Provenance : ex-libris manuscrit sur la page de faux-titre de Maurice Feuillet, célèbre illustrateur de presse, notamment pour les grandes affaires judiciaires, mais aussi critique d’art et fondateur du Figaro artistique. Feuillet est resté célèbre pour avoir réalisé les croquis d’audience lors des procès d’Émile Zola en 1898 et d’Alfred Dreyfus en 1899.
Bel exemplaire des œuvres plus célèbre fabuliste antique, illustrées par Arthur Rackham, un des rares exemplaires sur papier Japon.
Nouvelle édition sortie des rares presses ottomanes en 1888. Impression avec la calligraphie de Mustafa Nazif Efendi. 77 gravures, dont 4 à pleine page, le reste à mi-page ou en bandeau.
Reliure ottomane (buffle ou gazelle) en plein cuir d'époque à rabat brun rougeâtre. Dos lisse muet, refait au XXe. Plats richement décorés de grandes plaques d'encadrement composées de rinceaux, fleurs. Médaillon central. Une partie du plat supérieur restaurée. Rabat avec petits manques en coiffes et frottements. Rabat devenue uniformément brun. Gardes refaites. Une déchirure restaurée à un feuillet. Papier parfaitement frais.
Nouvelle édition. Marques de l'éditeur en page de titre et au verso des derniers feuillets de chaque ouvrage. Quelques lettrines historiées. Impression en italiques.
Reliure en plein maroquin rouge ca début XIXe, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, apier de garde ca 1800, un mors inférieur fendu en tête avec manque sur 2 cm, quelques traces de frottements, deux zones de grattement sur le plat supérieur, un léger manque en page de titre de L'odyssée, de quelques minimètres sur 3 cm en marge haute.
Traduction de L'Odyssée par Volaterrano, accompagné de la Batrachomyomachie par Aldo Manuce et des Hymnes par Iodoco Valaraeo. La vie d'Homere par Hérodote est traduite par Conrad Heresbach.
Le second ouvrage contient ce que l'on nomme, la suite d'Homère, ou les Posthomériques ; Quintus de Smyrne, auteur grec du IIIe ou IVe siècle, reprenant l'action de L'Illiade là où l'Homère l'avait laissée. Traduction par Iodoco Valareo. Le volume se termine par L'enlèvement d'Helene par Coluthos, poète de la fin du Ve siècle, et dont l'oeuvre fut retrouvée au XVe siècle.
Bel exemplaire.
Nouvelle édition imprimée à 55 exemplaires (cf. Avertissement de l'éditeur).
Un seul exemplaire de cette édition au CCF (BnF).
Reliure en plein cartonnage d'attente de papier cerise de l'époque, dos lisse muet, quelques légers frottements sur la reliure.
Rousseurs, restaurations en tête et en pied du dos, coins inférieurs émoussés, une mouillure en angle inférieur droir des derniers feuillets.
Le texte d'Horace est uniquement en latin.
Cette rare édition au format in-folio avait été précédée en 1815 et 1818 de deux sorties en petit format à l'usage des étudiants.
Le but était de réunir en un seul petit volume les deux sources majeures du goût en matière de versification, telles que la pédagogie classique les avait retenues.
Edition originale bilingue gréco-latine de la vie de Pythagore de Jamblique établie par Ludolf Küster d'après le manucrit de la Bibliothèque Laurentienne. La traduction latine en regard est l'oeuvre de Frédéric Ulrich Obrecht et Konrad Rittershausen. Relié à la suite, se trouve la vie de Pythagore par Porphyre.
Illustrée d'un large portrait de Pythagore en frontispice d'après une monnaie de la collection de Fulvio Orsini.
Reliure hollandaise en plein vélin rigide doré, dos à nerfs orné des armes de la ville d'Amsterdam, plars frappés au centre des armes de la ville d'Amsterdam, une première frise d'encadrement contenant les armes de la ville, fer doré des armes de la ville d'Amsterdam dans les angles, une seconde frise d'encadrement plus large, tranches mouchetées. Vélin assombri, une fente sur 2,5 au milieu du mors supérieur, une épidermure et une trace claire sur le premier plat, ors des fers estompés par endroits, traces de lacets, rousseurs éparses.
Somptueux exemplaire des vies de Pythagore des néoplatoniciens Jamblique et Porphyre, aux grandes armes de la ville d'Amsterdam surmontées de la Stedemaagd, l'allégorie féminine de la ville, entourée de chérubins.
Edition originale illustrée d'un frontispice allégorique par Cazes et gravé par Tardieu, une vignette de titre par Humblot répété, et 4 bandeaux de titre du même répétés, ainsi que d'une carte dépliante de la Grèce ancienne, et une planche de médailles. Pages des titres en rouge et noir.
Reliure en plein veau brun marbré glacé d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge, pièce de tomaison de veau brun orné. Manques en tête des tomes I et III. Fentes aux mors en tête du premier tome. Au tome I, de la page 190 à 370, deux trous de vers en marge haute ; à partir de la page 371, ces deux trous deviennent progressivement des petites galeries sur 1,5cm, en marge haute, proche de la tranche. Les 2 pages de garde avant le titre du tome I on été coupés, le livre s'ouvrant direcetement sur la page de titre. Dans l'ensemble frais, mais parfois quelques pages brunies ou portant de pâles brunissures.
"A Cause du mécanisme moderne, qui permet de reproduire le rare à d'innombrables exemplaires, le rare se meurt et, entre autres, on fait du mot merveilleux un emploi abusif [mot biffé].
Le merveilleux cesse de l'être s'il se désingularise, et l'on a une tendance à le confondre avec tout ce qui nous étonne encore : la radio, la vitesse, la bombe atomique.
Or, le merveilleux se trouve beaucoup plus en nous que dans les objets qui nous surprennent. Le véritable merveilleux, c'est la faculté d'émerveillement, qui s'émousse si vite chez l'homme. L'enfance le quitte. Il se blinde contre elle. Il juge, il préjuge. Il repousse l'inconnu [phrase biffée]. S'il laisse agir en lui cette faculté atrophiée, c'est pour fuir les fatigues qu'il s'impose. Il en use comme d'une drogue et se plonge, pour quelques heures, dans un livre ou dans un film.
Edition originale rare, illustrée de 100 figures in-texte de médailles, chacune contenant l'avers et le revers. Des trois parties qui devaient paraître successivement, il ne fut publié que celle-ci, la mort de Le Menestrier ayant mis un terme à ce travail. L'ouvrage ne fut même pas mis en vente, l'auteur en distribua seulement quelques exemplaires autour de lui. Il est donc fort rare de tomber sur cette édition. L'édition de 1642 intitulée Medales illustrées des anciens Empereurs et Impératrices de Rome est le même ouvrage auquel l'éditeur Paillot a ajouté les Médailles des impératrices dont il avait acheté un manuscrit chez les héritiers. Jean-Baptiste Le Menestrier, antiquaire, ne doit pas être confondu avec l'heraldiste Claude François Menestrier, mort en 1704.
Reliure en demi veau blond ca 1820. Dos lisse orné d'un fleuron et d'un fer en long, filets et roulettes. Pièce de titre de veau bleu marine. Epidermures et un petit manque le long du mors supérieur.
Ex-libris manuscrit en page de titre : Mgr. de Beauveau, archevêque de Narbonne.
Le livre recense les Médailles des empereurs de Rome.
Essay on Dr. Young's on M. Champollion's Phonetic System of Hieroglyphics; With some additional discoveries, by which it may be applied to decipher the names of the ancient kings of Egypt and Ethiopia
Edition originale, illustrée de sept planches dépliantes de Hallmandel d'après G. Schärf.
Reliures en plein veau havane, dos à cinq nerfs sertis de filets dorés, pièce de titre de maroquin estampée dans la longueur, armes estampées de la Society of Writers to the Signet au centre des plats. Dos et coins restaurés, mors fragiles, épidermures et taches sur les plats.
Très rare et importante publication du consul général de Grande-Bretagne en Égypte en 1815, Henry Salt (1780-1827), qui s'est fortement impliqué dans la fouille de plusieurs sites historiques et la collecte de nombreuses antiquités. La plus remarquable d'entre elles, trouvée à Thèbes, est le buste colossal de Ramsès II, aujourd'hui au British Museum, qui aurait inspiré "Ozymandias" de Percy Shelley. Salt reproduit ici et explique soigneusement diverses inscriptions, portant les cartouches de dieux et pharaons égyptiens. Il a a apporté une contribution précieuse à la compréhension des hiéroglyphes, après les travaux de Thomas Young sur la pierre de Rosette et le célèbre déchiffrement présenté en 1822 par Jean-François Champollion. L'historiographie montrera même qu'il avait élucidé certains noms égyptiens indépendamment des découvertes de Champollion.
Provenance : reliures aux armes de la Society of Writers to the Signet, association d'avocats écossais fondée à la fin du XVIe siècle. Une étiquette de cote de bibliothèque encollée sur le contreplat.
Exemplaire complet réunissant deux traductions établies par Nicolas Perrot d'Ablancourt, dont les œuvres sont communément désignées comme de « belles infidèles ». Entre 1662 et 1795, aucune autre traduction de l'histoire de Thucydide sur la guerre du Péloponnèse ne fut réalisée. Le privilège accordé au libraire Clousier en 1712 fut partagé par plusieurs libraires, dont Michel-Étienne David, Nicolas Gosselin et Jean-Geoffroy Nyon.
Reliures en plein veau brun glacé et moucheté, dos à cinq nerfs ornés de roulettes dorées, et décorés de quatre caissons dorés à filet classique et pointillé, renfermant des fleurons, pièces de titre en maroquin fauve, fers dorés en encadrement des pièces de tomaison, roulettes dorées sur les coupes, tranches jaspées de rouge, contreplats et gardes marbrés.
Discrètes griffures et épidermures, coins émoussés. Une trace d'ex-libris sur le premier contreplat du second tome.
Une petite galerie de vers marginale sans atteinte au texte dans le premier tome, rares rousseurs.
Nouvelle édition de la traduction française et de cette version originellement parue en 1731 en deux volumes in-4 (cf. Brunet IV, 456.)
Cettte édition est illustrée de 8 planches hors-texte dépliantes, dont 3 cartes et 5 vues.
Reliures en plein veau fauve marbré, dos lisses ornés de caissons décorés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de veau bronze, petits trous sur les dos, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de simple filet à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, liserés dorés sur les coupes, tranches rouges, reliure de l'époque.
Restaurations sur les charnières, quelques rousseurs.
Le traducteur de cette version française, faite "en un style aisé, clair, même élégant", est l'abbé Nicolas Gédoyn [Orléans, 1667 - Près de Beaugency, 1744], à qui l'on doit donc des traductions mais aussi des travaux d'érudition.
Issu d'une famille ancienne et distinguée de l'Orléanais, il a fait ses études au collège des jésuites et devient novice dans la Compagnie de Jésus en 1684. Il remplit les fonctions de professeur d'humanités et de rhétorique au collège de Blois.
Sa santé l'oblige à rentrer dans le clergé séculier. Il se rend à Paris, où il obtient un canonicat à la Sainte-Chapelle en 1701.
Par sa vieille parente, Ninon de Lenclos, il est alors en relations amicales avec M. Arouet, père de Voltaire, et il découvre le grand homme dans les premiers essais de l'écrivain. Nommé abbé de Sainte-Sauve de Montreuil (diocèse d'Amiens), il se démet de ce bénéfice pour l'abbaye de Notre-Dame de Beaugency.
Seconde édition : l'ouvrage était en effet déjà paru en 1741 à l'adresse de Halle sous le titre plus compact de Syriasmus.
Reliure en demi vélin à coins, dos lisse orné de filets, de frises grecques et fleurons dorés, pièce de titre de basane bronze, croix dorée au centre du plat supérieur, tranches mouchetées, coins émoussés, reliure de l'époque.
Numérotation à l'encre bleue en tête de la page de garde.
Le théologien luthérien Christian Benedikt Michaelis (1680-1764) s'était spécialisé dans les langues orientales (arabe, guèze, syriaque, etc.), comme nombre de ses confrères au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Membre du Collegium Orientale fondé par Francke en 1702, il eut un fils, Johann David Michaelis (1717-1791), qui suivit ses traces, le surpassa même largement par l'ampleur de ses conceptions, et composa d'ailleurs aussi une grammaire syriaque qu'il ne faut pas confondre avec notre titre.
Édition originale de la traduction latine de l'humaniste Marcello Virgilio dédiée à Léon X. L'édition princeps, réalisée sur une ancienne traduction de Petrus de Abano (ca. 1250-1316), fut publiée en 1478 à Colle di Val d'Elsa. Le texte originel a quant à lui été rédigé en grec aux alentours de 60 après J.-C.
Page de titre en rouge et noir. 45 lignes par page. Colophon : "Florentiæ per hæredes Philippi Iuntæ Florentini. Anno ab incarnatione Domini.1518. Idibus Octobris. Leone decimo Christiana[m] Rempub. gerente." Superbe marque de l'imprimeur Filippo Giunta au verso du dernier feuillet. Feuillets lavés, une note bibliographique en français en regard de la page de titre
Reliure en plein vélin souple moderne, toutes tranches légèrement bleutées.
Un manque habilement comblé à la page de titre, restaurations en marge des premières gardes quelques discrets travaux de vers – sans atteinte au texte – sur quelques pages en fin de volume. L'exemplaire a été entièrement lavé.
Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette importante édition à la vente, hormis dans le catalogue d'une librairie allemande au XIXe siècle (Ernest Heinemann, Offenbach sur le Mein, 1840).
Provenance : Monogramme couronné H.O. et cachet de la bibliothèque du prince Nicolas Petrovitch d'Oldenbourg (1840-1886) sur la page de titre. Il était l'arrière-petit-fils de l'Empereur Paul 1er, par sa fille Catherine Pavlovna (1788-1819) qui avait épousé Georges d'Oldenbourg. Sa sœur Alexandra épousa le grand-duc Nicolas, fils de l'empereur Nicolas Ier. Son neveu Pierre d'Oldenbourg se maria avec la grande-duchesse Olga, fille de l'empereur Alexandre III.
Nouvelle édition Aux deux ponts des oeuvres de Stace.
Reliure dans un cartonnage à la Bradel légèrement plus tardif, bleu marine. Dos lisse à filets. Pièce de titre en maroquin rouge. Frottements en coiffes, bordures et coins. Découpe en pied de la p. 25. Bon exemplaire.
Vie de Stace par Gyraldi. Index de Fabricio Ernestino. Publius Papinius Statius fut un poète latin né à Naples au Ier siècle après J.C., les 3 oeuvres qui nous restent de lui sont les Sylvae, la Thébaïde et l'Achilléide qui sont 2 poèmes épiques. Sa popularité le fit apparaître dans la Divine comédie de Dante.
Nouvelle édition. Marque de l'imprimeur en page de titre. Colophon : Excudebat Robertus STephanus Parisiis, Ann. M. D. XXXIII. octavo cal. sept.
Reliure en pleine basane brune marbrée ca 1920, pastiche d'une reliure Renaissance, signée L. P. Thébaut. Dos à nerfs orné de 5 petits fleurons. Médaillon central sur les plats, et filet gras d'encadrement. Accroc avec manque en queue. Tache noire en tête et queue. Coins frottés. Quelques rousseurs. Mors fendillés. Bon exemplaire.
Recueil de trois textes d'écrivains romains : Les vies illustres de Pline Le Jeune, qui sont de courtes biographiques sur des hommes célèbres (Pompée, Annibal, Scipion...) ; Le livre de Suetone sur les grammairiens et les rhéteurs est la dernière partie des Vies des hommes illustres (il ne nous a pas été transmis complètement), et enfin, le fameux livre des prodiges de Julius Obsequens qui relate les augures et les événements étranges et merveilleux survenus à Rome entre 249 avant J.C. et 12 après J.C. Cet ouvrage fragmentaire était souvent publié à la suite d'autres textes antiques.
On trouve plusieurs éditions qui réunissent ces textes, avec certaines variantes, notamment pour les ouvrages de Pline ; les deux autres ouvrages de Suetone et de Obsequens étant souvent couplés avec la correspondance de Pline.
Nouvelle édition. Impression en italiques. Page de titre dans un encadrement Renaissance gravé.
Reliure en plein maroquin rouge XVIIIème. Dos à nerfs richement orné aux petits fers. Filet pointillé d'encadrement sur les plats avec fers angulaires et petits fers. Dentelle intérieure. Tranches dorées. Frottements aux mors et coins. Elégante reliure d'époque. Bel exemplaire.
La Pharsale ou les Guerres civiles (entre Pompée et César) est la seule œuvre conservée de Lucain, c'est une épopée en dix chants inachevée.