
Edition originale (Cf. Blackmer 485. Loukia Droulia 1123. Atabey 350 : "Scarce". Quérard II, 557. Brunet IV, 110.)
Reliure en demi veau fauve, dos à quatre nerfs sertis de frises dorées estompées et orné de roulettes dorées et de fleurons à froid, pièce de titre moderne de chagrin noir, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches marbrées, reliure de l'époque.
Frottements sur le dos et les plats, quelques rousseurs.
L'ouvrage, tiré à un petit nombre d'exemplaires, n'a pas été mis dans le commerce.
La seconde partie, annoncée, n'est jamais parue.
Contient des observations sur Constantinople, l'Égypte et la Terre Sainte, la Syrie et l'Asie mineure. Il y a un chapitre consacré à la Corse qui a échappé à Starace.
"Didot spent his youth studying the classics with Koraïs. It was the latter who encouraged Didot to travel in the Levant, and this work is dedicated to him. Although Didot's philhellenism is not much known at large, he still remains the most important of the French philhellenes. This is the only account of his travels, and concerns his sojourns in Cydonia on the coast of Asia Minor (Ayvalik), at that time one of the centres of Greek culture in the Levant, where he went to perfect his Greek" [Leonora Navari].
Ces notes furent publiées par le père de l'auteur, qui employa, pour la préface à Coray, le caractère d'Anglaise cursive inventé par lui, et qu'il avait utilisé pour la première fois dans son Virgile de 1806.
A propos de ce caractère, Ambroise Firmin Didot rapporte que lorsque Bodoni "vit pour la première fois imprimés les caractères imitant l'écriture gravés et fondus par mon père d'après les procédés de son invention, il ne put comprendre comment, par des moyens typographiques, un pareil résultat avait pu être obtenu".