Aventures d'Antar, roman arabe
Dos gauchi comportant des déchirures et des manques, manques marginaux sur le premier plat, agréable état intérieur.
Rare.
Edition originale, illustrée d'une grande vignette de titre aux armes de Louis XIII sur la page de titre, ainsi que de multiples et beaux ornements sur bois, grandes lettrines historiées, bandeaux.... Précédée d'un épître à Marie de Médicis. Texte du poème entièrement en italique, imprimé sur sur 2 colonnes par page, chaque chant annoncé par sa propre page de faux-titre. A la fin du privilège on lit : "Achevé d'imprimer pour la première fois en italien le 24 avril 1623."
Reliure en plein vélin moderne, dos à cinq nerfs, vignette de titre encollée à la plume, plats parsemés de quelques traces brunes, les feuillets 501, 503, ont été placés par erreur à la suite du feuillet 495. Nombreuses erreurs de pagination en fin de volume, quelques feuillets brunis. On notera que le feuillet A1 est un feuillet blanc.
En 1615, Marie de Médicis et Concini appelèrent Marino en France où Louis XIII retint le poète avec une pension de 2000 écus. C'est à Paris, durant vingt ans, qu'il composa son œuvre la plus célèbre, L'Adone, poème baroque de 40000 vers et 5183 huitains. Le Cavalier Marin y conte l'histoire de Vénus et Adonis dans un mélange de registres unique - tour à tour épique, mythologique, satirique et romanesque - teinté d'une imagination débridée. Il y mêle mythologie chrétienne et gréco-romaine, érotisme et mysticisme, créant un texte à la fois novateur et proche de ceux de l'Arioste et du Tasse. La publication connut immédiatement un immense succès en France, mais également en Italie où elle donna naissance au style du marinisme et raviva les querelles d'école. L'ouvrage fut mis à l'index par l'orthodoxie romaine.
La lettre de Chapelain, rédigée en français et se trouvant dans les pièces liminaires, fait l'éloge de L'Adone, « bon poëme, conduit et tissu dans sa nouveauté selon les regles generales de l'épopée et le meilleur en son genre qui puisse jamais sortir en public ».
Provenance : ex-libris manuscrit "[G.D. ?] Gaillard" sur la page de titre, proche de celui recensé sur un exemplaire de Compendium logicae, 1666 (Université Toulouse 1, Resp Mn 13004).
Oeuvres complètes de Goethe comprenant sa poésie, son théâtre, ses romans, ses essais critiques et sa correspondance. Impression gothique sur 2 colonnes. 5 superbes gravures sur acier sur papier fort et sous serpentes jaunes dans le tome 2 par Kaulbach et Felner dans un style gothique ou classique et gravés par des anglais, 2 gravures dans le tome 3. Une des premières oeuvres complètes de l'auteur décédé en 1833. Le même éditeur avait donné cette édition en 55 minces volumes en 1833, il en livre une version plus compacte et plus maniable dans celle-ci.
Reliure allemande en plein chagrin vert d'époque. Dos lisse orné de fers rocailles reliés par des filets en long. Titre et tomaison dorés. Double filet d'encadrement sur les plats. Tête dorée et tranches marbrées. beau papier de garde marbré noir et orange. papier velin d'une superbe fraîcheur, totalement exempt de rousseurs. Dos légèrement éclaircis. Traces de frottement en coiffes, petites taches sombres sur le dos du tome 2 et sur le tome 3.
Magnifique exemplaire.
Edition originale, rare, de première émission avec les 8 lignes d'errata sur un feuillet. L'illustration, exécutée selon les indications très précises de l'auteur comprend un frontispice, un titre gravé avec une vignette et 38 planches par Hablot Knigt Browne dont une à la manière noire : On the dark road. Texte sur vélin teinté.
Reliure en demi chagrin rouge d'époque. Dos à nerfs orné. Auteur et titre dorés. Tête dorée. Marges du frontispice, du titre gravé et des gravures brunies, comme c'est habituellement le cas dans les éditions anglaises de Dickens. Texte propre, exempt de rousseurs. Traces de frottements. Bel exemplaire.
Roman écrit dans une veine nettement plus sombre mettant en scène l'orgueil démesuré d'un père tyrannique animé par l'ambition face à l'amour indéfectible de sa fille qu'il ignore totalement. On y retrouve, comme toujours chez Dickens une perception fine des tensions sociales de l'époque.
Edition originale
Reliure en plein maroquin rouge d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Triple filet d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Traces de frottement. 2 coins émoussés.
Bel exemplaire, précieux en maroquin rouge d'époque.
Nouvelle édition illustrée imprimée à 300 exemplaires numérotés, le nôtre sur papier Vélin à la cuve.
Ouvrage orné de 50 dessins en couleur de Pablo Roïg et décoré d'encadrements de style Art Nouveau par Riom.
Reliure en plein chagrin marron, dos passé à cinq nerfs intégralement estampé à froid de suites de demi-cercle orné d'œillets dorés, filets à froid soulignant les nerfs, date et lieu d'édition en queue, plats en encadrement intégralement estampés d'un quadrillage de filets à froid formant des compartiments ornés en leur centre d'un œillet doré, grande plaque réalisée par Saint-André au centre du premier plat ciselé en creux d'un motif andalou représentant "des rinceaux d'or enserrant un fantôme d'arbre... comme, dans le roman, de P. Louys, la femme enserre un fantôme d'homme" dans un double encadrement doré, signature de l'artiste à l'extérieur de la plaque, roulettes dorées soulignant les coupes et les coiffes, contreplats et gardes de soie peinte aux motifs de roses par le même Saint-André, filets et roulette dorés et motifs à froid incisé de maroquin émeuraude et grenat en encadrement des contreplats, gardes doublées de papier à motifs floraux gris et oranges, couvertures conservées, toutes tranches dorées. Etui recouvert d'un tissu de soie à effet moiré bordé de chagrin brun. Reliure signée de Noulhac en collaboration avec Saint-André.
Note manuscrite de Saint-André, cette reliure fut probablement présentée au Salon des artistes français au Grand Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées inscrit en hors concours et membre du jury. En outre, un mot manuscrit de la main de l'artiste sur feuillet volant explique le sens du motif central du premier plat.
Très discrète restauration en pied d'un mors.
Exceptionnelle reliure Art Nouveau d'inspiration andalouse présentée au Salon des artistes français.