Bel exemplaire.
Nouvelle édition qui est conforme à celle de 1851 corrigée par Eugène Sue.
Reliures en demi chagrin bleu marine, dos légèrement décolorés à cinq nerfs orné de motifs floraux dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier bleu, certains coins émoussés. Quelques petites rousseurs.
Agréable exemplaire établi dans une charmante reliure uniforme.
Edition originale.
Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse éclairci orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin bleu, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Bel envoi autographe signé de Emile Durandeau : "Mon cher maître, veuillez je vous prie faire bon accueil à mon livre, le livre d'un peintre. Veuillez en outre accepter mes plus respectueux hommages."
Ouvrage illustré de dessins de l'auteur ainsi que d'un portrait d'Emile Durandeau en frontispice.
Préface de Théodore de Banville.
Quelques petites rousseurs sans gravité, une petite tache de décoloration en pied du premier plat.
Edition originale collective.
Reliure en pleine basane blonde racinée d'époque. Dos lisse orné de deux fers et de deux caissons à la grotesque, roulettes. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Un trou de ver en tête des trois premiers volumes. Dos légèrement éclaircis. Bel exemplaire, bien frais.
La plupart des comédies données par l'auteur connurent rapidement le succès, et même sous la Révolution et la Terreur, l'auteur ne fut pas inquiété, affublant l'uniforme de commandant de la garde nationale et fournissant des vers pour les fêtes civiques. Ses oeuvres réunissent 11 pièces portées par un style vif et alerte, précis, mais par des intrigues faibles et relâchées. Les poésies fugitives sont des pièces souvent proche de ses comédies. Le projet éditorial a été soigneusement revu par l'auteur, et on lui doit quelques notes et préfaces et les variantes de ses premières pièces, ce dernier décéda l'année suivante en 1806.
In fine, Les querelles des deux frères, ou la famille bretonne. Chez Duminil Lesueur. 1808. Au verso de la page de titre, une note de l'éditeur : "cet ouvrage termine le quatrième volume du théâtre complet de Collin d'Harleville ; il est placé immédiatement après les Poésies fugitives."