Le Mandarin
Reliure en demi chagrin rouge, dos à quatre fins nerfs orné de caissons noirs, plats de cartonnage vieux rose, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Rares rousseurs sans gravité.
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Édition originale sur papier courant.
Reliure en demi chagrin sapin, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris encollé sur une garde, reliure de l'époque.
Quelques légères rousseurs sans gravité.
Rare envoi autographe signé de Gustave Flaubert à (Louis) de Carné, journaliste et historien dont Flaubert possédait plusieurs ouvrages référencés dans l'inventaire de sa bibliothèque.
L'intérêt que portait Flaubert à l'œuvre de Carné n'était toutefois pas toujours bienveillant. On retrouve en effet des notes critiques sur ses articles dans les dossiers de Bouvard et Pécuchet.
D'autre part, la parution de Salammbô coïncide avec l'élection controversée de Louis de Carné à l'Académie Française, qualifiée de coup d'état clérical par une partie de l'opinion publique. Elle était en effet le résultat de la fronde organisée par Mgr Dupanloup contre l'autre candidat, Emile Littré, auteur d'une définition matérialiste de l'homme qui déchaîna la fureur des partis religieux et Orléanistes. Flaubert évoque le scandale de cette élection dans une lettre aux Goncourt du 6 mai 1863 : « Avez-vous suffisamment vitupéré Sainte-Beuve et engueulé l'Académie à propos de la nomination Carné ? »
Bien qu'il précède sans doute légèrement cette élection, cet envoi de Flaubert à Carné est un curieux hommage d'un écrivain accusé naguère « d'offense à la morale publique et à la religion » à un futur représentant du pouvoir religieux au sein même de la prestigieuse Académie.
Précieux exemplaire comportant un envoi autographe et agréablement établi en reliure de l'époque.
Edition en partie originale car entièrement revue et corrigée.
Reliure en demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, "N" doré en pied du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, quatre étiquettes de description de librairie encollée en dessous de l'ex-libris sur le contreplat, reliure de l'époque.
Agréable exemplaire.
Provenance : de la bibliothèque de Nadar avec son célèbre ex-libris gravé "Quand même ! "
Edition en partie originale car augmentée d'une préface ainsi que de fragments entièrement inédits.
Reliures en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, dates dorées en queues, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, têtes dorées.
Quelques rousseurs principalement en début et fin de volume.
Exemplaire complet de son tableau dépliant relié en début du second volume.
Première édition in-12, en partie originale car entièrement revue.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée.
Quelques rousseurs,
Rare réunion de ces trois romans composant la trilogie des Valois en édition illustrée.
La reine Margot, en 2 parties avec faux-titres et pages de titre. 1860. Lécrivain et Toubon. Seconde impression après celle de 1857 chez Maresq. 74 gravures à mi-page, dont 2 pour les pages de titre.
La dame de Montsoreau : 3 parties avec faux-titres et 3 pages de titre. La première à la date de 1867 chez Michel Lévy, les 2 suivantes en première édition illustrée chez Lécrivain et Toubon à la date de 1860. 75 gravures à mi-page dont trois pour les pages de titre. Une déchirure à la p. 111 sans manque.
Les quarante-cinq. Sans date, 1860. Première édition illustrée chez Lécrivain et Toubon. Trois parties avec faux-titres et pages de titre. 75 gravures à mi-page dont trois pour les pages de titre. Pages 67 et 69 avec une déchirure de quelques centimètres sans manque. Ensemble plutôt frais, mais la 3e partie de La dame de Montsoreau avec des brunissures. Des pages brunies dans Les quarante-cinq. Des rousseurs dans La reine Margot à certaines pages.
Reliure en demi maroquin vert sapin d'époque. Dos à faux nerfs orné de filets et une étoile. Traces de frottement. Plats frottés. Coins repliés et émoussés.
Édition originale sans mention d'édition.
Reliures en demi basane fauve à coins, dos lisses légèrement éclaircis ornés de filets dorés et à froid ainsi que de pointillés dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, quelques traces de frottements sur les dos, claires mouillures en pieds de certains plats, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris encollés sur les contreplats, reliures de l'époque.
Rousseurs éparses.
Exemplaire sans mention d'édition et établi en reliure du temps.
Première édition in-12 parue deux ans après la très rare édition originale.
Claires mouillures sur les mors des volumes, un petit trou en pied d'un mors du premier volume, légers frottements sur le dos, un coin supérieur du tome 1 émoussé.
Reliures en demi basane bronze, dos lisses orné de filets dorés et à froid, modernes pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque.
Provenance : de la bibliothèque Michel Marie de Pomereu avec ses ex-libris gravés encollés sur les contreplats.
Troisième édition en partie originale car enrichie de 25 nouveaux poèmes, un des très rares exemplaires imprimés sur hollande, seuls grands papiers.
Broché, tel que paru, habiles restaurations au dos et au premier plat de couverture, certaines lettres restaurées au dos. Quelques rousseurs sur les premiers feuillets. Notre exemplaire est présenté dans un coffret reproduisant les plats de couverture et le dos de l'ouvrage signé par Julie Nadot.
Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait sur acier de Charles Baudelaire par Nargeot et précédé d'une longue notice de Théophile Gautier et suivi d'un appendice comportant des articles et lettres de 1857, réunies par Baudelaire à titre de « testimonia », par Barbey d'Aurevilly, Dulamon, Sainte-Beuve, Charles Asselineau, Custine, Edouard Thierry et Emile Deschamps.
La page de titre est à la bonne date de 1868, comme tous les exemplaires de première émission, la couverture étant toujours à la date de 1869.
Rarissime et très bel exemplaire imprimé sur Hollande, il en aurait été tiré moins de dix.
Edition originale des Petits poëmes en prose postérieurement intitulés Le Spleen de Paris, un des rarissimes exemplaires imprimés sur hollande, seuls grands papiers. Infime restauration en marge du premier plat.
Préface de Baudelaire sous forme de lettre à Arsène Houssaye dans laquelle le poète expose cet ambitieux projet littéraire. Les poèmes sont suivis dans ce volume des Paradis Artificiels, en seconde édition.
La page de faux-titre porte l'intitulé : "Oeuvres complètes". L'ouvrage, constituant le quatrième volume des œuvres complètes de Charles Baudelaire, se vendait séparément, l'édition de ces œuvres complètes s'échelonnera sur trois ans.
Rarissime exemplaire imprimé sur hollande, seuls grands papiers : il en aurait été tiré moins de dix. Le seul exemplaire broché, tel que paru, que nous avons pu recenser.