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Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Pierre Bourdieu à l'anthropologue Emmanuel Terray.

Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Pierre Bourdieu à l'anthropologue Emmanuel Terray.
Edition originale et tête de collection de cet important périodique scientifique dont la parution se continua jusqu'en 1954.
Les tomes 43,4,5 et 6 sont illustrés de 332 figures dans le texte, 392 figures, 138 figures dans le texte et 179 figures dans le texte.
Reliures en demi basane marron, dos lisses ornés de filets et guirlandes dorés, dos frottés, pièces de titre et de tomaison rouges comportant pour certaines quelques petits manques, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, certains émoussés, un coin supérieur du quatrième volume manquant, quelques accrocs sur les coupes, reliures de l'époque.
Les trois premières ann
Edition originale de ce périodique comportant, pour l'année 1781 complète (du 2 janvier au 28 décembre), 104 livraisons ; le texte étant sur deux colonnes et la pagination continue.
Reliures en demi basane fauve marbrée, dos lisses ornés de caissons et de fleurons dorés, pièces de titre de basane beige, pièce de tomaison de basane bleue, petits manques et frottements sur le dos et les mors, quelques éraflures sur les plats de cartonnage bleu, coins émoussés, tranches rouges, reliures de l'époque.
Interversion des ff. 357-58 et 359-60, initiales à l'encre noire et numérotation sur les gardes, ex-libris encollé et marginalement déchiré sur le premier volume, ex-libris recouver
Édition illustrée de 13 compositions d’Arthur Rackham en couleurs contrecollées sur carton fort sous serpentes légendées et 14 compositions en noir dans le texte par Arthur Rackham, dont un portrait d’Alice en frontispice, un des très rares 20 exemplaires sur japon, enrichis d’un signature autographe d’Arthur Rackham en justification, tirage de tête. Il existe quelques exemplaires hors commerce nominatifs sur ce même papier.
Très rare tête de collection de ce passionnant périodique maritime, dont la publication, dirigée par le célèbre Edouard Corbière (1793-1875), se poursuivit jusqu'en 1838 (18 livraisons en tout), avant que le titre ne soit absorbé par le Journal de la marine (cf Polak, 6955 qui ne rencense et connaît que le premier volume).
L'ensemble est illustré de 15 planches : 4 planches lithographiées hors-texte dont une dépliante pour le premier volume ; 2 planches hors-texte dont une lithographiée pour le second, 3 planches lithographiées pour le troisième tome, un frontispice lithogaphié dans chacun des volumes suivants : 4, 5, 6 et 7, et 3 planches lithographiées, dont un frontispice pour l
Edition originale de ce numéro du Journal officiel des Etablissements français de l'Océanie, paraissant tous les samedis, à 3 heures du soir (cf O'Reilly & Reitman, Bibliographie de Tahiti, 10280).
Une petite déchirure marginale inhérente à la pliure centrale du journal.
Journal officiel du territoire, dont le tirage était, en 1865, de 450 exemplaires.
Ce numéro est divisé en deux sections : la première, dite "partie officielle", contient les textes de trois ordonnances de la reine Pomaré IV concernant l'acquisition de terres, par donation, vente, ou location à long terme, dans les limites des vingt-deux villages des îles Tahiti et Moorea; la nomination d'un
Précieuse tête de collection de cet intéressant journal économique, agricole et industriel fondé par l'économiste et statisticien César Moreau (1791-1860), qui fut à l'origine de la "Société française de statistique" (cf. BNF, "Catalogue collectif des périodiques", III, p. 157. Pas dans Hatin.)
Texte imprimé sur trois colonnes.
Reliure en demi basane brune, dos lisse orné de palettes dorées, frottements sur les mors qui ont été restaurés, plats de cartonnage recouverts de papier marbré, coins émoussés, tranches jaunes mouchetées de rouge, reliure de l'époque.
Le numéro 23 de la deuxième année est absent à notre ensemble dont la collation est la suivante :
Très rare édition originale de cet ouvrage jamais réimprimé.
Un seul exemplaire au CCF (Versailles).
Reliure en demi chagrin vert bouteille, dos à quatre nerfs sertis de filets dorés et orné de doubles caissons dorés et décorés de motifs floraux dorés, nom doré en queue du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Quelques rousseurs, tampon de colportage mexicain sur la page de titre.
Unique édition de ce recueil présenté selon le point de vue mexicain, avec introduction de José Maria Lafragua Ibarra (1813-1875).
Nom R. Criado, poussé en lettres dorées en queue du dos.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure à la bradel en demi percaline grise, dos lisse orné d'un fleuron central doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin rouge comportant des frottements, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier gris.
Quelques rousseurs, ex-dono manuscrit sur la page de titre.
Texte précédé de trois lettres manuscrites de Jules Vallès en fac-similé.
Préface de Julien Lemer.
Rare collection (complète ?) de cet hebdomadaire populaire chilien imprimé à Valparaiso qui ne figure pas au catalogue des périodiques de la Bibliothèque nationale.
Reliure en demi basane rouge, dos lisse orné de doubles filets noirs et dorés, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, reliure moderne.
Bien que les sujets abordés soient essentiellement historiques et politiques (avec de nombreuses attaques contre l'Espagne et le Pérou), cette feuille provinciale affiche aussi des prétentions littéraires : on y trouve notamment un grand nombre de poèmes, illustrés parfois de petits bois gravés. Les "petites annonces", trè
« Le 28 juin 1970, j'ai suivi la première célébration new-yorkaise de la Gay Pride. La date correspond au premier anniversaire des émeutes de Stonewall, qui ont lancé le mouvement de libération LGBTQ+ aux Etats-Unis. Nous sommes partis de Christopher Street, haut lieu de la culture gay dans Greenwich Village, et avons remonté la 6e Avenue jusqu'à Central Park. Pour terminer la journée, un concours du plus long baiser a été organisé au milieu du parc ! C'était un grand moment de joie, d'amour et de liberté. Ce couple, qui s'est embrassé pendant des heures sous un parapluie, n'avait visiblement que faire des photographes ! » (Entretien avec Clément Thierry, 2021)
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Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Pierre Bourdieu à un ami prénommé Emmanuel.
Photographie originale dédicacée représentant Emile Zola de face, la tête légèrement tournée vers la gauche. Tirage d'époque sur papier albuminé contrecollé sur un carton au cachet du studio Eugène Pirou, rue Royale à Paris.
Envoi autographe signé d'Emile Zola à Otto Eisenschitz : "à M. Otto Eisenschitz / cordialement / Emile Zola".
Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Octave Mirbeau, datée de sa main du 4 Mars 1901. Deux pages à l'encre noire sur un bifeuillet.
Trace de pli horizontal inhérente à l'envoi postal.
Publiée dans sa Correspondance, t. X, p. 242.
Précieuse lettre de Zola à son grand soutien Octave Mirbeau, qui avait payé pour lui son amende au terme de son deuxième procès pour "J'accuse !".
Désormais amnistié, l'écrivain tente - en vain - de récupérer la somme pour le rembourser.
Après son historique cri du cœur dans l'Aurore, Zola est condamné une première fois par le jury de la Seine le 23 février 1898 à un an de prison et trois mille francs d'amende. Le juge
Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Octave Mirbeau, datée de sa main du 19 août 1898. Quatre pages à l'encre noire sur un bifeuillet.
Trace de pli horizontal, inhérente à l'envoi.
Publiée dans ses Œuvres complètes, t. XLIX, éd. F. Bernouard, 1927, p. 808.
Superbe missive d'amitié et d'abnégation d'Emile Zola en exil, après avoir été condamné à la peine maximale pour avoir écrit "J'accuse !"
Après son historique cri du cœur dans l'Aurore, Zola est condamné une première fois par le jury de la Seine le 23 février 1898 à un an de prison et trois mille francs d'amende. Le jugement est annulé en cassation, et l'affaire est renvoyée deva
Lettre autographe paraphée d'Emile Zola, datée de sa main du 10 avril 1898. Quatre pages à l'encre noire sur un bifeuillet, adressée à la femme d'Octave Mirbeau.
Trace de pli horizontal inhérent à l'envoi, de très rares et discrètes rousseurs sur le premier feuillet.
Particularité de cette correspondance d'exil, Zola choisit d'omettre sa signature dans ses lettres - ou comme ici, de parapher seulement, se prévenant de la censure ou des enquêtes de police.
Publiée dans ses Œuvres complètes, t. XXV, éd. F. Bernouard, 1927, p. 820.
Déchirante lettre de Zola écrite dans l'exil le plus total, la retraite la plus ignorée, le silence le plus absolu. L'écrivai
Manuscrit autographe signé du paraphe de Jean Cocteau, intitulé "L'Aurore" et daté par l'auteur du 17 janvier 1949. Un feuillet au stylo bleu. Publié dans l'Aurore du 19 janvier 1949 (n°1353, VIIIe année).
Jean Cocteau rédige pour le journal L'Aurore ce superbe tableau textuel de la ville qui ne dort jamais, après un séjour de vingt jours à New York. L'écrivain prolongera ce récit par sa Lettre aux Américains (Grasset, 1949), qui reprend quelques termes et expressions écrits sur le vif dans ce charmant manuscrit.
Selon la légende, l'écrivain commença à rédiger sa Lettre aux Américains dès le vol du
Lettre autographe datée et signée d'Emile Zola, adressée à son ami le médecin Maurice de Fleury, datée de sa main du 15 octobre 1893. 1 page 1/4, 19 lignes à l'encre noire sur un double feuillet. Plis transversaux inhérents à l'envoi. Tache au verso, n'affectant pas le texte.
Une très insolite invitation du maître du Naturalisme, qui souhaite organiser un déjeuner avec ces deux éminents spécialistes des maladies nerveuses : "Vous êtes bien aimable de m'inviter à déjeuner. Mais cela va vous faire perdre du temps et à moi aussi [...] pourquoi ne prendriez-vous pas un rendez-vous pour deux heures et demie par exemple, avec M. Gille de la Tourette, soit jeudi,
Edition originale.
Revue de littérature et de poésie fondée par Emile Goudeau, qui eût pour collaborateurs, entre autres, Cros, Allais, Ponchon, Rollinat, Bloy, Bourget, Coppée, Maupassant, Laforgue, Kahn, Moréas, Rollinat, Tailhade.
Ce journal, issu des réunions qui avaient lieu dans le café parisien du même nom, annonce le symbolisme et servira de modèle au Chat Noir.
Au sommaire de ce numéro, dont la couverture représente une caricature en couleur d'Alphonse Lafitte par Cabriol (pseudonyme de Georges Lorin), des contributions d'Alphonse Lafitte, d'Emile Taboureux ou encore d'Emile Goudeau.
Importante déchirure marginale affectant le dessin.
Beau portrait photographique original du leader arabe dans l'une de ses caches en Jordanie réalisé par la reporter Geneviève Chauvel pour l'agence photographique de presse française Gamma. Selon Hubert Henrotte, cette dernière fut l'unique photographe que Yasser Arafat accepta de rencontrer au cours de cette période.
Petit manque à l'angle droit supérieur et quelques discrètes pliures. Bon état.
Au dos de la photographie figurent quelques lignes de contexte : « Aujourd'hui, à Amman, le leader arabe Araffat, a été victime d'un attentat dont il est sorti indemne. Le 7 juillet 1969. »
Rare recueil d'environ 250 numéros de la gazette maritime bilingue anglais-français de Constantinople, pour la période du 1er juillet 1869 au 3 juin 1870.
Aucune bibliothèque ne semble en possession d'une série complète. La numérotation est parfois fantaisiste et une mention manuscrite "suspension" justifie apparemment une lacune de quelques jours en novembre 1869, avec une erreur de datation.
Reliures à la bradel en demi toile noire, dos lisse ornés de filets dorés, deux coiffes effilochées et comportant des déchirures, une estafilade verticale avec taches oranges et vertes sur le dos du premier volume, plats de cartonnage beige avec petits manques de papier, quelques acc
Edition originale sur papier courant.
Une trace de pliure en pied du second plat, sinon agréable exemplaire.
Bel envoi autographe signé de Tristan Bernard : "A Charles Cuvillier cette oeuvre capitale qui absorba quinze ans de ma vie. Bien affectueusement Tristan Bernard."
Edition originale, un des 38 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers.
Très bel exemplaire.
Lettre autographe datée et signée d’Antonin Artaud, à en-tête de la brasserie Le Dôme, adressée à Maurice Martin du Gard, fondateur et directeur des Nouvelles Littéraires, 29 lignes à l’encre bleue d’une écriture nerveuse.
Traces de pliures et petites déchirures marginales inhérentes à l’envoi postal et à la manipulation. Petites taches au début de la lettre.
Antonin Artaud se bat pour publier son article sur la peinture de Balthus, exposée pour la première fois en France. Il défend avec férocité celui qu’il considère comme son « double », tant ils étaient semblables physiquement et intellectuellement.
Nouvelle édition. Le journal parut pour la première fois en volume en 1712. Pages de titre en rouge et noir. Mention de cinquième édition.
Meuble d'arme au fétu de blé de Maynon de Farcheville dans les caissons sur le dos, et ex-libris du même sur les contreplats, aux trois fétus de blé. Vincent Michel Maynon, président de la quatrième chambre des enquêtes au Parlement de Paris, seigneur de Farcheville.
Reliure en pleine basane brune granitée et glacée de l'époque. Dos à cinq nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maorquin brun, caissons et fleurons floraux dorés. Toutes tranches mouchetées rouges. Coiffe de tête du tome I en partie manquante, celle du tome
Lettre autographe datée et signée d'Emile Zola, 23 lignes à l'encre noire sur une page et demie, adressée au patron de presse Arthur Meyer
Pliures inhérentes à l'envoi postal.
Emile Zola intervient auprès d'Arthur Meyer, patron du journal à grand tirage "Le Gaulois", en faveur de son ami Louis de Robert : "Vous sentirez comme moi que c'est un garçon d'avenir, et je suis convaincu que vous l'utiliserez... Je le connais et je désire qu'il travaille." en qui il reconnait un écrivain de talent : "Me permettrez-vous de vous recommander un de mes jeunes confrères Louis de Robert, dont j'ai lu les chroniques charmantes. Je crois que vous devriez l'
Liste manuscrite d'André Malraux (20 lignes au stylo bille bleu) apportant des précisions et des indications pour André Parinaud et concernant la parution de ses ouvrages formant la collection "Ecrits sur l'art" illustrés de photographies de Roger Parry.
Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli.
Résistant participant à Combat, André Parinaud est un journaliste, chroniqueur, critique d'art et écrivain. De 1959 à 1967, il ccupe le poste rédacteur en chef de l'important hebdomadaire Arts regroupant l'élite de la création française dans tous les domaines artistiques : littérature, peinture, théâtre, cinéma... Il réalisera alors p
- Paris 1970, 19.5x30cm, 15 photographs. -
On June 28, 1970, I attended New York's first Gay Pride celebration. The date corresponds to the first anniversary of the Stonewall riots, which launched the LGBTQ+ liberation movement in the United States. We set off from Christopher Street, a hotbed of gay culture in Greenwich Village, and made our way up 6th Avenue to Central Park. To round off the day, a contest for the longest kiss was held in the middle of the park! It was a great moment of joy, love and freedom. This couple, who kissed for hours under an umbrella, clearly didn't care about photographers!" (Interview with Clément Thierry, 2021) Exceptional pictor
« Le 28 juin 1970, j'ai suivi la première célébration new-yorkaise de la Gay Pride. La date correspond au premier anniversaire des émeutes de Stonewall, qui ont lancé le mouvement de libération LGBTQ+ aux Etats-Unis. Nous sommes partis de Christopher Street, haut lieu de la culture gay dans Greenwich Village, et avons remonté la 6e Avenue jusqu'à Central Park. Pour terminer la journée, un concours du plus long baiser a été organisé au milieu du parc ! C'était un grand moment de joie, d'amour et de liberté. Ce couple, qui s'est embrassé pendant des heures sous un parapluie, n'avait visiblement que faire des photographes ! » (Entretien avec Clément Thierry, 2021)
« Le 28 juin 1970, j'ai suivi la première célébration new-yorkaise de la Gay Pride. La date correspond au premier anniversaire des émeutes de Stonewall, qui ont lancé le mouvement de libération LGBTQ+ aux Etats-Unis. Nous sommes partis de Christopher Street, haut lieu de la culture gay dans Greenwich Village, et avons remonté la 6e Avenue jusqu'à Central Park. Pour terminer la journée, un concours du plus long baiser a été organisé au milieu du parc ! C'était un grand moment de joie, d'amour et de liberté. Ce couple, qui s'est embrassé pendant des heures sous un parapluie, n'avait visiblement que faire des photographes ! » (Entretien avec Clément Thierry, 2021)
« Le 28 juin 1970, j'ai suivi la première célébration new-yorkaise de la Gay Pride. La date correspond au premier anniversaire des émeutes de Stonewall, qui ont lancé le mouvement de libération LGBTQ+ aux Etats-Unis. Nous sommes partis de Christopher Street, haut lieu de la culture gay dans Greenwich Village, et avons remonté la 6e Avenue jusqu'à Central Park. Pour terminer la journée, un concours du plus long baiser a été organisé au milieu du parc ! C'était un grand moment de joie, d'amour et de liberté. Ce couple, qui s'est embrassé pendant des heures sous un parapluie, n'avait visiblement que faire des photographes ! » (Entretien avec Clément Thierry, 2021)
« Le 28 juin 1970, j'ai suivi la première célébration new-yorkaise de la Gay Pride. La date correspond au premier anniversaire des émeutes de Stonewall, qui ont lancé le mouvement de libération LGBTQ+ aux Etats-Unis. Nous sommes partis de Christopher Street, haut lieu de la culture gay dans Greenwich Village, et avons remonté la 6e Avenue jusqu'à Central Park. Pour terminer la journée, un concours du plus long baiser a été organisé au milieu du parc ! C'était un grand moment de joie, d'amour et de liberté. Ce couple, qui s'est embrassé pendant des heures sous un parapluie, n'avait visiblement que faire des photographes ! » (Entretien avec Clément Thierry, 2021)
Collection complète des vingt premières années du journal Libération, fondé en 1973 par Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement et Jean-Claude Vernier.
6 200 numéros à l'état de neuf (jamais ouverts).
Cette collection unique rassemble 6200 numéros du journal Libération en parfait état (jamais ouverts) et est absolument complète – y compris tous les « numéros zéros », les numéros publicitaires, les dossiers spéciaux, les suppléments thématiques (dont la totalité des célèbres « Sandwich ») et l'album commémoratif des vingt ans –, du lundi 5 février 1973 au lundi 3 janvier 1994.
La collection est vendue avec
Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête après 5 chamois.
Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, deux coins légèrement émoussés, tête dorée, reliure signée Canape & Corriez.
On a relié en tête de l'ouvrage, l'édition originale, également sur Hollande, de la lettre du capitaine Tanera sur la Débâcle parue chez Alphonse Lemerre en 1892.
Agréable et rare ensemble.
Envoi autographe signé d'Emile Zola : "A M. Rubattel, en remerciement de la très aimable idée qu'il a eue de publier cette élégante plaquette".