L'inconsolée
Dos et plats marginalement décolorés, petites déchirures sur certains témoins, exemplaire à toutes marges.
Préface d'Alexandre Dumas fils.
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse.
Reliure moderne à la bradel en pleine soie moirée fin du XIXème siècle, dos lisse, pièce de titre d'oasis noir, couvertures et dos (comportant quelquesmanques) conservés, élégante reliure pastiche.
Couverture illustrée par Guillaume.
Rare exemplaire de ce roman écrit dans sa quasi-intégralité par Jean de Tinan.
Rarissime et véritable édition originale jamais mise dans le commerce et qui est restée à l’état d’exemplaire d’épreuve sous couverture muette à l’attention des correcteurs des éditions Gallimard ; les exemplaires en grands papiers (13 pur fil et 1050 cartonnages Bonet imprimés sur alfa) n’ayant jamais été tirés.
L’achevé d’imprimer date du 31 juillet 1944 et l’intégralité du tirage de cette édition a été pilonnée.
Petits manques et déchirures angulaires sur les plats, trois auréoles claires sur les seconds plats et sur le dos devant accueillir une couverture n’ayant jamais été réalisée à notre connaissance, nous notons la présence de traces de décoloration due à la colle.
Ouvrage d’une insigne rareté imprimé certainement à une petite dizaine d’exemplaires pour les correcteurs de chez Gallimard.
Édition originale de ce recueil d'articles qu'Émile Zola écrivit durant l'Affaire Dreyfus, notamment le fameux « J'Accuse...?! » qui paraît pour la première fois en volume. La dernière partie intitulée Mon Père est une compilation d'articles en hommage à François Zola.
Reliure en demi , dos lisse, couvertures conservées, reliure signée C. Vilaine.
Envoi autographe d'Émile Zola à l'historien et journaliste Maurice Dreyfous.
Edition originale, illustrée de 14 planches dont deux dépliantes, nombreuses illustrations dans le texte, ainsi que douze pages de table des caractère hiéroglyphiques et chinois.
Reliure en veau havane, dos à nerfs orné de nombreux fers dorés, plats aux armes de la Society of Writers to the Signet. Rares rousseurs. Dos, coins et mors restaurés, épidermures sur le dos et les plats.
Exemplaire de toute rareté de ce trésor de science ésotérique abondamment illustré, sur l'initiation aux mystères de l'Egypte, à travers l'étude des hiéroglyphes.
Un des plus rares et intéressants ouvrages de Pierre Lacour, peintre, graveur et littérateur qui succéda à son père comme professeur et directeur de l'Ecole de peinture de Bordeaux. Il est connu pour ses études de monuments antiques, de l'hébreu et des langues anciennes ; à la veille du décryptage des hiéroglyphes par Champollion, Lacour affirme dans ces pages retrouver des passages de la Bible à travers les textes égyptiens, et propose, entre autres, une signification hiéroglyphique du nom de Moïse.
Provenance : reliure aux armes de la Society of Writers to the Signet, association d'avocats écossais fondée à la fin du XVIe siècle. Une étiquette de cote de bibliothèque encollée sur le contreplat.
Édition originale de ce texte considéré comme le premier roman homosexuel, un des 20 exemplaires numérotés sur hollande, seuls grands papiers après 10 japon.
Reliure en demi maroquin gris à bandes, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier à motifs décoratifs abstraits, gardes et contreplats de papier pelure noir, couvertures conservées, ex-libris encollé sur un contreplat, tête dorée sur témoins, reliure signée Thomas Boichot.
Petites déchirures avec manques marginaux sur une garde et sur le premier plat de couverture.
L’ouvrage est dédié à Paul Verlaine qui en a réalisé la préface.
Précieux envoi autographe signé d’Henri d’Argis à Catulle Mendès.