Fortunes
Bel exemplaire en dépit d'une toute petite déchirure en pied du premier plat.
Rare envoi autographe signé de Robert Desnos à Pierre Berger: "... ces feuilles déjà bien vieilles..."
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Edition originale, un des exemplaires numérotés sur alfa du Marais, le nôtre non justifié.
Précieux envoi autographe daté et signé de Aimé Césaire à Raymond Queneau : "... très sympathique hommage de ces bucoliques de sang et de soleil..."
Dos et plats légèrement et marginalement insolés sans gravité.
Rare édition originale.
Agréable exemplaire.
Reliure en pleine percaline noire, dos lisse orné d’un fleuron doré, double filet doré en queue du dos, pièce de titre de chagrin rouge, gardes et contreplats de papier bleu, tranches mouchetées, coins légèrement effilochés, reliure de l’époque.
Très rare envoi autographe signé de Georges Gilles de La Tourette : « À mon cher confrère et ami le Dr Diamantberger. Gilles de La Tourette. »
L’envoi est adressé au docteur Mayer Saül Diamantberger, médecin adjoint à l’hôpital Rothschild dans les années 1890, qui compte parmi les précurseurs de la rhumatologie en France.
Édition originale, un des 55 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Reliures en demi maroquin marron, dos à cinq nerfs, dates dorées en queue, plats de papier à motifs abstraits, gardes et contreplats de papier marron, couvertures et dos conservés, têtes dorées, reliures signées Thomas Boichot.
Précieux exemplaire de ce texte fondateur du féminisme moderne.
Ensemble de neuf estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé Jeanne Ramon-Fernandez. Les croquis XII et XIII sont signés David, respectivement en bas à gauche et à droite des planches.
Gravures originales réalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Un des très rares exemplaires enrichi d'un envoi autographe - on en recense moins d'une dizaine - de cette édition originale, comportant la Marseillaise.
Edition originale illustrée d'une gravure hors-texte gravée par Charles-Etienne Gaucher d'après Jean-Jacques Le Barbier et de 4 pages de partition gravée en fin de volume. La Marseillaise y figure dans sa véritable édition originale, ayant fait l'objet d'une pré-publication dans L'Almanach des Muses en 1793 et sous forme de feuillets libres.
Reliure en demi-basane d'époque, dos lisse orné de caissons, de fleurons et de dentelles dorés, pièce de titre maroquin rouge, plats de cartonnage noir. Plusieurs ex-libris manuscrits ou encollés sur le contreplat et les gardes. Dos restauré, quelques rousseurs. Les deux dernières lettres du nom du dédicataire ont été rognées à la reliure.
L'ouvrage est enrichi sur la page de faux-titre d'un exceptionnel envoi autographe de Rouget de L'Isle à un autre artiste de la Révolution : « M de La Chabeaussiè[re] / de la part de l'auteur ».
Rouget de Lisle et Poisson de la Chabeaussière, le destinataire de l'envoi, ont tous deux incarné la ferveur révolutionnaire et marqué l'Histoire républicaine par leur plume.
La Marseillaise figure dans l'ouvrage parmi d'autres poèmes et chants. Cette première édition livre le célèbre chant dans son état originel : il comporte six quatrains, tel qu'il a été écrit par le capitaine Rouget de l'Isle pour l'armée du Rhin en avril 1792, puis institué hymne national en 1795 par le décret du 26 messidor an III.
Paroliers et hommes de lettres, Rouget de l'Isle et la Chabeaussière furent les serviteurs zélés de la Révolution mais aussi les victimes de ses excès. A l'écriture de cette dédicace, en l'an V de la République, les deux hommes sont au faîte de leur gloire. L'un est l'auteur de l'hymne national qui fait vibrer la France révolutionnaire, et l'autre du catéchisme républicain le plus diffusé sous la Révolution. En effet, la Chabeaussière compose lui aussi une œuvre majeure de l'héritage révolutionnaire : un Catéchisme républicain, philosophique et moral, réédité 82 fois jusqu'à la IIIe République, et qui l'a promu à la Commission exécutive de l'instruction publique. Comme Rouget de L'Isle, il a connu le succès en tant que parolier et librettiste, notamment pour les opéras comiques de Nicolas Delayrac. L'histoire de La Marseillaise rencontre dès sa création celle de La Chabeaussière et du compositeur Delayrac, dont l'air offre une certaine ressemblance avec le drame héroïque de Delayrac intitulé Sargines ou l'Élève de l'amour.
Ni la Chabeaussière, ni Rouget de l'Isle malgré la célébrité de sa Marseillaise n'échappèrent cependant aux affres de la Terreur. Déclarés « suspects » , ils furent incarcérés en 1793 respectivement à la prison des Madelonettes et de Saint-Germain-en-Laye. Au sortir de ces heures sombres, les deux hommes mènent une existence paisible et continuent de collaborer activement à l'Almanach des Muses, qui publia La Marseillaise pour la première fois en volume.
A la mort de la Chabeaussière en 1820, l'exemplaire connaît une histoire des plus romanesques. Il porte toujours l'inscription de son second propriétaire, Edouard Gendron : « Ce livre a été acheté en 1821 - à un carrefour près la place de l'école de médecine, parmi un tas de ferraille ».
Première publication par son compositeur du plus célèbre des symboles de la République française : La Marseillaise. Sa précieuse dédicace réunit des poètes révolutionnaires aux destins croisés, dont les écrits laissèrent leur immortelle empreinte dans l'histoire de France.
Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé et signées en bas à droite et à gauche des planches. Les planches sont introduites par un texte signé Jean Cocteau et représentent des costumes pour la pièce de Shakespeare (deux Bergères, Paulina ou encore Le Temps).
Reliure à la bradel en plein papier à motif décoratif, dos lisse, pièce de titre de chagrin brun, reliure signée de Goy & Vilaine.
Gravures originales réalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium.
L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud.
À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette.
Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour.
La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas...
Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue.
Suite complète des 115 planches gravées sur cuivre et enrichie d'une planche supplémentaire (soit 116 planches), toutes imprimées sur vergé et vélin et rehaussées à l'aquarelle à l'époque. Deux planches 39 entièrement différentes se suivent, la première : « Les Titus et les cache-folies » fut publiée dans les exemplaires de 1817 et 1822, la seconde : « La Politicomanie », n'apparaît qu'en 1827. Il s'agit de la série la plus complète, qui inclut également les 11 nouvelles planches parues de 1818 à 1822 et numérotées de 105 à 115.
Selon Vicaire, il est probable que les planches aient toutes été imprimées entre 1801 et 1822 et que seul le texte accompagnant les planches ait été réimprimé en 1827.
Reliure demi-maroquin cerise à long grain et à coins, dos lisse orné de multiples filets longitudinaux, fers dorés au centre, titre estampé en tête et encadré de filets dorés, plats de papier à motifs, gardes et contreplats de papier à la cuve. Rousseurs principalement cantonnées aux 24 pp. de texte, les planches n'en portent que très peu, principalement aux marges et aux versos.
Rare et célèbre recueil de mœurs, costumes et divertissements sous l'Empire et la Restauration, à très grandes marges et magnifiquement rehaussées en couleur à l'époque. Une véritable encyclopédie du frisson, du plaisir et de l'apparat, publié par le plus grand éditeur de mode en ce début de siècle : Pierre de la Mésangère. L'exemplaire se distingue par la présence des deux versions des planches 39, d'une insigne rareté.
Célèbre édition au texte entièrement gravé, richement illustrée de 6 titres gravés, un frontispice et un faux-titre gravé pour le tome I, et 243 figures, 473 vignettes et culs-de-lampe. L’illustration des trois premiers volumes est l’œuvre de Monnet et dans les 3 derniers, par Fessard d’après Bardin, Bidauld, Caresme, Desrais, Houel, Kobell, Le Clerc, Leprince, de Loutherbourg, Meyer. Le texte gravé est l’œuvre de Montulay et Drouet.
Reliures de l’époque en maroquin rouge, dos lisse orné d’un quadrillage semé de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin fauve, triple filet doré en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, roulette dorée en encadrement des contreplats, gardes et contreplats de papier bleu, dentelle intérieure dorée, tranches dorées. Discrètes restaurations aux mors.
Bel exemplaire élégamment relié en maroquin rouge de l’époque aux dos richement estampés à l’or de cette édition entreprise par Étienne Fessard, dédiée aux enfants de France, le duc de Berry, le comte de Provence et le comte d’Artois.
Edition originale de la traduction, par F. de Brotonne, conservateur adjoint de la bibiothèque Sainte Geneviève, d'après toutes les traductions anciennes comparées. L'ouvrage a été enrichi de la collection de 10 vignettes par Charlet, avec sa couverture sur papier rose conservée, avec une vignette, à la date de 1831 ; le recueil contient également un portrait de Cervantes.
Reliure en demi maroquin à coins lie-de-vin à grains longs signée en haut de la première page de garde S. David, à la fin du XIXe. Dos à 4 nerfs orné de fers complexes et criblés puis caissonés. Roulettes sur les nerfs. Double filet de séparation sur les plats et aux coins. Traces de frottement sur certains nerfs et aux mors et coins. Un coin un peu replié. Quelques piqûres dans un ensemble frais.
Couvertures conservées, ainsi que les dos. Reliure établie sur brochure au papier non rogné.
Très bel exemplaire.
Carte postale photographique en noir et blanc représentant Gilbert Bécaud.
Discographie de Gilbert Bécaud au verso de la carte qui comporte de petits manques de papier.
Envoi autographe signé de Gilbert Bécaud au grand collectionneur d'autographes Claude Armand : "A Claude Gilbert" enrichi d'un petit chat dessiné au stylo bille bleu.
Edition originale imprimée à petit nombre de cet extrait du Bulletin hebdomadaire de l'Association scientifique de France du 16 et 23 décembre 1883.
Légers manques angulaires sur les plats, une petite tache en tête du premier plat.
Rare tiré à part donnant le compte rendu de la mission scientifique du Talisman [1882-1883] dirigée par Léon Louis Vaillant, dont les résultats furent considérables, notamment en ce qui concerne la faune ichtyologique des grandes profondeurs.
Alphonse Milne-Edwards [1835-1900], professeur de zoologie au Muséum et membre de l'Académie des Sciences, fut un des membres de la commission scientifique de l'expédition du Talisman.
Envoi autographe signé de A. Milne-Edwards en tête du premier plat de couverture.
Edition originale de ce recueil d'articles parus dans l'Opinion nationale (cf Tailliart, 2584.)
Reliure en demi veau cerise, dos assombri à cinq nerfs, une date inscrite à l'encre noire en tête du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de ppaier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque.
Auguste-Hubert Warnier (1810-1875), fils d'un soldat de l'Empire.avait exercé comme chirurgien, puis comme médecin auprès de l'Armée d'Afrique de 1834 à 1851, avant d'entamer une brillante carrière politique qui en fit un éphémère préfet, mais surtout un député d'Alger à partir de 1871. Il était considéré comme un spécialiste de toutes les questions, indigènes ou coloniales, qui concernaient les possessions françaises d'Afrique du nord *
Ont été reliés à la suite du même auteur "L'Algérie devant l'opinion publique pour faire suite à L'Algérie devant le Sénat. Indigènes et immigrants. Examen rétrospectif." à Alger, Imprimerie Molot, 1864, VIII pp., 176 pp. Tailliart, 2585.
Il s'agit d'un recueil d'articles parus dans le Journal d'Alger.
Et par le Maréchal Pélissier : "Etat actuel de l'Algérie, publié d'après les documents officiels par ordre de S. Exc. le Maréchal Pélissier, duc de Malakoff, sous la direction de Mercier-Lacombe". à Paris, en 1863 à l'Imprimerie impériale,
Edition originale. 222 portraits photographiques des acteurs de l'époque sous forme de fiches avec les films dans lesquels ils ont joués, et un plan dépliant des cinémas de Paris.
Reliure de l'éditeur en percaline bleue. Usures et frottements généralisés. Un pli au milieu du dos. Les 3 derniers feuillets de l'index avec manque angulaire et perte de caractères.
Septième édition (cf Playfair 1723.)
Dos restauré, petitrs manques angulaires comblés sur les plats, taches sur les plats, agréable état intérieur.
Alexandre-Marie Bellemare (1818-1885) était interprète officiel à la Direction des affaires de l'Algérie.
Edition illustrée par Grandville, gravée par Geoffroy, constituée de 29 planches hors-texte aquarellées pour le premier volume et pour le second, de 23 planches hors-texte aquarellées et 2 planches botaniques en noir illustrant la physiologie des plantes, "Horticulture des dames" et "Culture des fleurs". Les planches ont été remises en couleurs par Maubert pour cette édition, les coloris y sont plus frais et francs et sont préférables à la première édition. Accompagnée de 3 pages de partitions musicales pour la romance Le myosotis.
Reliures en demi chagrin bleu outremer d'époque. Dos à nerfs orné de 3 caissons décorés. Quelques rousseurs éparses, page de titre du tome 2 avec piqûres. Quelques feuillets légèrement ressortis. Dos un peu assombris. Traces de frottement. La pointe d'un coin manquante. Bon exemplaire.
Textes d'Alphonse Karr, de Taxile Delord et du comte Foelix.
Une des plus célèbres suites de Grandville, connue pour l'extravagance et la finesse de ses femmes-fleurs, et sans doute le plus curieux des livres de botanique.
Edition originale imprimée à 51 exemplaires numérotés et paraphés par l'auteur sur Whatman.
Argotique et bel envoi autographe signé de Jean Ajalbert à Henry Fèvre : "... ex-écrevisse de rempart, ces vers de l'auteur des bastions..."
Ouvrage illustré, en frontispice, d'une lithographie originale de Paul Signac.
Petites taches sans gravité sur le second plat, rare et bel exemplaire.
Edition ornée de 23 illustrations originales en couleurs, d'ornements et d'une maquette de Kees Van Dongen, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin à la forme, le nôtre non justifié.
Reliure en plein box vieux rose, dos lisse, premier plat ajouré laissant entr'apercevoir une reproduction de l'illustration de Kees Van Dongen page 37, second plat illustré, en son centre, d'une vignette reproduisant l'ornement figurant en bas de chaque page et dessiné par Kees Van Dongen, gardes et contreplats de daim gris, couvertures conservée, tête dorée, chemise à bandes et à rabats de box vieux rose, plats de papier gris, intérieur de papier blanc, étui bordé de box vieux rose, plats et intérieur de daim gris, bel ensemble signé de Florence Capart-Boré.
Quelques petites piqûres et rousseurs sans gravité.
Bel et rare exemplaire magnifiquement illustré par Kees Van Dongen.
Edition originale, assez rare, parue de façon anonyme.
Reliure en plein veau brun d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Roulette sur les coupes. Un manque en tête. Mors supérieur épidermé avec petits manques. 2 coins émoussés. Exemplaire plutôt frais.
Edition originale dont il n'est pas fait mention de grands papiers.
Précieux envoi autographe signé d'Octave Mirbeau à son ami Jules Renard.
Repère au crayon bleu de la main de Jules Renard sur le premier plat de couverture.
Notre exemplaire est enrichi du célèbre ex-libris de Jules Renard dessiné et gravé par Henri de Toulouse-Lautrec.
Deuxième édition, en partie originale, un des 100 exemplaires d'auteur imprimés sur vergé blanc.
Reliure à la bradel en demi percaline sapin, dos lisse orné d'un fleuron doré, date et double filet dorés en queue, plats de papier marbré, coins supérieurs émoussés, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Bel exemplaire agréablement établi.
Précieux envoi autographe signé de Paul Verlaine à Alice Densmore.
Édition originale complète des 12 livraisons de cette luxueuse et éphémère revue fondée et dirigée par Jacques d'Adelswärd-Fersen, un des rarissimes exemplaires sur japon, seuls grands papiers, comportant quatre états des gravures en couleurs.
Reliures en demi-percaline sable, pièces de titre en maroquin brun, plats de papier marbré, dos et couvertures conservés pour chaque numéro, bel exemplaire à toutes marges.
Notre exemplaire comporte bien les quatre états en couleurs réservés aux exemplaires de luxe, tirés sur divers papiers, de chacune des 23 héliogravures d'esthétique Arts & Crafts, symboliste, Renaissance, Art Nouveau et antique, d'après Maxwell Armfield, Henri Saulnier Ciolkowski, Léonard Sarluis, Bernardino Luini, Giovanni Antonio Bazzi, Gustave Moreau, Raphaël, Léonard de Vinci, Pollaiolo, le Corrège, Piero de la Francesca, Rubens, Jose de Ribera, Francisco Goya, Mederhausem Rodo, Cardet, et des statues et stèles du musée de Naples et d'Athènes.
L'élégante maquette de couverture est signée George Auriol, maître de la typographie Art Nouveau.
Contributions de Laurent Tailhade, Émile Verhaeren, Renée Vivien, Colette Willy, Joséphin Peladan, Jean Moréas, Henri Barbusse, Arthur Symons, Jacques d'Adelswärd-Fersen, J. Antoine-Orliac, Paterne Berrichon, Jules Bois, Jean Bouscatel, Tristan Derème, Léon Deubel, André du Fresnois, Maurice Gaucher, René Ghil, Henri Guilbeaux, J.-C. Holl, Tristan Klingsor, Ernest La Jeunesse, Gabriel de Lautrec, Abel Léger, Legrand-Chabrier, Louis Mandin, Filippo Tommaso Marinetti, Francis de Miomandre, John-Antoine Nau, Maurice de Noisay, Julien Ochsé, Edmond Pilon, Ernest Raynaud, André Salmon, Valentine de Saint-Point, Robert Scheffer, Tancrède de Visan...
Très bel exemplaire sur japon, d'une extrême rareté, de la première revue homosexuelle française.
Édition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur vergé à la forme numérotés et justifiés par l'éditeur, seuls grands papiers.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures illustrées par Manuel Orazi et dos conservés.
Ouvrage illustré de 136 dessins in et hors-texte en noir et en couleurs de Georges Bottini.
Ex-libris encollé.
Notre exemplaire est enrichi d'un dessin original, à pleine page, signé de Georges Bottini et rehaussé à l'encre noire représentant Jacques Beaudarmon coiffé d'un melon devisant avec la « môme ». Ce dessin se retrouve sous forme de bois gravé en illustration de la page 133.
Le dessin est dédicacé par Georges Bottini à M. Casanove « en grande sympathie ».
Très rare exemplaire en grand papier du chef-d'œuvre de Jean Lorrain.
Edition originale du numéro de cette revue dirigée par Jean-Louis Bory ayant pour rédacteur en chef Pierre Bourgeade.
Le numéro est entièrement à l'oeuvre d'Arman qui a également rédigé les textes.
Iconographie.
Bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française illustrée d'un portrait-frontispice et d'une carte dépliante du Béloutchistan et du Sindhy, ainsi que de quelques parties du Kotch, du Sedjistan, du Khoraçan, de la Perse (cf Quérard VII, 300.)
Traces d'ex-libris arrachés sur les contreplats des volumes.
Reliures en demi basane blonde, dos lisses ornés de filets et guirlandes dorés, pièces de titre et de tomaison de basane fauve, coiffe supérieure du second volume manquante, un petit manque sur la coiffe supérieure du premier volume, traces de frottements sur les dos, petits coins en vélin vert, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque,
Edition originale peu commune, cf Polak 7724 (Seulement trois exemplaires au CCF (Musée de la Marine, Angers et Caen), illustrée d'un portrait-frontispice du comte Martin lithographié sur papier crème appliqué ainsi que de 6 cartes hors-texte lithographiées et repliées.
Dos fendillé comportant de petits manques, rousseurs, petits manques marginaux sur les plats.
Rare exemplaire complet de l'imposant catalogue de l'imprimeur en fin de volume.
Ce Précis sur l'amiral Pierre Martin (1752-1820) fut publié par son petit-fils, Denis Pouget (1808-1892), par sa fille unique Marguerite. Il y est notamment question de l'affaire des brûlots de l'île d'Aix, bataille navale, entre les Britanniques et les Français, qui a eu lieu les 11 et 12 avril 1809, pendant la cinquième coalition et qui valut à l'amiral une disgrâce quasi-définitive.
Edition originale de ce traité sur les privilèges de juridiction accordés à la France par la Porte, véritable système d'exemptions au profit des ressortissants français.
Reliures en pleine toile noire, dos lisses restaurés, pièces de titre de maroquin rouge, encadrement de filets à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve.
En plus de la limitation des droits de douane, les intéressés étaient dispensés de l'essentiel des impôts locaux et soumis seulement à la justice de leurs consulats et non à la justice ottomane.
Petites taches de décoloration sur les plats, quelques rousseurs.
Edition originale, un des rares exemplaires imprimé sur grand papier.
Reliure en plein chagrin cerise, dos à quatre nerfs sertis de filets dorés et orné de triples caissons dorés, quelques frottements sur les coiffes et les nerfs, roulettes dorées sur les coiffes, encadrements de filets, pointillés et guirlandes dorés sur les plats, éraflures et taches en pied du premier plat, gardes et contreplats de soie moirée blanche, encadrement de guirlandes dorées sur les contreplats, toutes tranches dorées, pointillés dorés sur les coupes, reliure de l'époque.
Un trou de ver en pieds des tous derniers feuillets sans atteinte au texte, quelques rousseurs notamment sur les gardes blanches, étiquettes de rangement de bibliothèque encollées sur un contreplat.
Important annuaire officiel, donnant les noms et fonctions du personnel des Chambres d’Agriculture et de Commerce, des Grandes Écoles, des ingénieurs des Ponts et Chaussées, des ingénieurs des Mines, des Chemins de Fer, etc.
Exemplaire joliment établi en reliure de l'époque.
Edition originale, un des 300 exemplaires numérotés sur hollande, le nôtre imprimé spécialement pour la sculptrice Renée Vautier, seuls grands papiers.
Reliure à la bradel en plein papier, dos lisse, plats de couverture comportant de discrètes restaurations conservés, larges témoins conservés, reliure signée Thomas Boichot.
Précieux envoi autographe signé de Paul Valéry, en dessous de la justification, à sa muse la sculptrice Renée Vautier qui réalisa notamment un célèbre buste du poète en 1935.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Dos légèrement décoloré comme généralement.
Précieux envoi autographe signé d'Eugène Ionesco à Raymond Queneau : "Pour Raymond Queneau, le Satrape, avec mon admiration affectueuse (et que tant je voudrais revoir plus que de temps à autre). Eugène Ionesco."
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur Lafuma, seuls grands papiers.
Très bel exemplaire malgré une légère ombre sur la page de faux-titre.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été de grands papiers.
Précieux envoi autographe signé de Italo Calvino à son ami le photographe argentin José María « Pepe » Fernández.
Notre exemplaire est enrichi d'une photographie originale de Pepe Fernandez représentant Italo Calvino accoudé sur une pile de livres.
Signature autographe du photographe en pied de la photographie, précisions manuscrites et cachet de Pepe Fernandez au verso.
Double signature autographe de Pepe Fenández sur la première garde et la page de titre en guise d'ex-donos, dos insolé.
Edition originale sur papier courant, il n'est pas fait mention de grands papiers.
Petites rousseurs éparses, un léger manque angulaire sur la page de faux-titre.
Reliure à la bradel en plein papier peigné, dos lisse, pièce de titre de maroquin noisette, couvertures conservées, élégante reliure pastiche signée de Thomas Boichot.
Précieux envoi autographe signé de Paul Bourget : "A Guy de Maupassant, son ami."
Edition originale sur papier courant.
Un petit accroc sur le dos légèrement fendillé en pied.
Précieux envoi autographe signé de Jean Giraudoux à André Gide : "... avec gratitude..."
Estampe originale en couleur rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Edition originale de la traduction française (cf Sabin, 33726 (édition originale). Humboldt Library, 4696.)
Texte complet, sans l'Atlas qui a été publié de nombreuses années plus tard (1867) et qui manque souvent.
Déchirures et petits manques marginaux sur certains, dos du deuxième volume fendu, dos des autres tomes légèrement fendillés en tête et en pieds, dos du premier volume restauré en pied, quelques petites rousseurs.
Première édition française complète, traduite par H. Faye. de cet ouvrage capital de l'un des plus grands savants et voyageurs du XIXe siècle ; magistrale synthèse par laquelle Alexander von Humboldt créait la géographie physique (P. Rousseau, Hist. de la science, p. 362).
L'auteur lui-même considérait cet ouvrage comme l'oeuvre de sa vie.
Grâce à sa formation scientifique et à ses différentes expéditions scientifiques, en particulier l'exploration de l'Amérique du sud en compagnie d'Aimé Bonpland, Humboldt était en mesure de réunir en un seul ouvrage tout le matériau, l'ensemble des connaissances sur les phénomènes célestes et sur la vie sur Terre, des nébuleuses aux mousses sur les roches granitiques.
Cet ouvrage marque véritablement une étape dans le développement intellectuel de l'humanité.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Edition originale ornée d'une grande carte d'Algérie repliée hors-texte ainsi que d'un portrait en frontispice.
Gay 938 : "le fait capital du volume est la prise de Constantine".
Agréable exemplaire.
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche.
Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco.
Edition originale ; seulement deux exemplaires au CCF (Archives nationales, Arras).
Dos fendu et comportant des manques.
Bien complet des deux rapports successifs (du 1er février 1862 ; du 6 juin 1863).