Textes inédits de Marcel Proust.
Agréable exemplaire en dépit du dos légèrement fendu en pied.
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part des Annales de Chimie et de Physique.
Brochure illustrée de 5 planches dépliantes en fin de volume.
Exemplaire présenté dans son rare brochage d'origine et recouvert d'une couverture d'attente beige qui comporte des manques angulaires.
Extrêmement rare exemplaire du premier mémoire d'Ampère sur l'électrodynamique, première expression analytique rendant compte des observations entre courant et magnétisme.
Edition originale, un des quelques exemplaires hors commerce imprimés pour Joseph Kessel sur papier maïs, tirage en grand papier le plus restreint après 2 hollande également hors commerce.
Ces très rares exemplaires sur papier maïs sont nominatifs, le nôtre imprimé spécialement pour le grand ami et complice d'aventures de Joseph Kessel, Charles Edouard Lablache Combier.
Reliure en demi chagrin gris à grain long, dos lisse, auteur, titre et date estamés au palladium, plats de papier gris métalisé rappelant une carlingue d'avion, gardes et contreplats de papier, plats de couverture conservés, reliure signée Thomas Boichot.
Ouvrage complet de sa carte dépliante in-fine.
Touchant envoi autographe signé de Joseph Kessel en dessous de la justification du tirage : "Te souviens-tu de Mermoz sur la péniche ? Son ami Jef."
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C'est en 1926, dans un bordel indigène de Palmyre, que Kessel rencontre pour la première fois ce jeune lieutenant de vaisseau arabisant. « une nuit de déchainement à Beyrouth » suffit à Kessel pour lier « une solide amitié » avec cet « officier de marine aux yeux de velours et à la voix de jazz », comme il le décrit trois ans plus tard dans Vent de sable.
Premier compagnon de la grande aventure de Kessel sur les traces des marchands d'esclaves dont l'idée était justement née à Palmyre, lors de leur rencontre, Lablache Combier est aussi celui qui introduira Henry de Monfreid dans le petit groupe d'aventuriers :
« Non seulement j'ai retrouvé sa trace, mais je l'ai eu au téléphone ! Henry de Monfreid est pour quelques jours à Paris. Je l'ai invité sur ma péniche. Messieurs, ce soir, nous dînons avec le pirate de la mer Rouge. La chance est avec nous !
Que Lablache habitât sur une péniche, que Kessel voulût percer les secrets des marchands d'exsclaves, qu'il eût les moyens de monter une expédition avec rien de moins qu'un officier de marine, un médecin méhariste [Emile Peyré] et un poète opiomane [Gilbert Charles] ravit l'aventureux quinquagénaire ». (Yves Courriere , Joseph Kessel ou sur la piste du lion). C'est lors de ce grand périple à travers les déserts issas et danakis avec Lablache que le reporter Joseph Kessel se transforme en aventurier : « Je pourrais dire aussi, et longuement, comme dans un étrange conte d'aventures, les marches au clair de lune, les campements à la belle étoile, le feu de broussailles qu'on allume entre trois pierres, les pistes perdues, retrouvées, l'ivresse de la fatigue et cet étonnant bien-être physique qui permet, après dix heures de route, après un repas fait de riz et d'eau trouble, après un sommeil sur un lit de cailloux, de se réveiller à l'aube sans une courbature et de repartir avec joie vers des risques nouveaux. Mais, en vérité, nous n'avions qu'un seul but, un seul dessein, et que le soleil, le désert, la fatigue portaient jusqu'à l'obsession : rejoindre la caravane d'esclaves. »
(Joseph Kessel, Marchés d'esclaves)
Le titre de Fortune carré fut d'ailleurs inspiré par le talent de marin de Lablache qui, grâce à cette voile de tempête, sauva Joseph Kessel lors d'une traversée de la Mer Rouge, vers le Yémen. Une manœuvre héroïque que le romancier attribuera ensuite fictivement à Henri de Monfreid, plus connu du grand public.
Dans sa biographie, Yves Courrière évoquera la nostalgie de ces années d'aventures et d'amitié de l'écrivain en 1956 :
« Des reportages d'une vie, celui qui lui avait laissé le meilleur souvenir restait La piste des esclaves. Non seulement par l'intensité du sujet, l'âpre beauté des contrées traversées, mais parce qu'il l'avait vécu en compagnie d'amis aujourd'hui disparus ou éloignés. recréer une si magnétique équipe [...] était devenu impossible. »
En effet, son ami Lablache Combier disparut mystérieusement en 1941 après avoir rallié la France Libre puis la Royal Navy. Il effectua, sous le nom de Paul Lewis Claire, de nombreuses missions en Espagne et à Gibraltar où il aurait embarqué subrepticement sur le paquebot Empire Hurst, coulé le 11 aout 1941 par l'aviation nazie. Il existe cependant une autre version de sa mort. Lablache aurait ainsi été capturé et tué par les anglais après avoir confié à un attaché militaire français son refus de retourner en Angleterre. Digne d'un roman policier avec enlèvement au chloroforme par le MI6, évasion, poursuite et assassinat du fugitif avant maquillage de son décès en noyade, cette rocambolesque affaire d'agent double aurait ensuite été étouffée par un agent de la naval intelligence nommé Ian Fleming. L'ami de Kessel sera toutefois déclaré Mort pour la France et sa veuve recevra une pension du gouvernement britannique jusqu'à sa mort.
Dans cette dédicace complice, Kessel nous révèle que c'est justement sur la péniche de Lablache, qu'il conduit Mermoz, tout juste rencontré en 1930, à la veille de leur grande aventure d'Abyssinie.
Exemplaire unique qui réunit sur l'un des quelques rarissimes papiers maïs nominatifs, deux grandes amitiés de Joseph Kessel et sa plus belle aventure.
Edition illustrée de 9 eaux-fortes originales hors-texte d'Eugène Decisy ainsi que de nombreux bois en couleurs in texte de Serge de Solomko, un des 800 exemplaires numérotés sur vergé d'arches.
Bel exemplaire.
Edition originale de cet ouvrage considéré comme le chef-d'œuvre de Grandville et premier tirage des illustrations.
Ouvrage illustré d'un frontispice, de 36 superbes planches hors-texte coloriées ainsi que de 146 bois en noir in-texte.
Reliure de l'époque en demi veau glacé bleu, dos lisse éclairci orné d'arabesques romantiques dorées, petits trous en pieds des mors, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées.
Quelques petites rousseurs, légers manques de papier affedtant essentiellement le revers des plats
Agréable exemplaire de ce beau livre précurseur du surréalisme.
Cette délirante et prodigieuse production de Grandville et de Delord (dont le nom est imprimé en bas de la page 292), jugé par ses contemporains comme déjà fou, fut redécouverte par les surréalistes.
« Paru en 1844 aux éditions Fournier, Un autre monde est le chef-d'œuvre de Grandville. Le livre a pour sous-titre Transformations, visions, incarnations, ascensions, locomotions, explorations, pérégrinations, excursions, stations, cosmogonies, fantasmagories, rêveries, folâtreries, facéties, lubies, métamorphoses, zoomorphoses, lithomorphoses, métempsycoses, apothéoses et autres choses. Avec ses transformations, ses inventions et ses fantasmagories, l'ouvrage se veut le reflet d'une époque en pleine mutation. Un autre monde raconte et illustre les voyages extraordinaires de trois néo-dieux, Puff, Krackq et Hahblle. [...] C'est bien un voyage philosophique que nous propose Grandville [...] Le lecteur, conduit sur une étrange planète imaginée par l'artiste, est convié, tel Gulliver au pays de Laputa, à un parcours parodique de ses idéaux philosophiques, scientifiques, économiques et religieux, de ses engouements, inventions et préoccupations : le romantisme, le machinisme, le socialisme, l'argent, le feuilleton, la réclame, l'anglomanie, la philanthropie, la phrénologie, etc. » (Annie Renonciat, La Vie et l'œuvre de Grandville, Paris, ACR-Vilo, 1985).
Ouvrage le plus recherché de Grandville.
Charmante reliure couverte de coquillages, pour un ouvrage de dévotion de l'année 1858.
Reliure de l'éditeur enrichie à l'époque sur chaque plat de plus de deux cent coquilles, dos lisse en percaline orné de motifs gaufrés à l'or, en bleu et rose, dentelle intérieure, quelques coquillages manquants, coiffes et coins frottés.
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur vergé lafuma, seuls grands papiers.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 647 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 109 réimposés.
Correspondance réunie et annotée par Jean-Marie Carré.
Bel exemplaire.
Carte postale photographique imprimé par l'heddomadaire télévisuel Telé 7 jours représentant Guy Lux fumant une cigarette.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Guy Lux au feutre bleu.
Photographie originale en noir et blanc représentant Valéry Giscard d'Estaing posant de face.
Bel exemplaire. Enveloppe à en-tête de la présidence de la République jointe.
Hommage autographe signé de Valéry Giscard d'Estaing à l'encre bleue.
Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand.
Première édition ornée d'illustrations in-texte par Lorentz.
Quelques rousseurs.
Reliure à la bradel en demi maroquin vert Empire, dos lisse très légèrement éclairci, date dorée en queue, frises dorées en tête et en queue, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier peigné, ex-libris collé sur une garde, trace d'ex-libris qui a été décollé en tête d'un contreplat, couvertures conservées, reliure signée Durvand.