Un coup de dés jamais n'abolira le hasard
Édition originale, un des 90 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches, seuls grands papiers après 10 Montval.
Bel exemplaire.
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Édition originale, un des 90 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches, seuls grands papiers après 10 Montval.
Bel exemplaire.
Ensemble complet du premier trimestre publié (11 avril–12-19 juillet 1886) de la revue symboliste La Vogue, plus importante revue littéraire de la fin du XIXe siècle qui contient la première impression des Illuminations de Rimbaud. Les n° 1 à 12 parus régulièrement chaque semaine ont été rassemblés sous une couverture trimestrielle et mis en vente en septembre 1886. Il n’a pas été tiré de grands papiers du premier trimestre de cette revue au tirage très confidentiel.
Exemplaire tel que paru, dos restauré, manques angulaires et marginaux habilement comblés. Notre exemplaire est présenté sous chemise-étui en demi-maroquin gris, dos lisse, plats de papier marbré, contreplats de papier à la cuve, étui bordé de maroquin gris, plats de papier marbré, ensemble signé Boichot.
Nombreuses contributions dont celles de Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Auguste Villiers de L’Isle Adam, Charles Morice, Paul Adam, René Ghil, Jules Laforgue, Léo d’Orfer, Stendhal, Charles Henry, Stuart Merrill (traduit par Mallarmé), Édouard Dujardin, Joris-Karl Huysmans, Félix Fénéon, Paul Bourget, Walt Whitman, Teodor de Wyzewa, Fedor Dostoïevski, Charles Vignier, Jacques Casanova de Seingalt.
Toute première parution des Illuminations rimbaldiennes, dans cette revue qui fut le refuge des poètes maudits, et fit découvrir Walt Whitman aux lecteurs français.
Seconde édition en partie originale, 14 poèmes paraissant ici pour la première fois.
Reliure en demi maroquin fauve à coins, dos lisse très légèrement assombri sans gravité, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures et dos conservés.
Ouvrage illustré d'un frontispice de Félicien Rops.
Bel exemplaire agréablement établi.
Exceptionnel recueil manuscrit enluminé, contenant 35 poèmes de Stéphane Mallarmé copiés à l’époque sans doute par Joris-Karl Huysmans, sur vergé de Hollande filigrané, d’après les pré-originales des poèmes parus en revue. La majorité des poèmes est précédée d’une page indiquant le titre et la source.
Illustré d’un beau portrait de Stéphane Mallarmé au fusain par Charles Tichon d’après une photo de jeunesse de Van Bosch. Il a été reproduit en couverture du numéro d’Empreintes consacré à Mallarmé (Bruxelles, L’Écran du Monde, n° 10-11). Une variante a été publiée en 1889 dans Caprice Revue (2e année, n° 60).
Également illustré de deux compositions florales à la gouache et l’aquarelle ornant les poèmes Les Fleurs et Apparition, ainsi qu’une page ornée du nom de l’auteur dessiné. Bien que non signées, les compositions florales sont attribuables à Louise ou Marie Danse.
Reliure à la Bradel, plats de soie moirée crème aux motifs floraux, gardes et contreplats de papier à motifs, deux signets en soie moirée verte décorée de motifs floraux polychromes. Mouillures en partie inférieure du second plat, coins frottés, quelques accrocs aux fils de soie ornant le dos, et frottements sur les plats.
Superbe manuscrit de 35 poèmes de Mallarmé antérieur à la parution de son premier recueil de poésies complètes – qui ne connut d’ailleurs que 47 exemplaires (Poésies photolithographiées, Revue indépendante, 1887). Cet ensemble soigneusement calligraphié est attribué à la main de Joris-Karl Huysmans, grand admirateur du poète, qui aurait offert les manuscrits à son ami Jules Destrée.
Edition originale posthume de chroniques de Mallarmé pour le journal La Dernière mode.
Préface de S.A. Rhodes.
Reliure en demi-maroquin chocolat à coins, dos à cinq nerfs titre doré, plats de papier décoratif, gardes et contreplats de papier marbré. convertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Maylander. Dos de la reliure et sommet du plat supérieur éclaircis, une discrète trace d'adhésif sur l'un des feuillets liminaires.
Rare exemplaire de la seule édition originale de Mallarmé publiée au Etats-Unis, rassemblant des chroniques de son grand magazine d'esprit et d'opinion, La Dernière Mode, dont il écrivait lui-même toutes les pages sous divers pseudonymes féminins et masculins. Mallarmé disserte à propos des dernières toilettes féminines, et chante les louanges des grands couturiers de l'époque, notamment Emile Pingat ou encore Charles-Féréric Worth, "ordonnateur de la fête sublime et quotidienne de Paris".
Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe.
Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond.
"Tout ce qui vécut autour de Verlaine s'efface donc, aidé, tant mieux ! de la piété charmante et tendre de Madame Delzant. La gloire du Poëte se fait toujours solitaire." Delzant avait annoncé à Mallarmé le décès d'Eugénie Krantz, dernière maîtresse de Verlaine. La femme de Delzant l'avait fréquentée dans ses visites aux malades de l'hôpital Bonsecours de Montrouge.
Edition originale complète de la première série de la plus importante revue littéraire de la fin du XIXème siècle, qui contient les poèmes du recueil de Rimbaud Les Illuminations en édition pré-originale. Il n'a pas été tiré de grands papiers de cette revue au tirage très confidentiel, sauf 5 Japon pour la dernière livraison.
Reliures à la bradel en demi percaline marron, dos lisses ornés d'un fleuron central doré, doubles filets dorés en queues, date dorée en queue du premier volume, pièces de titre de chagrin rouge présentant de légères éraflures, coiffes supérieures affaissées, plats de papier à la cuve comportant des frottements, couvertures conservées pour chaque numéro, tranches inférieures frottées, étiquettes de description de libraires encollées en têtes des gardes du premier volume, reliures de l'époque.
Toute première parution des Illuminations rimbaldiennes, dans cette revue qui fut le refuge des poètes maudits, et fit découvrir Walt Whitman aux lecteurs français. La revue renferme le plus important ensemble de poèmes de Rimbaud jamais publiés de son vivant, la majorité paraissant pour la première fois.
Nombreuses contributions dont celles de Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Auguste Villiers de L'Isle Adam, Charles Morice, Paul Adam, René Ghil, Jules Laforgue, Léo d'Orfer, Stendhal, Charles Henry, Stuart Merrill, Edouard Dujardin, Joris-Karl Huysmans, Félix Fénéon, Paul Bourget, Walt Whitman, Théodore de Wyzewa, Fedor Dostoïevski, Porphyre Kalouguine, Charles Vignier, Alfred Dehodencq, Jean Ajalbert, Jacques Casanova de Seingalt, Emile Verhaeren.
Pliure centrale inhérente à l'envoi.
Très bel exemplaire de ce rare document.