Le grand Troupeau
Deux discrètes restaurations en tête et en pied du dos.
Agréable exemplaire.

Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive.
Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" : "Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humour les précédentes oeuvres de la designeuse : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une...
Lithographie originale en couleurs et tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l’imprimeur en bas à droite de la planche.
L'affiche est présentée encadrée, pour toute expédition elle devra être envoyée sans le cadre.
Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio d'Anatole Pougnet à Paris.
Annotations manuscrites au dos du cliché.
Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
Edition originale, un des 90 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Bel exemplaire à toutes marges.
Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur alfa du Marais réservés au service de presse.
Reliure à la bradel en demi maroquin noisette, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier sable, gardes et contreplats de papier à la cuve, bande annonce conservée et encollée sur une garde, reliure signée P. Goy & C. Vilaine.
Une claire mouillure en pied des plats, une trace de pliure sur le premier plat, rousseurs affectant essentiellement les plats ainsi que les tous premiers feuillets.
Exemplaire agréablement établi.
Rare et poétique envoi autographe signé d'Aimé Césaire au pataphysicien Maurice Saillet.
Authentique dessin original, réalisé à l'encre, en noir, signé "Max".
Cette oeuvre a été vraisemblablement réalisée durant l'été 1927 au cours d'un séjour à Douarnenez chez son ami le peintre Jean Colle, en compagnie du fils de ce dernier, Pierre Colle, qui deviendra le marchand et un ami très proche de Max Jacob, avant d'être son exécuteur testamentaire et légataire universel.
Deux infimes déchirures affectant la marge supérieure sur un demi-centimètre, sinon bel état de conservation.
Provenance : collection particulière de Philippe Laignel-Lavastine, proche ami de Max Jacob.