De l'état de la littérature chez les populations chrétiennes arabes de la Syrie
Petites déchirures et légers manques sur les plats, une mouillure affectant tout le corps de l'ouvrage.
Rare.
Edition originale imprimée d'après les archives vaticanes, un des 27 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête.
Rare et bel exemplaire.
Commentaires de Raymond Ritter.
Edition traduite des textes sémitiques par Joseph-Charles Mardrus et imprimée à 195 exemplaires numérotés sur Arches, le nôtre un des 20 hors commerce comportant une double suite en noir et en couleurs des illustrations.
Reliure à la bradel en demi maroquin vert olive, dos lisse orné d'un jeu de carrés dorés de différents formats avec, pour l'un d'entre eux, une pièce de maroquin mosaïqué rosé en son centre, encadrement d'un filet doré sur les plats de papier façon peau de serpent, gardes et contreplats de papier vert olive, couvertures et dos conservés, tête dorée, élégante reliure signée Thomas Boichot.
Ouvrage illustré de 31 gravures originales sur bois en couleurs par François-Louis Schmied, dont le frontispice, 6 à pleine page, 15 compositions dans le texte et 9 lettrines.
Signature manuscrite de François-Louis Schmied en dessous de la justification du tirage.
Fragment recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux et fleurs ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment de l'Office des morts au moment des laudes. Au recto du feuillet : antienne "A porta" suivie du cantique "Ego dixi in dimidio dierum meorum...". L'office des morts est un ensemble de prières dédié au salut de l'âme des défunts. Plus que de la commisération, ce dévouement traduit la crainte constante des hommes médiévaux pour la mort.
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette écriture est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux et fleurs de lys ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment des psaumes pénitentiels, la fin du quatrième psaume "Miserere mei, Deus, secundum magnam misericordiam tuam..." et le début du suivant "Domine, exaudi orationem meam,et clamor...". Cette partie des livres d'heures sert d'ordinaire à demander le pardon pour ses péchés et à exprimer un repentir.
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette écriture est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement est divisé en bandeaux ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment des heures de la Vierge entre la fin de l'office de none et le début des vêpres. Malgré l'antienne "Missus est", différente de l'usage classique du rituel romain, on retrouve à la suite le psaume huit habituel : "Dixit dominus...". Cette antienne se retrouve plutôt dans la liturgie du diocèse de Die, mais avec l'annonce de la rubrique précédant les vêpres, on peut supposer un usage mineur romain.
Ecriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette écriture est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment des heures de la Vierge entre la fin de l'office des vêpres et le début de complies. La succession des pièces à la fin des vêpres se rapproche de l'usage de Die mais le capitule diffère "Egredietur virga radice iesse et flos de radice eius ascendet", cela pourrait être également un usage mineur romain comme la rubrique de l'annonce des vêpres l'annonçait.
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette écriture est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux et losanges ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment de l'Office des morts au moment de la première nocturne des matines. Au recto du feuillet : antienne "Dirige me" suivie du psaume cinq "Verba mea auribus percipe, Domine...". L'office des morts est un ensemble de prières dédié au salut de l'âme des défunts. Plus que de la commisération, ce dévouement traduit la crainte constante des hommes médiévaux pour la mort.
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette graphie est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux et losanges ornés de motifs floraux, de fruits et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés, bouts-de ligne et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment des suffrages qui contient quatres prières aux Saints : à St Jean-Baptiste, St Jean l'Evangéliste et deux autres "Pulchre salutationes ad xpm. videlicet in elevatione corporis ipsius" suivie de "Alia salutatio. Salue sancta caro dei..."
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette écriture est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.