
Edition originale de la traduction française établie Georges Guiffrey.
Reliure en demi chagrin fauve, dos à quatre nerfs sertis de filets noirs, légers frottements sur les nerfs, plats, gardes et contreplats de papier à la cuve.
"En 1855, si ma mémoire est bonne, Georges Guiffrey s'est attelé à la traduction de Vanity fair avec la bénédiction de Thackeray: la perfection de cette version en fait quasiment un chef-d'œuvre de la littérature française du dix-neuvième siècle. Un critique a pourtant trouvé moyen de s'en prendre à sa récente réédition sous prétexte qu'on s'y était contenté de procéder à un époussetage discret. Le français de Guiffrey lui paraît daté; mais l'anglais de Thackeray ne le lui paraîtrait pas moins. A son avis, une nouvelle version s'imposait ! L'adulation des traductions récentes au préjudice des traductions d'époque aurait enchanté l'auteur du Livre des snobs." (Maxime Cohen, Promenades sur la lune, 2008).