La théorie einsteinienne de la gravitation
Dos et plats légèrement et marginalement jaunis comme habituelllement, sinon agréable exemplaire.
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Troisième édition en partie originale car enrichie de 25 nouveaux poèmes, un des très rares exemplaires imprimés sur hollande, seuls grands papiers.
Broché, tel que paru, habiles restaurations au dos et au premier plat de couverture, certaines lettres restaurées au dos. Quelques rousseurs sur les premiers feuillets. Notre exemplaire est présenté dans un coffret reproduisant les plats de couverture et le dos de l'ouvrage signé par Julie Nadot.
Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait sur acier de Charles Baudelaire par Nargeot et précédé d'une longue notice de Théophile Gautier et suivi d'un appendice comportant des articles et lettres de 1857, réunies par Baudelaire à titre de « testimonia », par Barbey d'Aurevilly, Dulamon, Sainte-Beuve, Charles Asselineau, Custine, Edouard Thierry et Emile Deschamps.
La page de titre est à la bonne date de 1868, comme tous les exemplaires de première émission, la couverture étant toujours à la date de 1869.
Rarissime et très bel exemplaire imprimé sur Hollande, il en aurait été tiré moins de dix.
Edition originale des Petits poëmes en prose postérieurement intitulés Le Spleen de Paris, un des rarissimes exemplaires imprimés sur hollande, seuls grands papiers. Infime restauration en marge du premier plat.
Préface de Baudelaire sous forme de lettre à Arsène Houssaye dans laquelle le poète expose cet ambitieux projet littéraire. Les poèmes sont suivis dans ce volume des Paradis Artificiels, en seconde édition.
La page de faux-titre porte l'intitulé : "Oeuvres complètes". L'ouvrage, constituant le quatrième volume des œuvres complètes de Charles Baudelaire, se vendait séparément, l'édition de ces œuvres complètes s'échelonnera sur trois ans.
Rarissime exemplaire imprimé sur hollande, seuls grands papiers : il en aurait été tiré moins de dix. Le seul exemplaire broché, tel que paru, que nous avons pu recenser.
Réimpression des oeuvres chez Houssiaux, ce dernier ayant racheté le fond de la librairie Furne, chez lequel les oeuvres d'Honoré de Balzac furent primitivement publiées.
Houssiaux les compléta par trois nouveaux volumes (Theâtre, Contes drôlatiques...) qui paraissent ici pour la première fois dans les oeuvres en 1855.
Quelques rousseurs.
Reliures en demi chagrin vert à coins, dos à quatre nerfs ornés de motifs typographiques dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve.
Ouvrage illustré de 143 planches hors-texte sur papier teinté fort, par les meilleurs artistes de l'époque dont Bertall, Daumier, Gavarni, Johannot, Nanteuil ainsi que de rares illustrations in-texte et quelques planches de musique. La plupart des exemplaires présentent entre 136 et 144 gravures.
Cette magnifique illustration constitue un sommet du genre et retrace l'esthétique de toute une époque.
Comme toujours avec ces éditions des oeuvres complètes, chaque exemplaire possède "naturellement" quelques particularités notables et le nombre de planche peut différer selon les volumes d'un exemplaire à l'autre.
Edition originale sur papier courant.
Belle couverture illustrée par Georges-Daniel de Monfreid.
Une déchirure en pied d'un mors, quelques rousseurs affectant principalement les gardes.
Lettre autographe datée et signée de Victor Hugo, adressée à son grand ami et médecin personnel Emile Allix. 30 lignes à l'encre noire sur deux pages d'un bifeuillet signé de la seule lettre "V", qui était la plus grande marque d'affection que l'écrivain pouvait donner, habituellement réservée à ses deux fils, à sa fille, à son épouse et à ses amis Auguste Vacquerie et Paul Meurice.
Hugo, retourné à Guernesey dans une Hauteville House désertée, est alors en pleine écriture de Quatre Vingt Treize et ressent âprement l'absence de ses proches et de sa famille. Il remercie son ami l'illustre médecin Allix, membre du cercle des proscrits de Jersey, qui a également fait de nombreux séjours à Hauteville House : "Docteur, ami, cher Allix, vos lettres font ma joie et m'apportent de la sérénité dans mon travail et dans ma solitude". A Paris, le médecin se charge des chers enfants d'Hugo accablés par la maladie : Allix avait hébergé et placé Adèle Hugo dans la maison de santé de Mme Rivet à Saint-Mandé, après le désastreux séjour de cette dernière à la Barbade à la poursuite de son amour contrarié, le colonel Pinson : "Oh ! Ammenez-moi tous mes chers absents et vous verrez comme notre île sera en fleurs [...]. Hélas, il manquera toujours une absente. Ce sera la prison noire de ma vie. Merci encore de votre sollicitude pour elle. Pourriez-vous être assez bon pour vous charger de payer de ma part le prochain trimestre (du 17 mars au 17 juin) à la maison Rivet." Allix s'occupe de son fils François-Victor, qui succombera à la tuberculose en décembre de la même année : "Nous lisons vos lettres au dessert chez Mme Drouet, et si vous voyiez comme on vous aime ! J'espère que mon [François-]Victor va toujours de mieux en mieux et je l'attend et je les attends, et je vous attends". Attentif à la santé des jeunes enfants, cause à laquelle il consacrera une grande partie de sa carrière médicale, Allix prend également soin de la précieuse petite-fille de Victor Hugo : "Vous avez comblé de vos bienfaits petite Jeanne et mon vieux coeur de joie. V."
Exceptionnelle missive de l'écrivain, attendant le retour de ses proches pour partager la vue de son île en fleurs, qui vit naître tant de ses chefs-d'oeuvre. Il écrit à Allix, fervent républicain et médecin attitré de la famille, qui fut aux côtés de sa femme Adèle à ses derniers instants, s'occupa de ses enfants dans la maladie, et signera le propre certificat de décès de l'écrivain en 1885.