Bariona
Un petit accroc restauré en pied du dos, ex-dono d'un précédent propriétaire en angle inférieur droit de la page de titre.
Rare et agréable exemplaire.
Imprimés à petit nombre, distribués sous le manteau, perdus, recherchés, oubliés, retrouvés, œuvres majeures ou textes confidentiels...
Certains ouvrages sont aujourd'hui d'une insigne rareté . En voici quelques-uns.
Édition originale de la traduction française établie par Emmanuelle de Lesseps .
Bel et très rare exemplaire.
Présentation de Christiane Rochefort.
Discrimination de genre, discours de haine et appel au génocide, passage à l'acte avec une tentative de meurtre rageur, prémédité et sans repentir sur l'un des plus célèbres artistes du XXè, promotion d'une anarchie violente dans un grand rire scatologique, élimination ou humiliation programmée de la moitié du genre humain...
Dans son pamphlet misandre, Scum manifesto (« Society for Cutting Up Men »), Valerie Solanas ne témoigne d'aucune empathie, ne laisse aucune place à la modération ou à la réconciliation, n'accorde aucune exception à son projet de suppression de tous les hommes sinon pour « les hommes qui s'emploient méthodiquement à leur propre élimination [...] [comme] les travelos qui, par leur exemple magnifique, encouragent les autres hommes à se démasculiniser et à se rendre ainsi relativement inoffensif ». Le premier manifeste du féminisme radical ne s'adresse pas qu'aux femmes, il englobe également dans son combat les identités sexuelles rejetées par la société phallocrate que Solanas veut mettre à bas avec une rage inédite pour un tel combat.
« Life in this society being, at best, an utter bore and no aspect of society being at all relevant to women, there remains to civic-minded, responsible, thrill-seeking females only to overthrow the government, eliminate the money system, institute complete automation and destroy the male sex. »
Introduction qu'en 1971, Emmanuèle de Lesseps, s'attelant à une version française, traduira par :
« Vivre dans cette société, c'est au mieux y mourir d'ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes. Alors, à toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade, il ne reste qu'à renverser le gouvernement, en finir avec l'argent, instaurer l'automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin. »
À la fois programme politique insurrectionnel, délire paranoïaque et texte poétique, le manifeste de Solanas dérange par son refus de se laisser enfermer dans un genre, sérieux, utopiste ou satirique. Car la question que pose un tel ouvrage n'est peut-être pas celle de sa moralité, mais du droit de son autrice à revendiquer l'excès. Publié après sa tentative de meurtre sur Andy Warhol, le terrible manifeste de Solanas est l'affirmation littéraire et littérale que l'homme n'a pas le monopole de la violence.
Bien qu'il s'offre comme un cri de colère rédigé dans l'urgence, SCUM est en réalité le fruit de deux années de réflexion et d'écriture avant d'être, à défaut d'éditeur, ronéotypé par Solanas en 1967 et vendu dans la rue (1 pour les femmes et 2 pour les hommes), sans rencontrer aucun succès.
En quête de reconnaissance, Valérie Solanas évolue alors dans le milieu underground new-yorkais et se lie d'amitié avec le pape de la contre-culture, Andy Warhol, dont elle fréquente la Factory. À défaut de pouvoir faire éditer son manifeste, « le meilleur texte de toute l'histoire, qui ne sera surpassé que par mon prochain livre », Solanas s'attèle à sa première œuvre littéraire : Up your Ass, une pièce de théâtre qu'elle veut faire produire par son mentor. Malheureusement, Warhol refuse la pièce et en égare l'unique manuscrit. En compensation, il offre à son amie un rôle dans deux de ses films. Solanas ne se satisfait pas de ce petit succès artistique et, le 3 juin 1968, fera feu à trois reprises sur Andy Warhol, blessant grièvement l'artiste et accédant du même coup à la célébrité. La jeune femme ne cache pas que son geste meurtrier, plus qu'une vengeance contre l'artiste, est surtout un acte politique et une nécessité artistique pour lui permettre de diffuser son œuvre. Ainsi, interrogée sur les motivations de sa tentative criminelle, elle soumet à la justice et aux médias cette réponse laconique : « Lisez mon manifeste, vous saurez qui je suis ».
Maurice Girodias, le sulfureux éditeur d'Olympia Press, condamné à plusieurs reprises notamment après la publication de Lolita et du Festin Nu, avait déjà remarqué Solanas l'année précédente. Il avait alors rejeté son manifeste mais lui avait proposé un contrat pour ses œuvres à venir. Après l'attentat, il décide finalement de publier également le pamphlet féministe de cette criminelle atypique qui déclare la toute-puissance des femmes et la nocivité du sexe masculin. Comble de la provocation, Girodias reproduit en second plat de couverture la une du New-York Post, relatant la tragique hospitalisation de Warhol.
Le livre de Solanas est-il l'œuvre de cette femme malade, enfant violée, lycéenne et étudiante prostituée, adulte diagnostiquée schizophrène paranoïde, échappée de plusieurs asiles, et qui finira ses jours dans une solitude et une pauvreté extrême ? Ou cette interprétation est-elle justement la démonstration de l'interdiction pour une femme de revendiquer toutes les extrémités du délire et de l'utopie anarchiste que l'on accorde aux hommes ?
En 1968, au cœur de l'interminable guerre du Vietnam, la violence n'est plus l'apanage des oppresseurs et la colère montante des minorités contre les discriminations endémiques des États-Unis se manifeste par de violents affrontements et la naissance de groupes radicaux tels que les Black Panthers. Mais les femmes restent exclues des revendications et leurs droits sont niés par les deux camps, comme le dénonceront également Angela Davis et Ella Baker.
Cependant, contrairement à elles, Solanas n'adhère à aucun combat d'émancipation et refuse toutes les utopies en vogue qui ne libèrent, d'après elle, que l'homme ; la femme restant, au mieux, une récompense :
« Le hippie [...] est follement excité à l'idée d'avoir tout un tas de femmes à sa disposition. [...] L'activité la plus importante de la vie communautaire, celle sur laquelle elle se fonde, c'est le baisage à la chaîne. Ce qui allèche le plus le hippie, dans l'idée de vivre en communauté, c'est tout le con qu'il va y trouver. Du con en libre circulation : le bien collectif par excellence ; il suffit de demander ».
« Laisser tout tomber et vivre en marge n'est plus la solution. Baiser le système, oui. La plupart des femmes vivent déjà en marge, elles n'ont jamais été intégrées. Vivre en marge, c'est laisser le champ libre à ceux qui restent ; c'est exactement ce que veulent les dirigeants ; c'est faire le jeu de l'ennemi ; c'est renforcer le système au lieu de le saper car il mise sur l'inaction, la passivité, l'apathie et le retrait de la masse des femmes ».
Véritable déflagration dans les milieux contestataires, S.C.U.M. divise les mouvements féministes émergeant comme NOW ou Women's Lib et donne naissance au féminisme radical. Pourtant, Solanas refuse toute affiliation et rejette même l'aide de l'avocate militante Florynce Kennedy en plaidant coupable à son procès alors que Warhol n'a pas voulu porter plainte contre elle : « Je ne peux pas porter plainte contre quelqu'un qui agit selon sa nature. C'est dans la nature de Valerie, alors comment pourrais-je lui en vouloir ». (Fascinant témoignage de l'emprise psychologique qu'exerçaient mutuellement ces deux êtres contraires).
Dans un grand feu d'artifice d'obscénité et d'extrémisme rigolard, l'ouvrage de Solanas déconstruit toutefois méthodiquement les propositions des intellectuelles progressistes autant qu'elle dévoile la structure irrémédiablement machiste d'une société faussement moderne. « S.C.U.M. se dresse contre le système tout entier, contre l'idée même de lois et de gouvernement. Ce que S.C.U.M. veut, c'est démolir le système et non obtenir certains droits à l'intérieur du système ».
Cinquante ans après, le manifeste de Solanas reste d'une acuité mordante, et la verve parfois délirante de son autrice ne saurait justifier l'effacement progressif de sa mémoire dans l'histoire sociale, à l'image de sa propre mère détruisant à sa mort tous ses manuscrits.
Outré(e), convaincu(e) ou abasourdi(e) par la cathartique violence du texte, nul(le) ne prétend ressortir indemne de l'expérience S.C.U.M. . Cela est sans doute lié à la force littéraire presque célinienne de la plume de Solanas mais peut-être également à l'indéniable actualité de sa révolte :
« Celles qui, selon les critères de notre « culture », sont la lie de la terre, les S.C.U.M. ... sont des filles à l'aise, plutôt cérébrales et tout près d'être asexuées. Débarrassées des convenances, de la gentillesse, de la discrétion, de l'opinion publique, de la « morale », du « respect » des trous-du-cul, toujours surchauffées, pétant le feu, sales et abjectes, les S.C.U.M. déferlent... elles ont tout vu - tout le machin, baise et compagnie, suce-bite et suce-con - elles ont été à voile et à vapeur, elles ont fait tous les ports et se sont fait tous les porcs... Il faut avoir pas mal baisé pour devenir anti-baise, et les S.C.U.M. sont passées par tout ça, maintenant elles veulent du nouveau ; elles veulent sortir de la fange, bouger, décoller, sombrer dans les hauteurs. Mais l'heure de S.C.U.M. n'est pas encore arrivée. La société nous confine encore dans ses égouts. Mais si rien ne change et si la Bombe ne tombe pas sur tout ça, notre société crèvera d'elle-même. »
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des rares exemplaires du service de presse.
Très discrète restauration au dos, papier bruni, quelques discrètes traces de pliure en pied de certains feuillets, charmant exemplaire tel que paru.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret signé Julie Nadot reproduisant les couvertures et le dos de l'ouvrage.
Cette première édition de L'Étranger fut imprimée le 21 avril 1942 à 4400 exemplaires : 400 service de presse, 500 exemplaires sans mention et 3500 exemplaires avec mentions fictives de seconde à huitième « édition ».
Les exemplaires en service de presse, non destinés à la vente, ne comportent pas l'indication de prix [25 francs] sur le dos de la couverture.
Edition originale du tout premier livre de Stendhal, publiée sous le pseudonyme de Louis-Alexandre-César Bombet.
Reliure de l'époque en demi veau brun à coins, dos lisse orné de filets et fers dorés ainsi que d'une pièce de titre de maroquin rouge.
"Très rare" selon Clouzot.
Provenance : Bel ex-libris gravé représentant les ruines du temple d'Apollon à Corinthe avec la devise : « Non licet omnibus » en référence à la locution latine : Non licet omnibus adire Corinthum (ll n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe).
Edition originale illustrée de 48 lithographies en couleurs par l'auteur, un des quelques exemplaires nominatifs sur japon réservés aux principaux collaborateurs de l'ouvrage, le nôtre imprimé spécialement pour l'illustre bibliophile le colonel Sickles, tirage de tête.
Notre exemplaire est bien complet, ainsi qu'il l'est stipulé à la justification du tirage, de la double des lithographies en noir et en couleurs.
L'ouvrage est aussi illustré de 40 lettrines dessinées par le prestigieux relieur Paul Bonet.
Il s'agit du plus important livre illustré par Maurice de Vlaminck qui lui prit presque dix ans de travail.
Bel exemplaire complet de sa chemise et de son étui.
Rarissime lettre autographe signée « Restif Labretone » adressée à la citoyenne Fontaine. Trois pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé. Reste de cachet de cire, pliures inhérentes à l'envoi.
Cette lettre a été publiée, avec quelques inexactitudes, dans Lettres inédites de Restif de Labretone de V. Forest et É. Grimaud, 1883.
Rare portrait photographique d'Amélie Destouches, tante de Louis-Ferdinand Céline, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Louis.
Légendes manuscrites « Suzannica 3 ans, Bucarest ce 14 juin 1877 » et « Zenon Zawirski » d'une autre main, au dos.
Le portrait est réalisé par les studios Louis, au 127 Calea Mosilor à Bucarest.
Amélie épouse à vingt-quatre ans le riche roumain Zenon Zawirski, qui pose à ses côtés avec leur fille Zenone Zawirska, alors âgée de trois ans. Céline lui consacre un portrait peu flatteur dans Mort à crédit, et emprunte ses traits pour le personnage de la tante Hélène, dont il transpose les aventures slaves en Russie et non en Roumanie. Encore vivante à l'époque de la rédaction du roman, Céline fait pourtant mourir son personnage dans le déshonneur et la honte :
« Elle a pris tout le vent dans les voiles. Elle a bourlingué en Russie. À Saint-Pétersbourg, elle est devenue grue. À un moment, elle a eu tout, carrosse, trois traîneaux, un village rien que pour elle, avec son nom dessus. Elle est venue nous voir au Passage, deux fois de suite, frusquée, superbe, comme une princesse et heureuse et tout. Elle a terminé très tragiquement sous les balles d'un officier. Y avait pas de résistance chez elle. C'était tout viande, désir, musique. Il rendait papa, rien que d'y penser. Ma mère a conclu en apprenant son décès : "Voilà une fin bien horrible ?! Mais c'est la fin d'une égoïste ?!" »
Nouvelles éditions de l'imprimerie de Plantin au format "voyage" de ces 3 ouvrages. Exemplaire entièrement réglé à l'encre rouge.
Exemplaire aux armes de Nicolas de Villars, conseiller-clerc au parlement de Paris et trésorier de la Sainte-Chapelle, évêque d'Agen.
Reliure en plein maroquin brun souple à la fanfare au rare décor de type Duodo, dos lisse richement orné de six médaillons contenant chacun une fleur, frise d'encadrement de feuillage, plats intégralement décorés de 24 médaillons certains emblématiques : soleil, coeur, gland, bouquet ou botte de blé, armes frappées au centre, tranches dorées. Discrètes et fines restaurations aux mors, coins et coiffes. Bordure supérieure et inférieure avec cuir entamé sur 0,5cm. Lacets absents. En haut du dos, trou de la taille d'une épingle. A partir du premier feuillet de titre, un trou de vers en marge basse, deux suivant le feuillet de titre des Fables d'Esope jusque les derniers feuillets, allant s'estompant.
Magnifique exemplaire d'une insigne rareté.
Le singulier décor de ce type de livre, qui traduit l'un des sommets de l'art de la reliure, appelé aujourd'hui du nom de Duodo, est généralement attribué à l'atelier parisien de Clovis et Nicolas Eve.
Pierre Duodo, ambassadeur de Venise à Paris de 1594 à 1597, fit relier uniformément environ 150 petits volumes destinés à une bibliothèque portative (seulement une partie a été retrouvée), probablement à la fin de son séjour. Sans doute, ne profita-t-il jamais de ces petites merveilles qui tombèrent dans l'oubli durant près de deux cents ans. A leur apparition sur le marché anglais, à la fin du XVIIIe siècle, elles furent faussement attribuées à Marguerite de Valois et ce jusque dans les années 1920. Si Duodo laissa son nom à ce type d'ornementation, un autre grand collectionneur fit exécuter plusieurs reliures au même décor : Nicolas de Villars, évêque d'Agen. Les reliures de Pierre Duodo sont aujourd'hui bien identifiées, il n'en est pas de même de celles de Nicolas de Villars, bien plus rares sur le marché.
Si le dos est très semblable aux reliures de Duodo, avec fleurs et feuillage d'encadrement (dans un ensemble cependant plus fin et multiplié) les plats présentent 24 médaillons contre seulement 14 pour les reliures de Duodo ; les fers utilisés ne sont plus simplement des fleurs mais sont très diversifiés avec des emblèmes comme le soleil, le coeur...
« La place qu'a occupée le texte dans l'œuvre de Malevitch est immense, à la fois à titre d'enseignement, à titre de réflexion personnelle sur la peinture et l'art en général, et à titre stratégique. (...) On y découvre le cheminement intellectuel de l'artiste et ce qui l'a conduit au suprématisme. Loin de n'être qu'une théorie esthétique, le suprématisme est une philosophie et un engagement politique, visant à la libération de l'individu. »
Unique ensemble de documents (photographies, affiches, etc.) et manuscrits relatifs à la confidentielle adaptation théâtrale d'Au beau rivage par un admirateur manceau de René Fallet.
En 1972, le Manceau Claude-Denis Renard, grand admirateur de René Fallet, contacte ce dernier afin qu'il accepte une adaptation théâtrale de son roman Au beau rivage paru en 1970 et pour lequel il reçut le prix de l'Humour. Animé par son habituelle gentillesse, l'écrivain accepte avec joie oubliant de s'enquérir des contingences liées au droit d'exploitation du roman détenus par la société de production Prothea dont la réaction ne se fait pas attendre. En effet, Mme de Almeida, en charge de la gestion du dossier Fallet, émet de nombreuses réserves quant à l'exploitation du nom "Au beau rivage". La pièce sera finalement jouée sous certaines conditions et son titre se verra transformé en "Bistro story" pour seulement six représentations exclusives au Mans.
L'ensemble que nous proposons est constitué des documents suivants :
- Une lettre autographe (17x23,5cm) signée et datée du 11/04/72, rédigée sur un papier à en-tête de l'Hôtel George V : "Moi aussi je suis content que toute cette vérole se soit arrangé (sic) au mieux. Je signe des trucs ou écris sans y prêter trop d'attention et puis cela me retombe sur la tête. Mais je suis aise que la gentillesse ne soit pas toujours punie [...] J'accompagnerai bien sûr madame d'Almeida au Mans. Trouvez moi donc un maillot de coureur taille 4 du club local, je fais collection de maillots, je viens de ramener de Bruxelles celui de champion de Belgique. Bonne chance pour "Bistrot story" (marrant) 13 à vous, R. Fallet"
- Une carte postale autographe (13,5x9cm) signée et datée du 16/05/72, rédigée au verso de la reproduction d'une photographie le représentant avec une poupée, postée de son fief de Jaligny sur Bresbe dans le Bourbonnais dans laquelle il remercie le metteur en scène Claude-Denis Renard de son accueil.
- Deux lettres dactylographiées (21x27cm) datées des 6 et 21 mars 1972 et signées par Mme d'Almeida tapées sur un papier à en-tête de la société de production Prothea, gérante des droits pour "Au beau rivage" et autorisant sous certaines conditions l'adaptation théâtrale.
- Une lettre autographe (21x27cm) signée de la même et datée du 28 avril 1972, rédigée sur le même papier à en-tête, assurant bien la présence de René Fallet, difficilement joignable en pleine reprise de la saison cycliste belge, à la première représentation de "Bistro story" le 7 mai 1972.
- Un télégramme (21x12cm) de Mme d'Almeida en date du 28/05/1972 confirmant sa venue en compagnie de Fallet à une représentation
- Le texte de la pièce sous le titre d'"Au beau rivage" dactylographié sous couverture comportant quelques annotations probablement de la main de Claude-Denis Renard (21x29cm)
- Le programme de l'adaptation théâtrale sous le titre "Au beau rivage" et de sa distribution (21x29cm)
- L'affichette de la pièce "Au beau rivage" comportant trois petites déchirures marginales (29x42cm)
- La maquette manuscrite et illustrée d'un dessin original représentant les protagonistes de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm)
- Deux états de la grande affiche de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm)
- L'affichette de la pièce sous le titre "Bistrot story" encadrée (26x42cm)
- Deux photographies de René Fallet en noir et blanc, une originale (18x13cm) en tirage argentique et un retirage (18x12,5cm), réalisées lors de représentations de "Bistrot story"