Description des tableaux qui ornent le grand appartement de l'hôtel de Montcalm
Quelques petites rousseurs sans gravité.
Agréable et rare exemplaire présenté broché tel que paru.
Imprimés à petit nombre, distribués sous le manteau, perdus, recherchés, oubliés, retrouvés, œuvres majeures ou textes confidentiels...
Certains ouvrages sont aujourd'hui d'une insigne rareté . En voici quelques-uns.
Edition originale et seule édition. Notre exemplaire est l'un des rares complets des 64 planches hors-texte. L'ouvrage est également illustré d'une vignette de titre représentant l'artiste Ambroise-Louis Garneray, dans une barque, dessinant l'entrée du port de Brest.
Reliure de l'époque en demi basane havane à coins, dos lisse richement orné de filets dorés et à froid ainsi que de plusieurs grands motifs typographiques dorés, discrètes restaurations au niveau des mors, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier à la cuve.
Magnifique ouvrage sur les ports de France et l'un des plus beaux recueils exécutés sur le sujet.
L'auteur de ces gravures d'une très grande précision s'engagea dans la marine à l'âge de 13 ans et assista de ce fait à de nombreux combats navals. A partir de 1806, emprisonné huit ans à Portsmouth, il mit sa captivité à profit pour étudier le dessin et la peinture et représenter les scènes qu'il avait contemplées lors de ses voyages. A son retour du Royaume-Uni, Garneray devint peintre du duc d'Angoulême alors grand amiral de France, devint directeur du musée de Rouen et entra à la manufacture de Sèvres pour laquelle il exécuta de nombreux sujets maritimes.
Son travail, d'une finesse et d'un réalisme remarquables, sera loué par Melville dans son roman Moby Dick : « Qui est - ou qui était -, Garneray le peintre ? Je ne sais. Mais je gagerais ma vie qu'il avait pratiqué son sujet, ou alors qu'il avait été merveilleusement formé par quelque baleinier expérimenté. Les Français sont des gars faits pour peindre l'action. »
Lettre autographe datée et signée de Jacques Mesrine, datée du samedi 22 Septembre1976, 67 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso adressée à son amour de l'époque, Jeanne Schneider, grâce à qui le manuscrit de l'Instinct de mort fut discrètement sorti de prison.
Jacques Mesrine, alors incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis et privé de chaleur humaine, s'enthousiasme de toutes les visites qu'il reçoit au parloir, battant ainsi en brèche le mythe du bandit asocial et dénué de sentiments humains : "Et après cela on dira que je suis un sauvage ! non justement et les gens qui ont eu un contact avec moi, désirent me revoir. Cela m'a fait un immense plaisir et sais-tu la suite... elle va demander aussi pour te voir. Parait-il que je suis regretté par les infirmières "monsieur sourire" voilà le secret."
Il a apprécié tout particulièrement la visite de l'infirmière de la prison de la Santé qui sera également leur témoin de mariage avec Jeanne Schneider et qu'il encense : "... une énorme surprise ! tu ne devineras jamais qui est venu me voir ! Mon infirmière de la santé... oui ma puce... cette charmante dame aux cheveux blancs que tu avais vu au parloir à la santé et qui doit être notre témoin à notre mariage [...] C'est une femme exceptionnelle, ancienne infirmière militaire et assez bien placée au ministère. Pendant mes 2 ans et demi à la santé je l'ai considérée comme une mère, cette femme est dévouée, que cela n'en est pas pensable. Malheur à celui qui toucherait un seul de ses cheveux."
L'ennemi public N°1 en profite encore pour briser cette réputation de fauve sanguinaire qui lui colle à la peau : "Si les journalistes savaient que toutes les infirmières entraient seules dans ma cellule et en toute confiance, on serait loin du "fauve" et de la prise d'otages à la Buffet. Les infirmières ont toujours été sacrées pour moi. Elles sont intouchables comme pas mal d'autres personnes, mais cela les pédés de journalistes l'ignorent ; car ils ne sont pas dans mes pensées et c'est regrettable parfois. "
Jacques Mesrine le révolté se surprend à apprécier sa solitude carcérale : "Sais-tu que je commence à me plaire ici... Quel calme tu sais manou, mon isolement, je le supporte dans la mesure où j'ai la paix. En détention il n'est pas prouvé que je l'aurais. C'est de mes réactions que j'aie peur... et la mentalité des prétendus truands est de plus en plus dégueulasse ! [...] dans mon isolement, il y a du bon et du mauvais... mais personnellement, je ne veux pas me plaindre... car il n'y a pas de motif à le faire." et achève sa lettre par des considérations paternelles pour sa fille peu assidue à l'école et pour laquelle il se fait du mouron : "Je vais savoir si Sabrina a été régulièrement à ses cours... je fais le vœu que oui car si le cas contraire se présentait... pas de pitié cette fois-là... Mais que de souci peut représenter cette môme et quelle impuissance j'ai à la contrôler en étant ici !"
Rare et très belle lettre de Jacques Mesrine débordant de révération pour la corporation des infirmières et de regrettable détestation pour celle des journalistes.
"Ce soir je suis très mal foutu... il est 19 heures et je me couche juste après la fin de ta lettre... de rien de grave... juste une grande fatigue (à rien faire)"
"Comme cela la puce veut prendre la religion juive... encore une idée à elle... oui je sais elle a fait croire à ses copains qu'elle était juive... car eux l'étaient...si cela l'amuse je la laisse libre... mais ça démontre aussi un dédoublement de personnalité..."
"Aujourd'hui j'ai eu la visite du juge Madre. Tu aurais rigolé, car il a eu droit à tout mon vocabulaire... il en perdait la parole (j'ai pris mon pied (sic)) A un moment il me dit "mais c'est quand même moi qui commande... Réponse de ton bibi : "Ici pédé" c'est moi ton patron". Il était vert et les flics se marraient comme des perdus."
et contre toute soumission à une quelconque forme de pouvoir ou de violence :
"Le pire que l'on puisse faire à un juge, c'est lui enlever toute autorité devant les autres et crois moi il l'a bien compris. Il était venu avec 5 anti-commandos... L'un avait la bombe de gaz à la main... au cas où? Loin d'être impressionné... cela me rend con..."
"Là ma puce je vais prendre mon lit en marche...Ton vieux voyou pose ses lèvres sur le tiennes en une douce caresse d'amour. je t'adore petite fille... car nous sommes réellement le "couple" et plus encore. Bonne nuit chaton."
Édition originale, un des 20 exemplaires sur Arches, tirage de tête.
A l'instar de tous les exemplaires sur Arches, notre exemplaire est presenté sous double couverture, l'une jaune et l'autre blanche et comporte la rare vignette dessinée et gravée par Hans Bellmer tirée en sanguine.
Préface de Jean Paulhan.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret décoré d'une composition originale signée Julie Nadot.
Très rare et bel exemplaire en tirage de tête de ce chef-d'œuvre de la littérature érotique.
– Manuscrit autographe complet daté et signé de l’article intitulé « Note sur la Solution du problème monétaire anglo-indien ». Cinq pages rédigées à l’encre noire sur un feuillet et un bifeuillet ; la quatrième page est signée et datée : « Léon Walras Vers chez les Blancs sur Lausanne, 3 juillet 1887. » La cinquième page constitue donc un ajout ultérieur comportant plusieurs corrections et ajouts.
– Manuscrit autographe de la mise au propre du dernier feuillet, une page datée et signée : « Léon Walras Vers chez les Blancs sur Lausanne, juillet 1887 »
– Manuscrit autographe de calculs de l’économiste, quatre pages sur deux feuillets.
– Manuscrit autographe de la traduction anglaise de la dernière partie, une page rédigée par Walras au revers d’une enveloppe lui ayant été adressée.
– Tapuscrit de la transcription par William Jaffé, tapée à la machine sur quatre feuillets de papier fin et présentant des ratures et corrections manuscrites de la main de Jaffé.
– Note on the solution of the Anglo-indian monetary problem. Deux jeux d’épreuves dont un doublement signé par Walras enrichies de deux nombreuses corrections et notes autographes de Walras.
– Note sur la solution du problème monétaire anglo-indien, tiré à part de la Revue d’économie politique, numéro de Novembre-Décembre 1887. Importante déchirure sans manque.
Unique ensemble des manuscrits, tapuscrit, traductions, épreuves corrigées et tiré à part d’une des premières incursions de Léon Walras dans l’économie internationale, qui contribuera à faire reconnaitre l’économiste auprès des anglo-saxons au moment où l’anglais devient la langue scientifique officielle au détriment du français.
Pour "Les hommes d'aujourd'hui", édition originale de cette rare collection quasi complète constituée de 436 numéros sur 469 livraisons de quatre pages, chacune illustrée d'un portrait-charge en couleurs et parfois d'illustrations in-texte.
Pour "Les femmes du jour", édition originale de cette très rare collection complète en 11 livraisons parues entre 1886 et 1892 (le dernier très rare numéro concernant Réjane étant paru en 1892, six ans après les 10 autres).
Reliures des "Les hommes d'aujourd'hui" en demi percaline bleu ciel, dos lisses, pièces de titre de maroquin bleu ornées de doubles filets, plats de papier marbré (4 volumes). Les pages de titre en couleurs ont été conservées et reliées. Déchirure marginale sans atteinte au texte (n°163 ; n° 165 ; n° 184, p. 2). Restaurations maginales sans atteinte au texte sur 8 ff. entre les n° 214 et 223. Deux feuillets du numéro 224 doublés. Déchirure marginale avec manque (n° 345, p.1). Les cahiers du premier volume accusent des différences de format ; certains sont davantage rognés que d'autres.
Reliure de "Les femmes du jour" en demi percaline rouge, dos lisse, pièce de titre de maroquin bleu nuit ornées de doubles filets, titre doré dans la longueur, plats de papier marbré.
Impressionnante galerie de personnalités contemporaines croquées et racontées par les artistes et écrivains les plus avant-gardistes de l'époque.
Deuxième édition en partie originale car revue.
Dos légèrement bruni, premier plat marginalement sali, un gri-gri en tête de la première garde, agréable état intérieur.
Rare.
Nouvelle édition de la traduction française d'après la dernière édition anglaise en partie originale.
Reliures en demi basane marron, dos lisses ornés de filets noirs et dorés, frises dorées en têtes et en queues des dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches marbrées, reliures romantiques.
Quelques épidermures sur les plats et petits frottements sur les dos, coiffes supérieures des deux premiers volumes comportant de petits manques.
Rare et agréable exemplaire de cet ouvrage qui fait office de premier roman policier de l'histoire de la littérature.
William Golding est considéré comme l'un des plus importants précurseurs des pensées anarchiste et utilitariste, il est le père de Mary Wollstonecraft Godwin, plus connue sous le nom de Mary Shelley.