La trahison des clercs
Edition originale, un des 170 exemplaires numérotés sur pur fil.
Gardes ombrées.
Bel exemplaire sous double couverture.
Des œuvres majeures qui ont marqué l'histoire de la pensée.
Les éditions originales, souvent rarissimes, et les belles éditions anciennes de ces chefs-d'œuvre tiennent une place de choix dans la bibliothèque idéale du bibliophile.
Edition originale, un des 170 exemplaires numérotés sur pur fil.
Gardes ombrées.
Bel exemplaire sous double couverture.
Edition originale, un des 170 exemplaires numérotés sur pur fil.
Gardes ombrées, un petit manque en tête du premier plat de la première couverture.
Agréable exemplaire sous double couverture.
Troisième édition et dernière revue par l'auteur, en partie originale car paraissent ici pour la première fois 25 poèmes inédits, l'édition totalisant à présent 151 poèmes (contre 100 pour l'édition de 1857). Exemplaire de seconde émission avec un titre à la date de 1869 et une mention de troisième édition.
Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait sur acier de Charles Baudelaire par Nargeot.
Quelques petites rousseurs comme souvent, légères déchirures en tête et en pied du dos.
Le premier plat de couverture et la page de faux-titre portent l'intitulé : "Oeuvres complètes". L'ouvrage se vendait séparément seul (ainsi que le stipule Clouzot) ou comme le premier tome des oeuvres complètes dont l'édition s'étala sur plusieurs années.
Il est nécessaire de savoir que la couverture de cette troisième édition se trouve toujours à la date de 1869, et que certains exemplaires, les plus rares, portent une page de titre à la date de 1868.
Notice par Théophile Gautier.
Edition originale des Petits poëmes en prose postérieurement intitulée Le Spleen de Paris - Petits poëmes en prose. Seconde édition des Paradis artificiels.
Quelques rousseurs essentiellement en début et fin de volume.
Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs soulignés de filets dorés et orné de fleurons dorés, plats de papiers marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, coins légèrement émoussés, reliure de l'époque.
La page de faux-titre porte l'intitulé : "Oeuvres complètes". L'ouvrage se vendait séparément seul ou comme le quatrième volume des oeuvres complètes dont l'édition s'étalera sur plusieurs années.
Clouzot précise : "Très rare en reliure d'époque sans tomaison au dos".
Particulièrement recherché.
Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur vélin blanc, seul tirage avec 15 Japon.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 65 exemplaires sur vergé d'arches pur chiffon, le nôtre non numéroté maus bien justifié vergé d'arches en pied du second plat, seul grands papiers.
Deux petites traces d'insolation en tête et en pied du dos également un peu pincé en pied.
Agréable exemplaire.
Nouvelle édition augmentée d'un avant-propos d'Albert Gleizes, un des 400 exemplaires numérotés sur pur fil de Lana.
Ouvrage illustré de 7 gravures originales en eaux-fortes ou pointes sèches de Pablo Picasso "L'homme au chapeau", Jean Metzinger, Marie Laurencin, Albert Gleizes, Francis Picabia, Jacques Villon et Marcel Duchamp ainsi que de 4 gravures d'après Georges Braque, André Derain, Juan Gris et Fernand Léger.
Coupures de presse jointes.
Rare et très bel exemplaire, présenté sous une chemise et un étui de l'éditeur, de ce fondamental ouvrage consacré au cubisme.
Nouvelle édition de la traduction française et de cette version originellement parue en 1731 en deux volumes in-4 (cf. Brunet IV, 456.)
Cettte édition est illustrée de 8 planches hors-texte dépliantes, dont 3 cartes et 5 vues.
Reliures en plein veau fauve marbré, dos lisses ornés de caissons décorés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de veau bronze, petits trous sur les dos, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de simple filet à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, liserés dorés sur les coupes, tranches rouges, reliure de l'époque.
Restaurations sur les charnières, quelques rousseurs.
Le traducteur de cette version française, faite "en un style aisé, clair, même élégant", est l'abbé Nicolas Gédoyn [Orléans, 1667 - Près de Beaugency, 1744], à qui l'on doit donc des traductions mais aussi des travaux d'érudition.
Issu d'une famille ancienne et distinguée de l'Orléanais, il a fait ses études au collège des jésuites et devient novice dans la Compagnie de Jésus en 1684. Il remplit les fonctions de professeur d'humanités et de rhétorique au collège de Blois.
Sa santé l'oblige à rentrer dans le clergé séculier. Il se rend à Paris, où il obtient un canonicat à la Sainte-Chapelle en 1701.
Par sa vieille parente, Ninon de Lenclos, il est alors en relations amicales avec M. Arouet, père de Voltaire, et il découvre le grand homme dans les premiers essais de l'écrivain. Nommé abbé de Sainte-Sauve de Montreuil (diocèse d'Amiens), il se démet de ce bénéfice pour l'abbaye de Notre-Dame de Beaugency.
Édition originale de cette anthologie de la poésie française compilée par l'ancienne directrice française d'un pensionnat américain comprenant 128 poèmes des meilleurs poètes français, de Malherbe à Victor Hugo, que l'auteur donnait à étudier à ses élèves quand elle était en activité.
Reliure de l'éditeur en pleine percaline violette, dos lisse éclairci, coiffes légèremetn effilochées, premier plat frappé en son centre d'un cygne doré, gardes et contreplats de papier marron, charnière un peu fendues.
A la première garde, estampille violette portant le nom de « Consuelo ». Il s'agit vraisemblablement de Consuelo Suncin Sandoval (1901-1979), artiste salvadorienne qui épousa Saint-Exupéry en 1931 et qui fut une des égéries du groupe surréaliste.
Pendant la dernière guerre, après une période de séparation, la belle et fantasque Consuelo avait rejoint son mari à New York en 1942.
Elle veillait sur lui quand il écrivait l'histoire du Petit Prince où Saint-Exupéry la croque sous les traits de la Rose.
Nouvelle édition consistant en une remise en vente de l'édition de 1857-58, avec des titres de relais (cf. Cordier, Sinica, 770. Caillet, 5294. Numa Broc, Asie, 247-249)
En fin de volume, le tome 1 est orné d'1 carte coloriée dépliante hors-texte.
Quelques rousseurs notamment sur les plats.
Originaire de Caylus, près de Montauban, Evariste Huc (1813-1860) fit ses études à Toulouse avant d'entrer, en 1836, au séminaire de la Congrégation de Saint-Lazare.
Devenu prêtre en 1839, il partit pour la Chine en tant que missionnaire.
Après cinq ans de séjour, il fut chargé d'une grande tournée de reconnaissance et d'évangélisation à travers le pays : il effectua ainsi, de 1844 à 1846, un important voyage qui devait le conduire à Lhassa, où il réussit à pénétrer déguisé en lama. Il y séjourna six semaines avant d'être reconnu puis expulsé vers la Chine.
La relation de son voyage, publiée à Paris en 1850, connut un grand succès. Le présent ouvrage, consacré à l'histoire du christianisme en Chine, est divisé en quatre parties : Depuis l'apostolat de Saint Thomas jusqu'à la découverte du Cap de Bonne-Espérance. – Depuis cette découverte jusqu'à l'établissement de la dynastie Tartare-Mandchoue en Chine. – Depuis l'établissement de cette dynastie jusqu'à la mort de l'empereur Khang-Hi. – Depuis la mort de cet empereur jusqu'au traité de Tien-Tsing en 1858.
Il renferme aussi de nombreux documents sur les anciennes religions et sur l'occultisme en général (cf. Caillet).
Édition originale (cf. En français dans le texte, 288. Horblit, 11b. Printing and the mind of man, 353.)
Reliure en pleine toile noire, dos lisse, coiffes légèrement affaissées, coins légèrement effilochés, reliure de l'époque,
Cachets imprimés sur la page de titre et la dernière page de la table des matières qui comporte, sur la page en regard, une annotation chiffrée à l'encre noire.
Nouvelle édition publiée sous la direction de Victor Cousin et ornée de 45 planches dépliante en fin des volumes.
Reliures en plein veau glacé fauve, dos uniformément brunis à quatre nerfs sertis de doubles filets dorés et ornés de doubles caissons dorés et décorés, roulettes dorées sur les coiffes, frises dorées en queues des dos, quelques coiffes arasées, mors frottés, pièces de titre et tomaisons de veau noir, encadrements de filets et guirlandes dorés sur les plats, premiers plats frappés en leurs centres de feuilles de lauriers dorées et couronnées accompagnées de la mention dorée "académie de Paris - Prix du concours général", gardes et contreplats de soie moirée blanche, toutes tranches dorées, liséres dorés sur les coupes, quelques coins émoussés, reliures de l'époque.
Notre ensemble comporte 45 planches dépliantes : 11 pour le tome 3, 12 pour le 4, 11 pour le 5, 3 pour les volumes 6 et 7, 2 pour les 8 et 9, 1 pour les 10 et 11.
Rousseurs éparses.
Edition originale comportant toutes les caractéristiques de première émission dont la faute à "Sénart" au feuillet de dédicace.
Reliures en demi chagrin vert sapin, dos à quatre nerfs ornés de doubles caissons dorés décorés en angles de ronds dorés, très discrètes restaurations aux coiffes, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, reliures de l'époque.
Exemplaire exceptionnellement enrichi d'une lettre autographe signée de Gustave Flaubert adressée à sa nièce Caroline Commanville, surnommée Loulou sur une page d'un bifeuillet encollée sur une garde du premier volume :
"Mardi 11h.
Mon Loulou, ta gdmère a très bien supporté le voyage et, malgré l'abominable état où est plongé Croisset, son humeur est bonne. Je n'en dirais pas autant de la mienne. Mon irascibilité touche à la démence. Je vais m'habiller pour aller à Rouen payer des notes - choisir des papiers - & faire une visite à l'hôtel dieu. J'ai couché dans ta chambre. On ne sait pas comment se retourner dans la maison - qui pue violemment - et nous n'avons ni femme de ménage - ni cuisinière. Je t'embrasse ainsi qu'Ernest
Ton vieux - peu gaiGFlaubert."
La lettre est accompagnée d’un ex-dono signé de Heeckeren, 11 janvier 1931 apportant des précisions concernant la lettre manucrite de Flaubert, sur un billet autographe encollé sur le contreplat en regard : "Mon cher ami, Loulou, c'est la nièce de Flaubert et c'est elle-même qui remis cet autographe à ma mère ; c'est elle aussi qui écrivit au crayon la date : 1872... [...]"
Edition originale comportant toutes les caractéristiques de première émission dont la faute à "Sénart" au feuillet de dédicace.
Reliures en demi maroquin prune à coins, dos à cinq nerfs ornés de triples caissons à froid enrichis d'un motif floral doré en leurs centres, dates dorées en queues, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorées, ex-libris encollés aux versos des premiers plats de reliure, élégantes reliures signées de Georges Huser.
Ouvrage bien complet du catalogue de l'éditeur à la fin du premier volume.
Très bel et désirable exemplaire, relié avec ses rares couvertures, parfaitement établi par Georges Huser.
Nouvelle impression des oeuvres chez Houssiaux, qui avait racheté le fond de la librairie Furne, chez lequel les oeuvres étaient primitivement publiées, il les compléta par trois nouveaux volumes (Theâtre, Contes drolatiques...) qui paraissent pour la première fois dans les oeuvres en 1855. L'édition sera intégralement réimprimée en 1855. La plupart des tomes à la date de 1863.
Reliures en demi chagrin brun d'époque, dos à cinq nerfs orné de 4 fleurons dans des caissons à froid. Auteur, titre et tomaison dorés. Rousseurs éparses. Un tome dont les plats de papier ont été changés. Traces de frottements.
Ouvrage orné de 138 planches hors-texte par les meilleurs artistes de l'époque dont Bertall, Daumier, Gavarni, Johannot, Nanteuil ainsi que de rares illustrations in-texte et quelques planches de musique.
Comme toujours avec ces éditions des oeuvres complètes, la nôtre présente,"naturellement" quelques particularités notables, dont voici le détail :
Tome I : 7 figures dont le portrait de Balzac; Tome II : 7 figures; Tome III : 8 figures; Tome IV : 7 figures.; Tome V : 8 figures; Tome VI : 8 figures; Tome VII : 8 figures; Tome VIII : 8 figures; Tome IX : 7 figures. Tome X : 8 figures; Tome XI : 8 figures; Tome XII : 6 figures.; Tome XIII : 6 figures ; Tome XIV : 6 figures; Tome XV : 6 figures; Tome XVI : 5 figures; Tome XVII : 5 figures. Tome XVIII : 16 figures. Tome XIX : 4 figures; Tome XX : 5 figures.
Edition originale tirée à 1100 exemplaires divisés en quatre éditions fictives dans la même année, pour donner l'illusion d'un succès commercial. Elles furent remises en vente avec un nouveau titre portant une mention d'édition et le nom de l'auteur, ainsi qu'une mention de tomaison sur les faux-titres (Cf Clouzot), la nôtre avec la mention "troisième édition". Trace d'ex-libris aux contreplats supérieurs. Habiles restaurations aux coiffes et mors, un minuscule manque en pied du mors inférieur du vol. I. Exemplaire sans rousseurs.
Reliures en demi veau chocolat, dos lisses ornés de filets dorés et de fleurons romantiques aux motifs gothiques dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, toutes tranches marbrées, reliures strictement de l'époque.
Pages de titres illustrées de deux vignettes de Tony Johannot gravées sur bois par Poiret, représentant Esmeralda donnant à boire à Quasimodo (vol. I), et L'Amende honorable (vol. II).
Précieux exemplaire, en reliure de l'époque de grande qualité et sans rousseurs, ce qui se rencontre rarement. « Cette édition originale, en bel état, est la plus rare de toutes les œuvres de l'auteur ; elle a eu un retentissement mondial, et c'est une des plus difficiles à se procurer de la période romantique » (Carteret).
Edition originale sur papier courant comportant bien le bon achevé d'imprimer du 6 mai 1959, fausse mention de deuxième édition.
Dos très légèrement insolé.
Précieux envoi autographe daté et signé d'Eugène Ionesco à la metteuse en scène, dramaturge et écrivaine Simone Benmussa sur la page de faux-titre.
Notre exemplaire est présenté sous chemise en demi maroquin bordeaux, dos lisse, date en queue, plats de papier bois, étui bordé de maroquin bordeaux, plats de papier bois, ensemble attribué à Thomas Boichot.
Première édition Gallimard, un des 750 exemplaires numérotés sur vélin labeur, seul tirage en grand papier.
Cartonnage d'après la maquette originale de Paul Bonet.
Dos légèrement pincé en tête et en queue.
Bel exemplaire du plus rare des titres de Louis-Ferdinand Céline en cartonnage Bonet.
Nouvelle édition illustrée de 52 figures non signées dont 6 frontispices. Le tome V est une continuation de l'histoire de Don Quichotte, du traducteur Filleau de Saint Martin. Le tome VI est de l'auteur Robert Challes. Les pages de titre indiquent erronément 58 figures.
Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerf ornés de 4 fleurons caissonnés. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Un petit manque en tête du tome I, petits manques au mors en tête. Au tome II, coiffe de tête arrachée et coiffe de queue en partie manquante, des manques sur le plat inférieur. Tome III, coiffe de tête arasée. Tome IV, manque en queue. Tome V, manque en tête. Tome VI, coiffe de tête arasée. 6 coins émoussés. Malgré les défauts bon ensemble homogène. Papier frais dans l'ensemble, parfois des brunissures en encadrement des pages de titre et certains feuillets plus jaunis.
C'est à la fin du XVIIe que l'éditeur Claude Barbin demanda à Filleau de saint-Martin une nouvelle traduction de Don Quichotte car la première de Oudin était devenue obsolète, archaïsante et trop littérale. La traduction de Filleau de Saint-Martin fut d'ailleurs la seule à faire autorité jusqu'aux traductions du XIXe siècle. Il est nécessaire de savoir que le traducteur changea la fin de Don Quichotte en choisissant de ne pas faire mourir son héros, ce qui lui permis d'écrire une suite à ses aventures, comme elle le permit également à Robert Challes ; cette édition composant une appropriation française de l'oeuvre de Cervantes et un témoignage important de la réception de Don Quichotte en France. Par ailleurs, Cervantes choisit lui-même de faire mourir son héro pour ne pas avoir de suiveur, ce qu'il obtint malgré lui avec la première partie de Don Quichotte...
Ex-libris aux armes du Marquis de Saporta, célèbre botaniste mort en 1895.
Première édition in-12 parue un an après la très rare édition originale.
Claires mouillures sur les mors des volumes, un petit trou en pied d'un mors du premier volume, légers frottements sur le dos, un coin supérieur du tome 1 émoussé, petits manques de peau et un trou sur un mors du troisième volume.
Reliures en demi basane bronze, dos lisses orné de filets dorés et à froid, modernes pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque.
Provenance : de la bibliothèque Michel Marie de Pomereu avec ses ex-libris gravés encollés sur les contreplats.
Édition en partie originale (car augmentée de 5 récits) et premier tirage des superbes illustrations de Félix Vallotton, un des 20 exemplaires numérotés sur japon, seuls grands papiers.
Reliure à la bradel en demi percaline marron à coins, dos lisse orné d'un fleuron central doré, double filet doré en queue, pièce de titre de maroquin de Russie marron chocolat comportant de petites éraflures, plats de papier oeil-de-chat, couvertures et dos conservés, reliure de l'époque signée Carayon.
Notre exemplaire est présenté sous une chemise en demi maroquin marron, dos à cinq nerfs, mention dorée "ill. de F. Vallotton" en queue du dos, plats de papier oeil-de-chat et sous un étui bordé de maroquin marron, plats de papier oeil-de-chat, ensemble signé T. Boichot.
Petites taches claires en tête du premier plat, un coin très légèrement émoussé, une tache de rousseur en pied des tous premiers feuillets.
Ouvrage illustré de 50 dessins de Félix Vallotton.
Édition originale sur papier courant.
Reliure de l'époque en demi maroquin rouge à coins, dos lisse, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures conservées (une restauration angulaire en pied du premier plat), tête dorée, reliure signée de Léon Gruel, l'un des praticiens les plus renommés de la fin du XIXème siècle.
Le Horla se compose de treize nouvelles : Le Horla, Amour, Le Trou, Sauvée, Clochette, Le Marquis de Fumerol, Le Signe, Le Diable, Les Rois, Au bois, Une famille, Joseph, L'Auberge et Le Vagabond.
Précieux envoi autographe signé de Guy de Maupassant : « À monsieur Jules Claretie, cordial hommage. Guy de Maupassant ».
Les envois autographes sur l'édition originale du Horla sont particulièrement rares, d'autant plus dans des reliures d'époque en demi-maroquin signées. Seulement quatorze exemplaires ont été recensés par Thierry Selva (Maupassant par les textes).
Édition originale, un des 200 exemplaires sur Hollande, seuls grands papiers.
Reliure en demi maroquin bleu à coins, dos à cinq nerfs soulignés de pointillés dorés et orné de triples caissons dorés et décorés, date dorée en queue, filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins, reliure signée Canape.
Rare exemplaire du chef-d'œuvre de Guy de Maupassant parfaitement établi dans une élégante reliure signée.
Nouvelle édition illustrée de vignettes par Tony Johannot. Réimpression en un volume chez Dubochet de l'édition de 1835 chez Paulin, quelques vignettes nouvelles, notamment en page de titre. 800 Vignettes.
Reliure en plein chagrin marine d'époque. Dos à faux nerfs plats orné de caissons à la grotesque. Plats frappés à froid d'un grand décor en encadrement central avec multiples encadrements, à froid, avec triple filet doré, gras... Frise intérieure. Tranches dorées. Traces de frottement. Un coin haut enfoncé. Gardes moirées blanches noircies. Hormis 2 feuillets dans la préface sur Molilère brunis, papier bien blanc et frais. Dubochet a utilisé un papier différent pour son édition alors que l'édition en 2 volumes est presque systématiquement toujours roussie.
Bel exemplaire en pleine reliure d'époque.
Édition originale, un des 80 exemplaires numérotés sur Montval, le nôtre non numéroté, mais bien justifié Montval en pied du dos et en dessous de la justification du tirage, tirage de tête.
Bel exemplaire à toutes marges.
Edition originale, un des 25,30, 35 et 40 exemplaires numérotés sur vergé de hollande, tirage de tête pour chacun des 4 volumes.
Très rare et bel ensemble tel que paru de cette tétralogie autobiographique et féministe.
Chaque volume est présenté dans un coffret signé Julie Nadot reproduisant les plats de couverture et le dos de l'ouvrage.
Édition originale, un des 20 exemplaires sur Arches, tirage de tête.
A l'instar de tous les exemplaires sur Arches, notre exemplaire est presenté sous double couverture, l'une jaune et l'autre blanche et comporte la rare vignette dessinée et gravée par Hans Bellmer tirée en sanguine.
Préface de Jean Paulhan.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret décoré d'une composition originale signée Julie Nadot.
Très rare et bel exemplaire en tirage de tête de ce chef-d'œuvre de la littérature érotique.
Edition originale, un des 55 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Gardes et pages de faux-titre légèrement et partiellement ombrées.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret gris historié, dos carré comportant le titre imprimé en rouge, le nom de l'auteur et les sous-titres imprimés en noir, premier plat percé d'une fenêtre laissant apparaître une photographie en noir et blanc sous plexiglass de Simone de Beauvoir dans sa jeunesse, titre imprimé en rouge, nom de l'auteur, tomaison et sous-titre du premier volume imprimés en noir, deuxième plat percé d'une fenêtre laissant apparaître une photographie en couleurs sous plexiglass de l'auteur à l'âge mûr, titre imprimé en rouge, nom de l'auteur, tomaison et sous-titre du deuxième volume imprimés en noir, intérieur du coffret doublé de papier bordeaux, superbe travail signé de l'artiste Julie Nadot.
Précieux exemplaire de ce texte fondateur du féminisme moderne.
Seconde édition originale sur papier courant, dont il aurait été tiré 1500 exemplaires après 4 chine, quelques hollande et quelques vélin fort.
Notre exemplaire est bien complet du portrait de Charles Baudelaire par Félix Bracquemond sur chine contrecollé, qui manque souvent,et qui est ici en premier état, avant la mention « L'artiste » au-dessus du portrait, pâles rousseurs.
Reliure à la bradel en demi percaline orange, dos lisse orné de doubles filets dorés, date dorée en queue, pièce de titre de chagrin marron, plats de papier à la cuve, reliure de l'époque.
Cette édition, entièrement recomposée par l'auteur, enrichie de 35 nouveaux poèmes et de 55 poèmes « profondément remanié[s] » est considérée au mieux comme une édition « en partie originale ». En réalité, véritable nouvelle édition originale, cette réécriture des Fleurs du Mal est l'aboutissement de la grande œuvre baudelairienne et la seule version retenue par l'Histoire et la Littérature.
"Vous avez été leurs maîtres, et vous en avez mal agi ; ils sont devenus les vôtres, et ils vous pardonnent ; faites vos réflexions là-dessus." (Trivelin, scène finale)
Edition originale, un des 70 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête après 2 réimposés sur vergé pur fil hors commerce réservés à Jacques Hébertot et 13 hollande.
Bel et rare exemplaire de cette réponse d'Albert Camus aux "Les mains sales" de Jean-Paul Sartre.
Edition illustrée de dessins gravés sur cuivre de Jean-Gabriel Daragnès, un des 200 exemplaires numérotés sur arches, seul tirage après 25 japon. Quelques légères piqûres sans gravité, sinon agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de Paul Valéry : "Cet exemplaire de la Jeune Parque appartient à mon neveu Jean Valéry. Paul Valéry."
Seconde édition originale.
Reliure en demi maroquin marron chocolat à coins, dos très légèrement éclairci à cinq nerfs orné de fleurons dorés, encadrement d'un double filet dorés sur les plats de papier peigné, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée.
Rousseurs. Notre exemplaire est enrichi d'un portrait de Charles Baudelaire par Félix Bracquemond gravé sur chine, ici en deuxième état.
Cette édition, entièrement recomposée par l'auteur, enrichie de 35 nouveaux poèmes et de 55 poèmes « profondément remanié[s] » est considérée au mieux comme une édition « en partie originale ». En réalité, véritable nouvelle édition originale, cette réécriture des Fleurs du Mal est l'aboutissement de la grande œuvre baudelairienne et la seule version retenue par l'Histoire et la Littérature.
Edition originale très rare et très recherchée selon Clouzot et pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats de maroquin blanc cassé enrichi d'un listel de maroquin mosaïqué rouge et d'un jeu de quintuples filets dorés, le listel et les quintuples filets dorés s'entrelaçant en écoinçons, encadrement d'un filet doré sur les contreplats, gardes de soie moirée ivoire, couvertures gris fer et dos conservés (Clouzot signalant deux états des couvertures : celles gris fer - les plus rares - et celles gris bleuté), toutes tranches dorées, doubles filets dorés sur les coupes, chemise en demi maroquin rouge à bandes, dos à cinq nerfs, plats de papier caillouté, étui bordé de maroquin rouge, intérieur de cuir beige, plats de papier caillouté, magnifique reliure signée Huser.
Provenances : des bibliothèques Raoul Simonson et José Peraya avec leurs ex-libris encollés sur un contreplat.
Superbe exemplaire, complet de ses rares couvertures gris fer et du catalogue de l'éditeur qui manque très souvent, établi dans une splendide reliure en plein maroquin doublé et mosaïqué de Huser.
Édition originale, un des 115 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers après 35 pur fil.
Deux petites rousseurs sur le premier plat de couverture, une discrète trace de pliure, bel exemplaire tel que paru.
Rare et très recherché en grand papier.
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des rares exemplaires du service de presse.
Très discrète restauration au dos, papier bruni, quelques discrètes traces de pliure en pied de certains feuillets, charmant exemplaire tel que paru.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret signé Julie Nadot reproduisant les couvertures et le dos de l'ouvrage.
Cette première édition de L'Étranger fut imprimée le 21 avril 1942 à 4400 exemplaires : 400 service de presse, 500 exemplaires sans mention et 3500 exemplaires avec mentions fictives de seconde à huitième « édition ».
Les exemplaires en service de presse, non destinés à la vente, ne comportent pas l'indication de prix [25 francs] sur le dos de la couverture.