L'Académie Goncourt. Les salons. Quelques éditeurs
Agréable exemplaire.

Edition originale, un des 80 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Très bel exemplaire.
Edition revue et augmentée par Paul-Louis Jacob et enrichie d'une notice littéraire en originale par Charles Nodier, un des rares exemplaires imprimés sur vergé de Hollande.
Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à quatre fins nerfs sertis de guirlandes dorées orné de caissons dorés décorés à la grotesque, triples filets noirs sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, élégante reliure de l'époque signée de Lebrun. Une trace d'ex-libris décollé proprement d'un contreplat.
Rare et agréable exemplaire joliment établi.
Edition originale, un des 15 exemplaires numérotés sur japon, tirage de tête avec 10 madagascar hors commerce.
Reliure en demi maroquin noir, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, contreplats et gardes de papier uni, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins, reliure signée Goy & Vilaine.
Bel exemplaire parfaitement établi.
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure très légèrement postérieure signée de P. Ruban.
Bel ex-libris gravé par Provost-Blondel et encollé sur un contreplat. Il représente un casque orné d'une plume, d'un médaillon et d'un phylactère comportant la devise « Toujours en face ». Il aurait appartenu à Victor Coué, sous-lieutenant mort au combat durant la Première Guerre mondiale.
Cet exemplaire est enrichi de deux...
Édition originale, un des 90 exemplaires sur hollande, le nôtre un des quelques hors-commerce lettrés.
Reliure à la bradel en demi box brun, dos lisse, plats de papier fantaisie, gardes et contreplats de papier brun, couvertures conservées, tête dorée, reliure signée de Goy & Vilaine.
Précieux envoi autographe signé de Paul Valéry : « A Victoria Ocampo, - a sus piès de Vd - ce petit rien qu'elle a bien voulu désirer. »
Superbe dédicace qui inaugure la fidèle amitié unissant les deux écrivains par-delà les différences.
A la mort de Valéry en 1945, Victoria Ocampo relatera cette première rencontre de décembre 1928 lors d'un dîner d'écrivains auquel est conviée...