My prison, my home - One woman's story of captivity in Iran
Reliure en demi cartonnage noir, dos lisse de toile rouge, exemplaire complet de sa jaquette illustrée.
Envoi autographe daté et signé d'Haleh Esfandieri à Bernard Kouchner.
Lettre autographe datée et signée de Charles Vildrac à Henri Barbusse ; une page à son chiffre estampé à froid en angle supérieur gauche et rédigée à l'encre noire sur un feuillet, 18 lignes.
Pliures inhérentes à l'envoi postal, une petite déchirure en pied de la lettre sans aucune atteinte au texte.
Charles Vildrac félicite Henri Barbusse pour son dévouement et son dynamisme militants : "J'ai pris connaissance du Manifeste appel pour une ligue internationale des écrivains et j'y adhère sans réserves en applaudissant à votre généreuse initiative." tout en fustigeant le mutisme ou l'indifférence de certains confrères devant la dangereuse montée des périls fascistes et nazis : "Ne pensez-vous pas que l'on pourrait solliciter l'adhésion d'une quantité d'écrivains qui se sont abstenus de toute réaction publique devant les évènements... à leur signifier notre opposition à leur attitude ?"
"Si quelque part au monde le coeur de la liberté continue à battre, s'il est un lieu d'où ses coups nous parviennent mieux frappés que de partout ailleurs, nous savons tous que ce lieu est l'Espagne."
"N'oublions pas que le monstre qui pour un temps nous tient encore à sa merci s'est fait les griffes en Espagne. C'est là qu'il a commencé à faire suinter ses poisons : le mensonge, la division, la démoralisation, la disparition, qui pour la première fois il a fait luire ses buissons de fusils au petit matin, à la tombée du soir ses chambres de torture. Les Hitler, les Mussolini, les Staline, ont eu là leur laboratoire de vivisection, leur école de travaux pratiques. Les fours crématoires, les mines de sel, les escaliers glissants de la N.K.V.D., l'extension à perte de vue du monde concentrationnaire ont été homologués à partir de là. C'est d'Espagne que part l'égouttement de sang indélébile témoignant d'une blessure qui peut être mortelle pour le monde. C'est en Espagne que pour la première fois aux yeux de tous, le droit de vivre libre a été frappé."
Edition originale, un des 350 exemplaires numérotés sur rives, le nôtre spécialement imprimé pour le général Koenig.
Reliure à la bradel en plein cartonnage blanc façon vélin, dos à quatre orné de caissons soulignés en rouge, encadrement d'un filet rouge sur les plats, premier plat de couverture conservé, tête rouge.
Précieux envoi autographe Marcel Bleustein, qui prit le pseudonyme de Blanchet pendant la Résistance, au général Koenig grand vainqueur de la bataille de Bir-Hakeim : "Pour monsieur le général Koenig, en témoignage de ma grande admiration et de mon respectueux attachement. Son ancien officier de presse Marcel Bleustein-Blanchet le 24 Nov. 1948".
Émouvant hommage d'un Résistant à l'un des tous premiers vainqueurs militaires des forces de l'Axe.