Le Valois
Une toute petite tache claire en tête du premier plat.
Agréable exemplaire.
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Édition originale, un des 90 exemplaires sur hollande, le nôtre un des quelques hors-commerce lettrés.
Reliure à la bradel en demi box brun, dos lisse, plats de papier fantaisie, gardes et contreplats de papier brun, couvertures conservées, tête dorée, reliure signée de Goy & Vilaine.
Précieux envoi autographe signé de Paul Valéry : « A Victoria Ocampo, - a sus piès de Vd - ce petit rien qu'elle a bien voulu désirer. »
Superbe dédicace qui inaugure la fidèle amitié unissant les deux écrivains par-delà les différences.
A la mort de Valéry en 1945, Victoria Ocampo relatera cette première rencontre de décembre 1928 lors d'un dîner d'écrivains auquel est conviée la jeune Argentine tout juste débarquée à Paris.
Evénement fondateur de leur amitié et de l'admiration mutuelle dont témoigne leur émouvante correspondance, c'est à l'aune de cette première impression que Victoria Ocampo décrira sa relation avec le poète et « les sentiments contradictoires que suscitèrent en [elle] la rencontre de l'œuvre et de l'homme qui la conçut : émerveillement, étranglement, admiration, accablement, bonheur. Effets, sur une Sud-Américaine, amoureuse du génie français, d'une des plus grandes intelligences européennes, lorsqu'elle s'en approcha - un peu tremblante - comme d'un feu qui vous attire et vous tient à distance du même coup. »
Nul doute que l'impression de Valéry ne fut pas moins intense pour qu'il lui adresse, peu après, cette dédicace pleine d'humilité qui ne laisse pas d'évoquer les précieux envois de Victor Hugo à Juliette Drouet « à vos pieds, Ma Dame ».
Confidente épistolaire du poète déchu durant les dures années de guerre, Ocampo lui rendra à sa mort un vibrant hommage « par-delà l'intelligence et la bêtise, par-delà la vie. Avec mon respect, mon culte, ma tendre affection si nouée à l'humain. Avec tout ce qui en moi, tant que je vivrai, ne cessera de le sentir vivant, ne cessera d'être le lieu périssable où son immortalité commence. »
Quelques petites rousseurs.
Exemplaire parfaitement établi.
Nouvelle édition qui est conforme à celle de 1851 corrigée par Eugène Sue.
Reliures en demi chagrin bleu marine, dos légèrement décolorés à cinq nerfs orné de motifs floraux dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier bleu, certains coins émoussés. Quelques petites rousseurs.
Agréable exemplaire établi dans une charmante reliure uniforme.
Edition originale.
Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse éclairci orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin bleu, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque.
Bel envoi autographe signé de Emile Durandeau : "Mon cher maître, veuillez je vous prie faire bon accueil à mon livre, le livre d'un peintre. Veuillez en outre accepter mes plus respectueux hommages."
Ouvrage illustré de dessins de l'auteur ainsi que d'un portrait d'Emile Durandeau en frontispice.
Préface de Théodore de Banville.
Quelques petites rousseurs sans gravité, une petite tache de décoloration en pied du premier plat.
Edition originale collective.
Reliure en pleine basane blonde racinée d'époque. Dos lisse orné de deux fers et de deux caissons à la grotesque, roulettes. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Un trou de ver en tête des trois premiers volumes. Dos légèrement éclaircis. Bel exemplaire, bien frais.
La plupart des comédies données par l'auteur connurent rapidement le succès, et même sous la Révolution et la Terreur, l'auteur ne fut pas inquiété, affublant l'uniforme de commandant de la garde nationale et fournissant des vers pour les fêtes civiques. Ses oeuvres réunissent 11 pièces portées par un style vif et alerte, précis, mais par des intrigues faibles et relâchées. Les poésies fugitives sont des pièces souvent proche de ses comédies. Le projet éditorial a été soigneusement revu par l'auteur, et on lui doit quelques notes et préfaces et les variantes de ses premières pièces, ce dernier décéda l'année suivante en 1806.
In fine, Les querelles des deux frères, ou la famille bretonne. Chez Duminil Lesueur. 1808. Au verso de la page de titre, une note de l'éditeur : "cet ouvrage termine le quatrième volume du théâtre complet de Collin d'Harleville ; il est placé immédiatement après les Poésies fugitives."
Seconde édition, après l'originale de 1644 ; ornée d'un portrait au frontispice ; un bandeau et une jolie lettrine sur la première page de texte, ainsi que de culs-de-lampe. Bonne impression.
Exemplaire aux armes écartelées sur les 5 caissons, avec casque d'un baron et lambrequins. Les meubles sont relativement illisibles, on y distingue la croix de Lorraine.
Reliure en pleine basane granitée d'époque. Dos à nerfs orné d'armes. Titre doré. Double filet d'encadrement sur les plats. Deux coins frottés. Petits manques le long des mors. Une tache brune en marge sur quelques feuillets p. 446. Quelques piqûres. Bon exemplaire à grandes marges (sauf en marge haute).
La préface fait état de l'âge de l'auteur (91 ans) et de ses manuscrits qu'il confia à une personne pour laquelle il avait obligation, et qui désirait les publier. L'ouvrage réunit donc des pièces inédites de l'auteur : Le Romain - De la Conversation des Romains - Consolation au Cardinal de La Valette - Réponse à deux questions ou Du caractère & l'instruction de la Comédie - Mécenas - Paraphrase ou De la grande Eloquence - Dissertation sur une Tragédie intitulée Herodes Infanticida - De la Gloire...