Comme si c'était fini
Précieux envoi autographe signé de l'auteur à Maurice Blanchot.
Piqûres marginales sur les plats ainsi que sur le dos légèrement insolé, mors fendus puis recollés en têtes et en pieds.

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Edition originale, un des exemplaires numérotés, seul tirage. Reliure de l'éditeur d'après la maquette originale de Paul Bonet. Iconographie. Dos légèrement insolé.
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Envoi autographe signé de l'auteur à Maurice Blanchot.
Blanchot rencontre René Char dès 1940. Entre les deux hommes nait alors une amitié et une admiration profondes qui transparaissent dans leurs écrits. En 1946, après la publication d'un article de Blanchot à son sujet dans Critiques, Char écrira à Georges Bataille: "Je crois Blanchot indispensable à la place où il s'exprime comme vous êtes indispensable à la vôtre. Toute une région majeure de l'homme dépend aujourd'hui de vous." (7 déc. 1946; cf. G. Bataille, Choix de lettres). En 1964, il prendra la défense de son essai controversé: La perversion essentielle en ces...
Edition originale de la traduction française, un des exemplaires numérotés sur alfama marais.
Deux petits accrocs restaurés et trois infimes manques angulaires sans gravité sur le dos, sinon agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de l'auteur.
Edition originale sur papier courant.
Précieux envoi autographe signé de l'auteur à son égérie Tsilla (Chelton) et à son décorateur Jacques (Noël) "... mon amitié et ma reconnaissance".
Notre exemplaire est enrichi de notes et dessins manuscrits de Jacques Noël à propos de la distribution, de la mise en scène et des décors de cette pièce de théâtre.
Dos ridé et légèrement insolé, une trace de pliure en tête du premier plat qui comporte également un petit manque en pied.