Reliures de l'éditeur en plein skyvertex bleu, dos lisses, sous rhodoïds.
Précieux envoi autographe daté et signé du général Charles De Gaulle, sur le premier volume, au critique et directeur littéraire Robert Kanters.
22 novembre 1890
9 novembre 1970
Edition originale, un des 45 exemplaires numérotés sur vélin du marais, le nôtre un des 15 lettrés hors commerce, seuls grands papiers.
Bel exemplaire en dépit d'une claire ombre en marges du premier plat.
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur pur fil du marais, seuls grands papiers avec quelques hors commerce également sur pur fil du marais.
Bel et rare exemplaire de ce pamphlet anti-gaulliste.
Édition originale sur papier courant comportant bien la dédicace imprimée au maréchal Pétain. Discrètes restaurations au dos.
Notre exemplaire est présenté sous chemise-étui en demi-maroquin bleu marine, dos lisse, auteur, titre et date estampés au palladium, plats de papier fantaisie, contreplats de papier gris, étui bordé de maroquin bleu marine, plats de papier fantaisie, ensemble signé Boichot.
Exceptionnel exemplaire avec envoi autographe signé du Général de Gaulle au colonel Émile Mayer, son « grand ami [...] sans lequel cet ouvrage n’aurait pu être pensé » selon la formule de celui-ci sur l’envoi autographe, qui se poursuit ainsi : « Recevez mon colonel ma plus vive reconnaissance et mon plus profond respect ».
De Gaulle reconnaîtra Émile Mayer comme son maître à penser stratégique. Militaire et théoricien visionnaire, celui-ci corrigea les épreuves mêmes de cet ouvrage qui lui est adressé en ces lignes chaleureuses.
Edition illustrée de culs-de-lampe et de bandeaux originaux de Valentin Le Campion, un des 20 exemplaires hors commerce lettrés sur auvergne, tirage de tête.
Quelques petites rousseurs, mors de l'étui et de la chemise fragiles.
Ex-dono encollé au verso du premier plat de l'étui, ex-libris manuscrit au stylo bille bleu et en guise de présent en début de volume.
Envoi autographe daté et signé de Charles De Gaulle à Georges Wurm.
Lettre autographe datée et signée de Charles de Gaulle, adressée à sa cuisinière Augustine Bastide, qui le servit de 1940 à 1958, 13 lignes à l'encre noire sur son papier à en-tête.
Trace de pliure inhérente à la mise sous pli.
Les de Gaulle avait recueilli la destinataire de cette lettre, Augustine Bastide, à leur arrivée à Londres. D'origine provençale elle servit la famille de 1940 à 1958 d'abord en Grande-Bretagne puis en France. A la table du couple de Gaulle dans une Angleterre sévèrement frappée par les rationnements, on pouvait alors trouver lapins, bigorneaux, et autres grenouilles. La "Méridionale au franc-parler" demeurera au service du général durant près de vingt ans, suscitant parfois l'hilarité du stoïque chef d'Etat :
« En 1946, alors qu'il venait de quitter le pouvoir volontairement, il lui a lancé : "Vous voyez Augustine, la politique c'est plus décevant que le travail aux fourneaux". Alors, les mains aux hanches, elle a rétorqué : "Mais général, pourquoi ne vous décidez-vous donc pas à rendre définitvement votre tablier ?" Mon père n'a pu se retenir de rire »
(Philippe de Gaulle, De Gaulle mon père)
Lettre autographe datée et signée de Charles de Gaulle, adressée à sa cuisinière Augustine Bastide, qui le servit de 1940 à 1958. 21 lignes à l'encre noire sur son papier à en-tête.
Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, infimes déchirures sans gravité au niveau des marges gauche et droite de la pliure centrale.
Le général de Gaulle la remercie : "J'ai été très touché des souhaits d'anniversaire que vous avez pensé à m'adresser...". Il partage les mêmes considérations que sa correspondante concernant le rôle que doit incarner la France sur le plan politique : "Vous savez que, là-dessus, mes sentiments sont les vôtres et que, malgré l'impuissance et la bassesse du présent, je ne désespère pas de l'avenir."
Les de Gaulle avait recueilli la destinataire de cette lettre, Augustine Bastide, à leur arrivée à Londres. D'origine provençale elle servit la famille de 1940 à 1958 d'abord en Grande-Bretagne puis en France. A la table du couple de Gaulle dans une Angleterre sévèrement frappée par les rationnements, on pouvait alors trouver lapins, bigorneaux, et autres grenouilles. La "Méridionale au franc-parler" demeurera au service du général durant près de vingt ans, suscitant parfois l'hilarité du stoïque chef d'Etat :
En 1946, alors qu'il venait de quitter le pouvoir volontairement, il lui a lancé : "Vous voyez Augustine, la politique c'est plus décevant que le travail aux fourneaux". Alors, les mains aux hanches, elle a rétorqué : "Mais général, pourquoi ne vous décidez-vous donc pas à rendre définitvement votre tablier ?" Mon père n'a pu se retenir de rire (Philippe de Gaulle, De Gaulle mon père)
Edition originale sur papier courant.
Petites déchirures recollées en tête et en pied du dos.
Reliure en demi maroquin noir, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier à motifs décoratifs abstraits, gardes et contreplats de papier bleu, couvertures et dos conservés, reliure signée Thomas Boichot.
Rare et précieux envoi autographe signé de Charles De Gaulle sur ce texte qu'il dédia au maréchal Pétain : "A mon ami Louis Borel en souvenir de ses précieux conseils et de sa fidélité. Avec mon bien cordial témoignage. 7 octobre 1938. Charles."
Edition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Envoi autographe daté et signé de Charles De Gaulle : "Pour J. Emery, bien cordialement ! C. de Gaulle. 25.2.61."
Bel et rare exemplaire en grand papier et avec envoi autographe signé de Charles De Gaulle.
Très rare édition originale du tiré à part de l’article Les Origines de l’armée française de Charles de Gaulle paru dans le 520e numéro de la Revue d’infanterie en janvier 1936. Ce texte de 44 pages sera entièrement repris deux années plus tard dans le premier chapitre du célèbre ouvrage La France et son armée, publié en 1938 chez Plon. Notre exemplaire est enrichi d’un envoi autographe signé de l’auteur « à M. Jean Auburtin, Hommage de très profonde et fidèle amitié. C. de Gaulle ».
Couverture bleue légèrement insolée sur les extrémités, dos et mors du plat supérieur recollés, petits manques au dos, pliure verticale probablement inhérente à l’envoi, anciens plis sur les coins droits du plat supérieur, quelques taches d’encre sur le plat inférieur, ancien timbre collé et partiellement déchiré sur ce même plat.
Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête (seul le premier volume est numéroté).
Chaque tome comporte une introduction historique de Philippe De Gaulle.
Ex-libris encollés en tête de chaque volume.
Très bel exemplaire à toutes marges et complet en douze volumes de cette importante somme démarrant en 1905 et s'achevant en avril 1969.
Edition originale, un des 1550 exemplaires numérotés sur roto blanc Aussédat imprimés sous couvertures bleu ciel.
Dos du troisième volume et plats marginalement insolés, un petit accroc en pied du dos du premier volume, sinon agréable ensemble.
Notre exemplaire est enrichi d'une carte de visite de Charles De Gaulle montée sur onglet sur le premier volume sur laquelle il a ajouté ces mots : "Merci, bien sincèrement de la sympathie que vous m'avez témoignée. C.G.".
Egalement montée sur onglet en dessous de la carte, nous joignons l'enveloppe tamponnée de la Présidence de la République et adressée à Claude Morgan, destinataire de la carte de visite (oblitération en date du 19 Janvier 1960).
Portrait photographique original sur papier albuminé représentant Charles de Gaulle. Infimes accrocs aux extrémités de la marie-louise en carton, n'affectant pas la photographie ni la dédicace.
Précieux envoi autographe daté du 16 février 1943 et signé de Charles de Gaulle en dessous du portrait : "Au Capitaine [Jean] Pompéi, / mon bon compagnon ! / 16/2/43 C. de Gaulle".
Cette exceptionnelle dédicace fut écrite à Londres et adressée à un héros de guerre et proche soutien du Général, « l'un des très rares combattants de la France Libre qui ait eu l'occasion d'assister avec le plus grand intérêt à son propre enterrement » (Pierre Billotte). Avant de rejoindre de Gaulle à Londres, Jean Pompéi avait été porté disparu et considéré comme mort à la suite d'un combat aérien en mai 1941, dans le ciel de Tobrouk en Libye. Blessé, sauvé dans le désert par des bédouins, il avait parcouru trois cent kilomètres en territoire ennemi, puis « était réapparu sain et sauf pendant l'office célébré en sa mémoire » (Philippe de Gaulle).
Edition originale, un des exemplaires numérotés sur alfa cellunaf réservés aux anciens de la France Libre et aux membres des associations combattantes et résistantes de la guerre 1939-1945.
Agréable ensemble.
Edition originale recensant exhaustivement tous les Compagnons de la Libération tombés au champ d'honneur.
Reliure de l'éditeur en demi toile verte traversée par une bande verticale de soie moirée marron, dos lisse, premier plat frappé de la reproduction dorée de la médaille de l'Ordre de la Libération.
La bande de soie moirée est légèrement éclaircie en tête et en pied de chaque plat, bel exemplaire.
Exceptionnel et très émouvant envoi autographe daté et signé du Général De Gaulle : "En mémoire de Raymond Lasserre héroïque fils de France qui par son sacrifice pour l'honneur et la liberté inscrivit son combat sur les plus hauts sommets de la grandeur et de la dignité humaine. Que ses parents recoivent les très respectueux hommages du général de Gaulle. C. de Gaulle 7/8/70."
La biographie du sous-lieutenant Raymond Lasserre (18 février 1922 - 26 mai 1944) se situe page 317 de ce volume.
Lettre dactylographiée datée et signée du général De Gaulle qu'il a enrichie de quelques mots manuscrits, d'une page (9 lignes) au commandant Roque se réjouissant de son retour et le remerciant de sa fidélité.
Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. Enveloppe jointe.
Marius Julien Antonin Roque est né le 24 septembre 1893 à Toulon, il participe au premier conflit mondial et s'y fait remarquer.
Il est décrit, comme un jeune aspirant plein d'allant et de belle humeur, d'un courage et d'une bravoure exceptionnelles : «Le 6 avril 1917, étant chef d'un groupe d'élite, chargé de l'exécution d'un coup de main, a entraîné sa troupe dans un élan irrésistible dans les tranchées ennemies et a capturé avec ce groupe 7 prisonniers dont 3 aspirants.>> II poursuit: «Du corps d'armée numéro 124 du 20 octobre 1918: officier très brave ayant maintes fois fait ses preuves.» Et enfin: «Le 2 octobre 1918, au cours d'un violent combat qui précéda la marche en avant de toute sa division, a fait 6 prisonniers de sa propre main. A donné aussi à tous les mitrailleurs l'exemple d'une endurance et d'un sang-froid qui ne se départirent jamais au cours des violentes réactions de l'ennemi dont l'échec est en grande partie imputable aux feux de sa SM.»
Il a reçu la Croix de Guerre, avec une palme de bronze et une étoile vermeille. Prisonnier en 1940, Marius Roque est resté 5 ans en Allemagne.
Portrait photographique original des studios Harcourt représentant Charles de Gaulle arborant la croix de Lorraine et l'insigne des Forces Françaises Libres, probablement au sortir de la guerre. Des mouillures dans le coin inférieur droit de la feuille cartonnée, affectant la date manuscrite de l'envoi.
Précieux envoi autographe daté du 28 septembre 1955 et signé de Charles de Gaulle "Au Docteur Albert Thierry, en toute amicale confiance !".
Le docteur Albert Thierry fut maire de la commune de Saint-Mihiel en Lorraine et membre du Rassemblement du Peuple Français. Une photographie immortalise leur première rencontre lors de la journée départementale du RPF à Saint-Mihiel le 19 mai 1950 (Paul Zing, De Gaulle en Lorraine : Histoire d'une fidélité, 1991).
« Les Chefs qui, depuis de nombreuses années sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous ont fait reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule. Elle n'est pas seule. Elle a un vaste Empire. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des États-Unis.
La guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres.
Londres, 18 juin 1940 ».
Edition originale, un des 1000 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 69 hollande.
Dos marginalement insolés en têtes et en pieds, sinon bel exemplaire bien complet en cinq volumes.
Edition originale de ce carton d'invitation pour participer à l'office funèbre du général De Gaulle en la cathédrale Notre-Dame de Paris, le jeudi 12 Novembre 1970 à 11 heures.
Bel exemplaire qui a été encollé sur un carton souple.
Édition originale du premier et seul numéro paru du Bulletin Officiel de la France Libre qui, en plus de la reproduction de l'Affiche à tous les Français, présente pour la première fois le texte original de l'appel du 18 juin, l'accord du 7 août 1940 par le Général de Gaulle et Winston Churchill et les fondements juridiques du gouvernement de la « France libre » ainsi créée.
Nous joignons le très rare carton d'invitation au premier anniversaire de l'appel du 18 Juin organisé par les « Français de Grande-Bretagne » au Royal Albert Hall, le 18 juin 1941.
Bien plus qu'une commémoration, cet « anniversaire », au cœur du conflit, est un acte politique majeur et une célébration du Général qui, en un an, a réussi à fédérer autour de lui les forces de résistance françaises et à imposer la souveraineté de France libre.
Les deux documents sont disposés dans une boîte en plein maroquin bleu de France, auteur et titre estampés à l'or sur le premier plat, fermeture aimantée, intérieur doublé d'agneau brun, rhodoïds sur mesure permettant de protéger et de présenter élégamment les feuillets, remarquable coffret signé Thomas Boichot. D'une insigne rareté, ce premier organe de communication officiel de la France Résistante fut sans doute distribué à très petit nombre d'exemplaires essentiellement destinés aux membres de ce gouvernement naissant en quête de légitimité.
Hautement symbolique, ce bulletin rassemble les trois éléments fondateurs du nouvel État Français : la déclaration du Général, la reconnaissance des autres nations, la présentation d'un gouvernement structuré.
Édition originale, un des 69 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête.
Précieux envoi autographe daté et signé de Charles De Gaulle au baron Elie de Rothschild «en souvenir de notre grande épreuve » sur le premier volume, signature manuscrite du général sur le troisième volume.
Petites déchirures sans gravité en pieds des dos au niveau des témoins.
Précieux exemplaire en tirage de tête, à toutes marges, présenté sous trois chemises en demi chagrin bleu marine, titres en blanc, tomaisons en rouge, plats de papier rouge, étuis bordés d'un listel de box blanc, ensemble signé P. Goy et C. Vilaine.
Photographie originale représentant Charles de Gaulle avec, à ses côtés, le patron de presse et fondateur du Parisien libéré, Émilien Amaury.
Précieux envoi autographe daté du 18 juin 1956 signé de Charles de Gaulle à Émilien Amaury.
Émilien Amaury (1909-1977) anime dès 1941 le « groupe de la rue de Lille », cellule clandestine abritée dans les locaux de l'Office de publicité générale et luttant contre la propagande et l'occupant. Émilien Amaury, grâce à sa position officielle avantageuse, met ses imprimeries au service de différents mouvements de résistance alors que l'heure est au rationnement du papier. Le groupe diffuse alors largement sur le territoire la presse clandestine résistante de toutes tendances confondues (Résistance, L'Humanité, Courrier du Témoignage chrétien, etc.). C'est également lui qui imprime de faux documents pour la Résistance mais surtout les appels du Général de Gaulle.
Cette photographie est mentionnée par Guy Vadepied dans sa biographie consacrée à Émilien Amaury : « Le 29 septembre 1954, la presse d'Amaury annonce la publication des Mémoires de Guerre du Général. Deux jours plus tard, Émilien est reçu par de Gaulle à la Boisserie, accompagné en grand secret par son ami André Régnier [...]. Un photographe est convié à l'entrevue. La photo d'Émilien Amaury, près du grand homme dans le jardin de la propriété, est reproduite en pleine page sur la une de Carrefour avant d'être sélectivement offerte à quelques amis. Une faveur exceptionnelle ? ! » (Émilien Amaury. La véritable histoire d'un patron de presse du XXème siècle, le Cherche Midi, 2009)
À la mort d'Amaury, en janvier 1977, le Parisien publie en une la photographie dédicacée que nous proposons accompagnée d'une tribune explicative : « C'était sa photo préférée. Prise à la Boisserie, au côté du Général de Gaulle durant cette "traversée du désert" qui fut, sans doute, la période la plus difficile de la vie du Libérateur de la France, et, à coup sûr, la plus solitaire. Elle illustrait aux yeux du président Amaury que l'on voit ici à droite, la qualité qu'il appréciait par-dessus tout : la fidélité. Une fidélité qui n'impliquait aucun aveuglement, aucun renoncement aux principes d'honneur, de liberté et de respect de l'homme auxquels il avait adhéré d'enthousiasme, dès sa jeunesse, au côté d'un autre Français qui marqua son époque : Marc Sengier, mais une fidélité sans concession. Comme le Général de Gaulle, et à son image, le président Amaury fut l'homme des tempêtes. »