Judas ou le vampire surréaliste
Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée de 4 pages d'Ernest de Gengenbach, probablement adressée à Eric Losfeld, datée du 10 Septembre 1976 dans laquelle il se plaint des avanies pécuniaires dues au grand retard pris par la publication de "La messe d'or", nonobstant les modalités inhérentes à la signature du contrat avec Philipacchi et notamment les avances sur les droits d'auteur qui lui permettraient d'éviter une expropriation et de payer ses factures de la vie quotidienne... Cette situation matérielle critique a poussé Ernest Gegenbach et sa femme à jouer de...
