Le bateau négrier
Agréable exemplaire.
Envoi autographe daté et signé de Jorge Amado, en portugais, à sa traductrice Alice (Raillard) et son époux le critique d'art Georges.
Edition originale de seconde émission. La première de 1784 ne contient que 212pp. contre 403 pour celle-ci, qui a été augmentée de la traduction de l'ouvrage de Price : "Observations on the Importance of the American Revolution". La lettre de Turgot et le livre de Price bénéficient d'un faux-titre.
Reliure postérieure, moderne. Cartonnage blond pastiche à la bradel. Dos lisse avec pièce de titre et de tomaison de basane rose. Dos légèrement assombri. Frottements. Exemplaire non rogné, réalisé directement sur brochure. Les 2 premiers feuillets brunis. Brunissures éparses. Dernier feuillet avec manque au coin bas droit.
Edition originale de ces deux ouvrages.
Reliure en plein veau marbré. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête, idem en queue. mors supérieur ouvert en tête et queue. 3 coins émoussés. Manque la marge basse des pages 97 à 128.
Édition originale, rare, illustrée de huit figures (monnaies et médailles chinoises, bouddha) et d'une grande carte dépliante de la Sibérie de la rivière Lena.
Reliure en pleine basane d'époque marbrée. Dos à nerfs orné, roulette en queue et tête. Pièce de titre en maroquin havane. Triple filet d'encadrement. Un petit manque en tête. Un trou de ver au mors supérieur en queue. Deux coins émoussés. Frottements en coiffes, mors et coins. Bon exemplaire, frais.
Édition originale.
Reliure de l'époque en plein veau brun. Dos à cinq nerfs orné de caissons et fleurons dorés, reste d'une étiquette de titre manuscrite. Toutes tranches mouchetées rouges. La reliure a été habilement restaurée. Déchirure marginale restaurée en marge basse de la page de titre. Quelques infimes salissures.
L'ouvrage se divise en trois parties : la première relate l'établissement de la colonie et de son voyage jusqu'à Cayenne, la seconde est une suite d'observations sur les quinze mois passés par l'auteur là-bas et la dernière traite du tempérament du pays, de la fertilité de la terre, des us et coutumes des autochtones. Une dernière partie est constituée d'un dictionnaire franco-amérindien, c'est la toute première fois qu'un lexique galibi paraît. Certains chapitres évoquent également la Guadeloupe, la Barbade et la Martinique.
Aumônier des 700 colons de l'expédition envoyée en Guyane le 18 mai 1652, Antoine Biet relate avec précision la deuxième tentative de colonisation. Cette expérience fut un échec, la centaine de colons qui y survécut fut contrainte de fuir Cayenne vers le Surinam en janvier 1654 puis vers la Barbade, après avoir souffert des maladies tropicales et de la farouche résistance des Indiens galibis.
D'après Boucher de La Richarderie, « aucune relation ne donne autant de lumières que celle de Biet sur les naturels de la Guyane ; il les a dépeints dans toute leur simplicité primitive. Le vocabulaire de leur langue est fait avec soin » (Bibliothèque universelle des voyages, 1808).
Ex-dono manuscrit sur la première page de garde : « Ce livre appartient à Mr. Adam de Saron. »
Nouvelle édition, après l'originale parue en 1684. Impression sur deux colonnes.
Reliure en plein vélin souple d'époque. Dos lisse avec titre à la plume. Traces de lacets. Reliure détachée de l'ouvrage, et portant un large manque en queue.
Voyages dans l'intérieur de l'Amérique Méridionale : contenant la relation de celui fait de Buenos-Aires à l'Assomption par la rivière de la Plata, et retour, de Buenos-Aires à Valparaiso par la plaine de Mendoza et la ville de Santiago du Chili, de cette dernière ville dans les vallées et les sommités des Cordillières, dans une étendue de près de 450 lieues, où sont situées les nombreuses et les plus riches mines du Chili, retour à Valparaiso et Santiago, navigation de Coquimbo à Lima, capitale de toute l'Amérique méridionale, route pénible de Lima pour se rendre à Guayaquil, et dans la province de Quito, ancienne ville des Incas, de cette capitale à Santa-Fé de Bogota par Cuença, Calil, Popayan, pays for curieux et trés intéressant à parcourir pour les affaires, description des environs fertiles de Santa-Fé, centre de la république de la Colombie, de la nature et de l'activité de son commerce, comme de toutes les contrées que l'on traverse en s'acheminant vers le port de Carthagène où l'auteur s'embarqua pour Cuba et la Jamaïque, dont il fait aussi connaître les choses les plus remarquables Accompagnés de renseignemens précis sur les moeurs, coutumes et caractères des habitans, sur les produits et les richesses qu'offre l'immensité de ce nouveau continent, la meilleure manière d'y voyager, les stations et les posades à s'y ménager, les marchandises d'échange à y porter, les précautions à prendre tant pour se défendre des ruses de ces peuples, que des innombrables reptiles de ces régions, ouvrage utile aux marins et particulièrement a tout voyageur négociant.
Notée seconde édition, la première semble être celle de 1823, parue à Agen, mais sous un titre un peu différent. Rare. Cette seconde édition semble même moins courante que la première. On ne la trouve qu'à la bibliothèque Sainte Geneviève à Paris. La Bibliothèque Nationale de France, la British Library et les bibliothèques anglaises n'en possèdent aucun exemplaire. L'originale est présente en un seul exemplaire à la Bibliothèque Nationale de France, à La British Library.
Reliure en pleine basane blonde d'époque. Dos lisse orné de 2 caissons à la grotesque, de 2 fleurons et de roulettes. Pièce de titre en maroquin rouge. Une fente en tête sur un cm, une fente en queue sur 1 cm.
L'auteur a passé 12 ans en Amérique du sud. Il partit en 1808 sur le Brick Le Consolateur. « Obligé de me transporter sans cesse dans les différentes provinces de cette vaste partie du nouveau monde, je me suis mis à portée d'étudier les moeurs, le caractère et les usages de ses habitans. Je me suis particulièrement attaché à connaître la manière de voyager dans ces climats [...] et enfin les diverses branches du commerce qui s'y fait. »