Le livre de mariage
Agréable exemplaire bien complet de ses fragiles couvertures en papier sulfurisé.
Edition originale imprimée sur alfa, il n'est pas fait mention de grands papiers.
Ouvrage orné d'illustrations dans le texte.
Signature manuscrite de Géo Lévy-Say en tête de la page de titre.
Édition originale, un des 20 exemplaires sur Arches, tirage de tête.
A l'instar de tous les exemplaires sur Arches, notre exemplaire est presenté sous double couverture, l'une jaune et l'autre blanche et comporte la rare vignette dessinée et gravée par Hans Bellmer tirée en sanguine.
Préface de Jean Paulhan.
Notre exemplaire est présenté dans un coffret décoré d'une composition originale signée Julie Nadot.
Très rare et bel exemplaire en tirage de tête de ce chef-d'œuvre de la littérature érotique.
Edition originale, un des 170 exemplaires numérotés sur vélin du Marais, seul tirage après 30 vélin d'arches diversement enrichis.
Chemise étui en demi-box bleu pétrole, dos lisse au titrage à froid et au palladium, date au palladium en queue, plats de papier à motif, étui bordé de box bleu pétrole, plats de papier à motif, côtés et dos de papier bleu pétrole, chemise étui signée Boichot.
Très bel exemplaire.
Ouvrage illustré de 3 eaux-fortes originales en noir de Georges Braque ainsi qu'une en noir et gris en frontispice.
Signatures manuscrites de René Char et Georges Braque au colophon.
Edition illustrée de 38 gravures originales de Ling Chou gravées sur cuivre et tirées à la main en sanguine et imprimée à 134 exemplaires nominatifs et numérotés sur papier de chine double Yu-Pan.
Le livre, séparé en deux fascicules cousus à la main et recouverts de soie moirée verte, est protégé par deux plaques de laque noire et des lacets, oeuvre du maître-laqueur Tchou-Tse-Tsin.
L'ensemble est contenu dans un emboîtage de soie moirée fermé par deux agrafes en ivoire, selon la maquette de l'illustrateur.
L'étui est partiellement et légèrement décoloré, une tache claire en tête du premier plat de l'étui, bel exemplaire.
Signatures de Ling Chou, de la présidente et de la vice-présidente de la société de Femmes bibliophiles qui a édité l'ouvrage.
Edition illustrée de dessins gravés sur cuivre de Jean-Gabriel Daragnès, un des 200 exemplaires numérotés sur arches, seul tirage après 25 japon. Quelques légères piqûres sans gravité, sinon agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de Paul Valéry : "Cet exemplaire de la Jeune Parque appartient à mon neveu Jean Valéry. Paul Valéry."
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers de cet ouvrage pour enfants se présentant comme une carte postale touristique des Iles Baladar à expédier à des amis.
Reliure de l'éditeur en plein cartonnage, plats illustrés.
Ouvrage illustré de dessins d'André François.
Inévitables traces de frottements sur le dos en raison du fait que Jacques Prévert expédiait par voie postale les envois autographes réalisés sur cet ouvrage.
Envoi autographe signé et daté au feutre de Jacques Prévert à Catherine Drimet : "A Catherine avec plaisir Jacques Prévert Paris Février 1962." enrichi d'un dessin original au feutre noir rehaussé aux feutres vert, marron et orange représentant un jovial bonhomme brandissant deux fleurs, ainsi que d'un second dessin original au verso de la page de titre, repésentant une file de bateau sous le soleil, avec le nom de la dédicataire inscrit dans un fanion. Noms et adresses manuscrits par Jacques Prévert en bas du premier plat et au milieu du second plat.
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Jean Jaurès sous les traits d'un éléphant assis sur un fauteuil et tenant une bouteille d'« eau du Jourdain ». Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque.
Jusqu'alors portraituré en chien - les caricaturistes raillant son agressivité - Jean Jaurès est ici pour la première fois représenté en éléphant. Il s'agit ici de souligner sa ventripotence et sa silhouette pachydermique, mais on pourra cependant souligner la grande dignité de ce personnage massif au regard haut.
L'eau du Jourdain se trouvant dans l'une de ses pattes fait allusion à la rumeur selon laquelle il aurait fait baptiser son fils dans le fleuve sacré, agissant ainsi contrairement à sa politique anticléricale. Malgré la volonté du caricaturiste de ridiculiser Jean Jaurès, le choix de l'éléphant, symbole de force, de prospérité et de sagesse, s'avère finalement positif.
Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque.
Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'œuvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur.
La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique.
Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population.
Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes : « Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série « Musée des Horreurs » est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série. » D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites.
Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle.
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Théophile Delcassé sous les traits d'un caniche de cirque.
Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque.
Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'œuvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur.
La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique.
Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population.
Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes : « Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série « Musée des Horreurs » est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série. » D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites.
Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle.