Le prix de l'amour
Très bel exemplaire.
Edition originale, un des 10 exemplaires numérotés sur japon, tirage de tête.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à bandes, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier marron, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Honnelaître.
Edition originale, un des 15 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête.
Dos très légèrement éclairci sans gravité, première garde partiellement et légèrement ombrée.
Bel exemplaire.
Nouvelle édition après la première, très rare, parue en 1670. Le Traité sur l'origine des romans de Huet, sous forme de lettre à Segrais, se trouve à la fin de la première partie de Zaïde.
Exemplaire aux armes de Charlotte Emilie Le Fèvre de Caumartin de La cour de Balleroy, fille de Louis-François Le Fèvre de Caumartin, seigneur de Boissy, et épouse du Marquis de la Cour de Balleroy. Les armes féminines sont rares et recherchées, peu de femmes ayant constitué des bibliothèques à leurs armoiries. La Marquise de Balleroy, dédécée en 1749, s'installa en Normandie, et s'occupa d'une intense correspondance avec la plus haute noblesse dont elle était issue.
Reliures en plein veau brun moucheté. Dos à nerfs ornés. Pièces de titre en maroquin havane, pièces de tomaisons de veau brun moucheté. Coiffe de tête du tome II arrachées. Une tache brune en coin sur les 10 premiers feuillets du tome I, allant s'estompant, cette tache reprenant ensuite, s'élargissant puis disparaissant. Une zone plus brune en bordure du coin droit du tome I, sur le plat supérieur. Malgré quelques défauts, bel exemplaire.
Edition originale collective pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse.
Préface de Louis Aragon.
Précieux envoi autographe signé de Louis Aragon à son ami Charles Dobzynski dont il fut, avec Elsa Triolet, son témoin de mariage : "A Dob, Louis."
Nouvelle édition. On sait que les premiers volumes de 1 à 8 ont paru en 1777, puis le reste échelonné jusqu'en 1789. Cette édition ne contient pas le nom de Bachaumont en page de titre, contrairement à l'originale. On ne sait si l'adresse est fictive ou réelle, mais le matériel typographique semble être hollandais. Bachaumont écrivit les premiers volumes mais ils furent édités par Pidansat de Mairobert qui poursuivit l'écriture des volumes jusqu'à sa mort en 1779, ce fut ensuite le tour de Moufle d'Angersville. La collection complète contient 36 volumes.
Reliures en demi basane chocolat à coins. Dos à nerfs orné de 3 fleurons. Titre et tomaison dorés. Plats frottés.
Ex libris aux armes du XIXe F. de Lagotellerie.
Édition originale très rare.
Reliures en plein veau glacé rouge, dos lisses ornés de motifs végétaux dorés, pièces de titre de veau noir, roulettes dorées sur les coiffes, encadrements de quadruples filets noirs et dorés agrémentés, en écoinçons, de fleurons dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier rose marginalement salis, toutes tranches dorées, lisérés dorés en têtes et en queues des coupes, reliures de l'époque.
Quelques légers frottements sur les plats, quelques petites rousseurs.
Bel et rare exemplaire de cet ouvrage dédié à son ami Béranger établi dans une élégante reliure romantique de l'époque.
Edition originale, un des 95 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 45 hollande.
Une légère trace de pliure verticale sur le premier plat.
Bel exemplaire.
Édition originale sur papier courant.
Reliure en demi maroquin noir à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, encadrement de filets dorés sur les plats de papier à la cuve, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures montées sur onglets conservées, tête dorée, étui bordé de maroquin noir, plats de papier à la cuve, ensemble signé P. Goy & C. Vilaine. Quelques petites rousseurs, une pâle mouillure en marge droite sur la majeure partie des feuillets de l’ouvrage, s’estompant au fil des pages.
Exceptionnel envoi autographe signé de Joris-Karl Huysmans à Madame Charpentier, l’épouse de son éditeur : « Son bien respectueux et dévoué. »
Edition originale, un des 35 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête.
Ex-libris encollés sur une garde.
Bel exemplaire.
Nouvelle édition après la première complète en 2 volume de 1726, illustrée d'un frontispice et de 12 jolies et pittoresques figures non signées mais de Dubercelle. Pages de titre en rouge et noir. Bonne impression. Le frontispice reprend celui de la première édition de 1707, il a été regravé.
Reliure en plein veau brun glacé d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Mors inférieur ouvert en queue sur 2 cm, sinon bel exemplaire, bien frais.
C'est cette oeuvre qui fit de Lesage un écrivain distingué et d'emblée célèbre. L'auteur en avait emprunté la trame à Guevarra, le diable emportant un mortel sur les toits et observant les scènes dans les habitations, pretexte à de nombreuses discussions sur les moeurs des parisiens, mais c'est une oeuvre entièrement originale dans laquelle l'esprit critique de l'auteur a excellé, puisqu'il s'agit d'une satire des moeurs et coutumes parisiennes, et qui dépasse naturellement le microcosme parisien pour atteindre à la critique sociale et philosophique.. Cet écrit satirique eut un grand succès jusqu'à la fin du XIXe.
Première édition illustrée de 3 vignettes de titre et 3 figures d'Eisen au tome I (ainsi que de 3 pages de musique gravée) ainsi que 3 culs-de-lampe et 1 figure de Marillier, 2 de Barbier et 3 vignettes de titre de Marillier au tome II, ainsi que 3 culs-de-lampe. L'ensemble gravé par Fessard, Longueil, Née, Delaunay et Halbou. Très belle illustration, très fine.
Reliures en plein veau écailles d'époque. Dos à nerfs ornés. Pièces de titre en maroquin rouge, et de tomaisons en maroquin vert. Triple filet d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Un petit manque au mors supérieur en tête du tome I. Traces de frottements. Pâles rousseurs éparses. Un manque en marge de la p. 479. Le relieur a inversé les tomaisons.
Bel exemplaire.
Tome I : Salisbury, Varbeck, Le Sire de Crequy.
Tome II : Le Prince de Bretagne, La Duchesse de Chatillon, Le Comte de Strafford.
La plupart des récits de Baculard d'Arnaud montre un goût immodéré pour l'anecdote vraie (historique ou pittoresque et provenant de diverses contrées : Italie, Allemagne, Espagne) et l'auteur est parfaitement représentatif de cette littérature qui donnera le roman gothique et sombre. Un sentimentalisme exacerbé, étincelant, anime les œuvres de l'auteur, avec une certaine complaisance dans la peinture du mal et un plaisir assez morbide aux affects. N'était le cadre qui définit souvent le roman gothique, et qui est absent des œuvres de d'Arnaud (sauf pour Le Comte de Comminges), l'auteur est très proche de cette mouvance de la littérature de la fin du XVIIIe siècle.
Véritable édition originale, dont il n'a été tiré que 100 exemplaires hors commerce, de la version intégrale en 138-[6] pages et parue avant celle de 1954 aux Editions de Minuit.
Auparavant, seules des parties furent publiées à quelques exemplaires, à partir de 1949.
Par ailleurs, une nouvelle édition "belge", similaire à cette première édition paraîtra encore en 1958, qui ne comportera plus que 80 pages et la mention "de 1958" sur la couverture.
En exergue, l'auteur a fait imprimer l'appréciation d'André Gide auquel il avait adressé la première partie de son ouvrage en 1949: "L'intense et bizarre joie que j'éprouve à la lecture (et relecture) de ces pages remarquables entre toutes. André Gide".
Généralement datée de 1952, cette très rare première édition complète, serait, selon une note autographe de l'auteur au colophon l'un des exemplaires en main privée, "imprimé à Périgueux par Pierre Fanlac, fin 1950 [à] 100 exemplaires".
(Nous remercions le précédent détenteur de cet exemplaire annoté de nous avoir communiqué cette précieuse note d'Augiéras).