L'historien en cet instant
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Pierre Chaunu pour le magazine "Lu".
Edition originale imprimée d'après les archives vaticanes, un des 27 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête.
Rare et bel exemplaire.
Commentaires de Raymond Ritter.
Edition traduite en français par Adolphe Van Bever et illustrée de 40 bois gravés originaux de Louis Jou, un des exemplaires numérotés sur vélin de Rives.
Reliure en demi maroquin noir, dos à deux gros nerfs sertis de liserés dorés, plats de papier façon bois blanc, petites piqûres sur les plats, gardes et contreplats de papier marbré, tête dorée, couvertures conservées, élégante reliure de l'époque signée Creuzevault.
Agréable exemplaire établi dans une jolie reliure Art Déco de Creuzevault.
Edition originale.
Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos lisse richement orné de fers et roulettes. Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge. La pièce de titre porte Memoire de Torcy alors que le titre est anonyme, l'auteur de ces mémoires anonymes devait donc être bien connu à l'époque. Légers frottements. Les Faux-titres du tome II et III ne sont pas présent comme dans tous les exemplaires que nous avons consultés, il est donc possible qu'ils ne soient pas manquants en fin de compte, et qu'il n'y eut qu'un faux-titre pour l'ensemble. Très bel exemplaire, bien frais.
Ex libris aux armes gravées du XVIIIe de Louis Francois ( 1713-1791), Marquis de Monteynard (languedoc), Premier gouverneur de la corse, secrétaire d'état au département de la guerre et lieutenant général de Bourgogne. De vair, au chef de gueule, chargé d'un lion naissant d'or.
Jean-Baptiste Colbert, Marquis de Torcy, fut un important diplomate français et un maillon clef dans les différents congrès internationaux qui conduisirent à l'établissement de la paix d'Utrecht et à la fin de la guerre de succession d'Espagne. Entre le traite de Riswick et celui d'Utrecht, la France perdit l'Acadie (le Quebec) et ses autres territoires américains, ainsi que son rêve d'hégémonie sur l'Europe, mais gagna une paix relativement durable et la sûreté de son territoire national. Les trois tomes sont répartis comme suit : I. négociations avec l'Espagne, II, avec la Hollande, III, avec l'Angleterre, et pour le traité d'Utrecht.
Nouvelle édition, après l'originale parue en 1627 sous le titre : De proxeneta seu De prudentia civili. Un titre frontispice.
Exemplaire aux chiffres et aux armes du Duc et de la Duchesse de Montausier.
Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos orné du chiffre couronné du Duc et Duchesse de Montausier (répétés 3 fois dans chaque caisson). Pièce de titre de basane brune. Plats frappés aux armes avec chiffes dans les angles et triple filet d'encadrement. Tranches rouges. Papier bruni. Habiles et fines restauration aux coiffes, mors et coins. Dorures estompées par endroits. Bon exemplaire.
Grand personnage du 17e siècle, Charles de Sainte-Maure fut fait Duc de Montausier et pair de France en 1664, et reçut la charge de l'éducation du Dauphin en 1668. Son mariage avec la grande précieuse du temps, celle que l'on appela l'incomparable Julie, Julie d'Angennes, fut une des grande affaires de sa vie. C'est pour elle qu'il composa La guirlande de Julie, recueil de 62 madrigaux composés par les plus illustres poètes du temps dont lui-même. Le Duc de Montausier fut enfin le modèle du Misanthrope de Molière, ce qui est encore aujourd'hui un de ses titres de gloire. Quant à la Duchesse, elle fut peinte par Madeleine de Scudery dans son roman : Artamène ou le Grand Cyrus. Ils constituent tous les deux des symboles éminents du siècle de Louis XIV.
Jérôme Cardan (ou Girolamo Cardana) est un des grands humanistes italiens de la Renaissance. Son ouvrage, Arcana politica (La science du monde ou la sagesse civile), parut de manière posthume, eut un grand succès et connut plusieurs éditions.
Édition originale de la traduction française de l'Histoire romaine de Tite-Live par Pierre Du Ryer, historien, membre de l'Académie française et grand traducteur pour les libraires parisiens de l'époque. Cette traduction est accompagnée des suppléments de Jean Freinsheim, philologue et historiographe pour la reine Christine de Suède, à qui Du Ryer dédie l'ouvrage. L'édition comporte également les Sommaires complets de Florus à la tête de chaque livre. Armes de Louis XIII gravées en page de titre, texte enrichi de bandeaux, lettrines et cul-de-lampe gravés.
Reliure en plein veau, dos à 6 nerfs, pièce de maroquin rouge postérieure du XVIIIe ornée d'un aigle, armes de la famille de Sade de la branche Mazan, dos avec l'auteur, le titre et la tomaison dorés, nerfs ornés d'une roulette dorée et de caissons décorés à la grotesque entourés d'un double filet doré, roulette dorée sur les coupes. Ais renforcées aux charnières par un parchemin de réemploi visible sous les gardes de papier blanc, probablement un acte notarié. Bel exemplaire représentatif du travail des relieurs parisiens de la moitié du XVIIe dont on retrouve l'ouvrage dans les grandes collections de la période.
Bel état, petites mouillures en marge supérieure sans atteinte au texte, petit trou avec perte de quelques lettres à la p.223, quelques rares piqûres éparses et feuillets brunis, léger travail de ver.
Rare provenance de la bibliothèque de la famille de Sade, de la branche Mazan, dont hérita Donatien Alphonse de Sade, le Divin Marquis. Le livre, aurait été acquis par l'abbé Jacques François Paul Alfonce de Sade, érudit et libertin, probablement conservé au château de Saumane du vivant de l'abbé et à sa mort fût transféré dans la collection de la famille de Sade au château de Condé après 1814. Il n'est pas sorti de la collection des Sade depuis. (Sources : Thibault de Sade, descendant direct du Marquis)
Note manuscrite du début de la seconde moitié du XVIIe siècle aux contreplats supérieurs de chaque volume. Indication caractéristique des ventes publiques des grandes bibliothèques parisiennes au XVIIe avec le prix en livres tournois et le nom du marchand. Au premier volume "20 lt Nicolas [...]", le nom est couvert à l'encre avec l'ajout en dessous d'une date postérieure d'une autre main "1658", probablement une date d'acquisition, et au second volume "30 lt Nicolas [...]" avec l'ajout de la date comme au premier volume.
Prestigieuse provenance.
Première édition elzevirienne. un titre-frontispice. Epitre au Cardinal Mazarin. Brunet (Manuel du libraire) : "La première édition de cette histoire estimée est celle de Paris, Edme Martin, 1661, mais on ne la recherche point, tandis que celle-ci [...]". Il existe une contrefaçon de cette édition des Elzevier, elle est moins bien imprimée et ne contient que 514pp.
Reliure en plein maroquin rouge XIXe (ca 1860) signée Belz-Niedrée. Dos à nerfs richement décoré de caissons ornés encadrés de triples filets, roulette en queue. Plats avec un décor d'entrelacs en encadrement et des figures géométriques complexes. Riche frise intérieure. Tranches dorées. Exemplaire bien frais, avec une légère trace jaune de mouillure à un coin sur les 10 derniers feuillets. Cachet sec sur la dernière page de garde : From G. Gancia. rare books. Kings road bright. ex libris gravé du XIXe D. C. M. et la devise : Advance with courage. Il s'agit de Dudley Coutts Marjoribanks (1820-1894), premier baron de Tweedmouth.
Très bel exemplaire parfaitement établi par Belz-Niedrée.
Mention de troisième édition. L'originale est parue en 1671. Marque de l'imprimeur en page de titre, à la fleur de lys.
Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre de basane brune. Un trou en queue. Ensemble frotté.
Le succès de ce traité de civilité entraîna sa réimpression plus de 15 fois jusqu'en 1730. Ecrit pour un ami de l'auteur qui voulait envoyer son fils à la Cour, l'ouvrage insiste particulièrement sur le respect de l'étiquette et sur le comportement que se devait d'avoir un gentilhomme. Le traité embrasse l'ensemble des activités d'un gentilhomme, propreté, bal, relation avec les domestiques, les supérieurs, la tenue à table...
Edition originale, rare. La lettre au roi est précédée de ses armoiries qui occupent la page en vis à vis. Vignette aux armes royales en titre.
Reliure en plein velin souple d'époque. Dos lisse muet. Bon exemplaire.
Curieux recueil de lettres que l'auteur adressait à de grands personnages afin d'en obtenir des faveurs et des gratifications. Imprimé sans signatures ni pagnination de façon à pouvoir intervertir l'ordre des lettres et en offrir la dédicace à chacune des personnes dans les lettres. 35 lettres composent le recueil, celui-ci semblant avoir été composé pour le roi, vient ensuite la reine, le prince, et les Ducs.
Nouvelle édition, mais première sous cette forme et cet intitulé. In fine, catalogue des livres imprimés par Jean-Frédéric Bernard.
Reliure en plein veau fauve marbré d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête. Etroite fente au mors inférieur en tête sur 1cm. Frottements. Bon exemplaire.
Ces mémoires ont paru pour la première fois en complément de l'édition de 1729 des Aventures du baron de Foeneste sous le titre d'"Histoire secrète". Ils sont une critique sévère de Henri III et de sa cour et des Catholiques tout autant qu'un témoignage du climat anti-protestant. Après l'édition de ce pamphlet qui fut interdit, d'Aubigné se sauva à Genève.
"Cette édition est beaucoup plus proche du manuscrit original que celle de 1729 établie par les soins peu scrupuleux de Le Duchat sous le titre d’Histoire secrète" (cf. Agrippa d’Aubigné et son temps, p. 64).
Plusieurs pièces viennent compléter les Mémoires d'Aubigné, celles de Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, lequel fut longtemps une des âmes de la Fronde contre Richelieu et Louis XIII ; ils ont été composés par Aubertin son domestique ; est joint également un fragment d'une relation de la cour de France par Priolo et l'Histoire de madame de Mucy par Guillaume de Valdory. On trouve en plus une lettre de Scarron à M. Fouquet écrite à l'occasion du démêlé entre Scarron et Gilles Boileau, frère de Nicolas Boileau Despréaux.
Edition à la Sphère, de la presse des Elzevier. Le sens du mot Maximes est assez éloigné du sens moderne, il est davantage lié à ce qui préside aux intérêts des Princes, et par quoi précisément ils sont liés. Le livre constitue une histoire des relations internationales, étudiant les intérêts que chaque nation a sur une autre : La France sur la Flandre, le Saint Empire sur la France, le Danemark sur... Assuré que ces intérêts sont d'ordre historique, généalogiques... L'ouvrage de Courtilz de Sandras est une imitation dans la forme de l'ouvrage du Duc de Rohan qui avait paru auparavant sous le titre : Intérêts et maximes des princes et des estats souverains ; son livre tend à se faire passer pour une suite, mais il est rédigé avec plus d'étendues que celui du Duc de Rohan.
Reliure en plein veau blond d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre de veau blond. P. 34 une zone de la page en marge caviardée, avec perte de quelques lettres. Une déchirure p. 163 avec petit manque au coin bas. Bel exemplaire.