À l’occasion de l’émission du Figaro du mardi 27 janvier 2026, en direct, le chanteur Bénabar a partagé avec les internautes ses addictions : la périphérie, la gastronomie et… la bibliophilie.
Il conduit le journaliste Thibaut Gauthier dans ses endroits favoris: Saint-Mandé sa ville de cœur, notre librairie dont il est un habitué, et « Le Grand Restaurant » de son ami Jean-François Piège.
C’est dans la librairie Le Feu Follet que le chanteur déclare qu’« une chanson, c’est dire ce que tu penses, pas ce que les gens doivent penser ».
Entouré des œuvres originales et des manuscrits des plus grands écrivains et artistes qu’il vénère, le chanteur a fait quelques révélations : il n’est pas un chanteur engagé, il a des convictions, mais pas de prétention. Il a un avis, mais ne se reconnaît aucune autorité pour l’imposer. Il dit en substance - quelle témérité - que même un chanteur n’est qu’un citoyen.
Mais Bénabar avait un autre message ce soir-là. Un engagement assumé, proclamé, exposé et partagé : son amour du livre et du patrimoine écrit, sa passion pour Balzac, Hugo et pour ces exemplaires qu’ils ont touchés et qui l’ont touché.
Editions originales, exemplaires dédicacés par les auteurs, Bénabar, artiste dégagé comme l’était Desproges avant lui, a pris parti pour la poétique et non la politique.
Découvrez l’entretien complet de l’auteur du Soleil des absents entre les rayons de la librairie Le Feu Follet où l’artiste évoque moins les élections que ses dilections et clame son amour pour la langue et la plume.