Marcel ARLAND
La vigie
Gallimard|Paris 1935|12 x 19 cm|broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Envoi autographe signé de Marcel Arland à Robert Garric.
Catholique réformiste, il fut le fondateur des « Équipes sociales » en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages. Simone de Beauvoir alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly se souvient de lui dans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" : « Garric parut ; j'oubliai tout le reste et moi-même ; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau : ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve ! Il faut que dans ma vie tout serve ! »
Trois petites taches claires sur le dos.
Envoi autographe signé de Marcel Arland à Robert Garric.
Catholique réformiste, il fut le fondateur des « Équipes sociales » en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages. Simone de Beauvoir alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly se souvient de lui dans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" : « Garric parut ; j'oubliai tout le reste et moi-même ; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau : ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve ! Il faut que dans ma vie tout serve ! »
Trois petites taches claires sur le dos.
30 €