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L’Amour, voilà bien la référence absolue.
Enfin une valeur qui ne connaît pas de contempteur.
Peu importe que les sociétés en condamnent les altérités
et ne l’acceptent que corsetée,
qu’elle soit prétexte à tant d’abus
et engendre autant de désabusés,
que la littérature se délecte de ses combats
et lui concède si peu de victoires,
que les excès de ses transports inspire les arts
mais que ses mièvres douceurs restent en gares…
Depuis toujours on fête l’Amour, jamais ses guerres.
Et pourtant prends garde à toi, Valentin :
tes disciples sont indisciplinés,
car l’amour est pluriel et les amours, singulières !
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