Partition piano et chant "Die Blume von Hawaii"
Bel exemplaire en dépit de quelques pliures marginales.
Offrir une œuvre unique, c’est transmettre la singularité d’un geste artistique. Une pièce dont il n’existe qu’un exemplaire porte en elle une présence, une trace immédiate de la création. C’est un cadeau rare, qui établit un lien direct entre l’artiste et celui ou celle qui le reçoit.
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Quelques petites piqûres.
Rare exemplaire de cette photographie en pied, qu'on trouve seulement au Musée Carnavalet, musée du Louvre et musée d'Orsay.
Photographie originale de l'édition originale de Madame Bovary de Gustave Flaubert habillée d'une reliure signée sur fond de bibliothèque.
Impression sur Premium Luster 270 g, contrecollage sur Dibond (aluminium).
Système d'accrochage au verso.
Certificat d'authenticité fourni par la Librairie Le Feu Follet.
Crédits photo @Librairie Le Feu Follet. Tous droits de reproduction réservés.
Portrait à l'encre et à l'aquarelle du poète Paul Verlaine par son amie Marie Crance, portant la signature de l'artiste et la mention manuscrite « Paul Verlaine à l'hôpital ».
Une feuille sous cadre et marie-louise. Une inscription au dos du cadre « écrit en marge (par l'encadreur) : « Pour Messieurs Thénot et Lercey, 25 avril 1894 » indique le probable terminus post-quem du dessin.
Marie Crance (1860-1945), surnommée Marie-aux-fleurs, était à l'époque la compagne du dessinateur Frédéric-Auguste Cazals, qui l'épousera en 1912. Tour à tour blanchisseuse, bonne, et chanteuse dans les tripots préférés du poète, elle fut pour Paul Verlaine une amie et une protectrice dévouée. Elle lui pansait sa jambe malade lorsque le poète se dérobait aux médecins pour s'installer seul dans des hôtels des faubourgs parisiens. Gaie, simple et pétillante, elle lui rendit également visite durant ses séjours hospitaliers à Broussais, Tenon, Cochin, ou Saint-Antoine où elle réalisa ce portrait en buste de Verlaine, au regard perçant du poète, raidi par d'antiques rhumatismes. Verlaine lui consacra un sonnet dans la deuxième édition des Dédicaces qu'il accompagne aussi d'un charmant dessin (Verlaine, Lettres inédites [...], éd. Georges Zayed, 1976, p. 45) :
« Je veux donc dire de ma voix la mieux timbrée,
Et les tracer du bec de ma meilleure plume,
Vos mérites et vos vertus dans l'amertume
Douce de vous savoir d'un autre énamourée
Mais d'un autre... »
Émouvant portrait du poète vagabond étrangement robuste, dont la silhouette se noie dans les douceurs de l'aquarelle.
Dessin original à l'encre, signé du E. Devéria en bas à droite.
Portrait d'un jeune homme en habit tenant dans la main gauche un foulard.
Eugène Devéria (1805-1865) fut un des peintres majeurs du mouvement romantique aux côtés d'Eugène Delacroix. Dès ses débuts, ses premiers envois au Salon sont remarqués jusqu'à celui de 1827 où la Naissance de Henri IV connaît un véritable succès. Il poursuit la représentation de scènes historiques, notamment à travers Puget présentant son Milon de Crotone à Louis XIV destiné à un plafond du Louvre mais rapidement, invité à quitter la capitale, son oeuvre se fait plus discrète. Il n'en demeure pas moins un artiste de référence pour le Romantisme, côtoyant peintres et écrivains et proposant des figures élégantes, au trait précis et fluide.
Lithographie originale en couleurs et tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l’imprimeur en bas à droite de la planche.
L'affiche est présentée encadrée, pour toute expédition elle devra être envoyée sans le cadre.
Fragments recto verso d'un livre d'heures manuscrit sur parchemin avec encadrements somptueusement enluminés à pleine page. Cette division en compartiments des ornements est représentative de la production des ateliers rouennais et parisiens au tournant du XVIe siècle.
Deux pages enluminées sur un feuillet recto verso : encadrement divisé en bandeaux et losanges ornés de motifs floraux et rinceaux, lettrines dorées peintes de rouge et bleu alternés et rubriques.
La richesse de l'enluminure caractérise ces livres liturgiques destinés aux laïcs. Les livres d'heures étaient à l'époque des bijoux de piété, à la fois un instrument de la pratique religieuse et une revendication sociale affirmée par la richesse du travail des artistes. Véritable petit tableau, ce feuillet est extrait probablement d'un luxueux volume où chaque page était soigneusement peinte.
On retrouve ici un fragment de l'Office des morts au moment de la première nocturne des matines. Au recto du feuillet : antienne "Dirige me" suivie du psaume cinq "Verba mea auribus percipe, Domine...". L'office des morts est un ensemble de prières dédié au salut de l'âme des défunts. Plus que de la commisération, ce dévouement traduit la crainte constante des hommes médiévaux pour la mort.
Écriture dite cursiva libraria sur des longues lignes. Témoin de la formalisation de l'écriture cursive à l'aube de la Renaissance française, cette graphie est emblématique de la production des copistes français pour les laïcs durant la période.
Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio d'Anatole Pougnet à Paris.
Annotations manuscrites au dos du cliché.
Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton.
Rousseurs.
Rare exemplaire de cette photographie en pied, qu'on trouve seulement au Musée Carnavalet, musée du Louvre et musée d'Orsay.