Henri BOSCO
Lettre autographe signée adressée à son ami Georges Raillard : "N'allez jamais à Béziers ! On y sent et pense vin. et quel vin ! Du 6 degré au plus.Sauf des rarissimes, les indigènes y sont xénophiles et brutaux. Figurez-vous qu'ils ont chassé de la scène manibus pedibusque militarisbusque la pauvre Giulietta Greco, elle-même, après le 1er couplet du fameux : Sombre dimanche ! Il est vrai que..."
S. n.|Lourmarin 23 Avril 1956|21 x 27 cm|un feuillet recto-verso + une enveloppe
Lettre autographe signée d'Henri Bosco adressée à son ami et voisin estival Georges Raillard (31 lignes à l'encre verte sur un feuillet recto-verso) depuis Lourmarin.
Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe jointe.
L'auteur de l'Âne culotte remercie Georges Raillard pour sa dernière missive : "Elle est bien arrivée. Mais l'article de cet infâme Canard, non. Pas vu. Ni 6, ni 3 colonnes. Rien. Sans doute quelques jaloux cachés (ou l'illustre Giono, mon voisin) l'ont-ils intercepté et jeté au feu. Triste."
Henri Bosco narre ses pérégrinations automobiles à travers le sud de la France : "Nous avons atteint Millau - et les Rouergats
Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe jointe.
L'auteur de l'Âne culotte remercie Georges Raillard pour sa dernière missive : "Elle est bien arrivée. Mais l'article de cet infâme Canard, non. Pas vu. Ni 6, ni 3 colonnes. Rien. Sans doute quelques jaloux cachés (ou l'illustre Giono, mon voisin) l'ont-ils intercepté et jeté au feu. Triste."
Henri Bosco narre ses pérégrinations automobiles à travers le sud de la France : "Nous avons atteint Millau - et les Rouergats
400 €
