Edition originale, poinçon de service de presse en pied du dos.
Agréable exemplaire en dépit du dos très légèrement décoloré.
Rare envoi autographe signé de Paul Nizan à Louis-Martin Chauffier.
7 février 1905
23 mai 1940
Edition originale, poinçon de service de presse en pied du dos.
Agréable exemplaire en dépit du dos très légèrement décoloré.
Rare envoi autographe signé de Paul Nizan à Louis-Martin Chauffier.
Edition originale, un des 10 exemplaires numérotés sur japon, tirage de tête.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à bandes, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier marron, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Honnelaître.
Edition originale. un des 50 exemplaires numérotés sur vélin de Rives à la forme, le nôtre un des 15 hors commerce numérotés en chiffres romains, tirage de tête après 7 japon.
Bel exemplaire à toutes marges présenté dans une chemise et un étui en demi chagrin marron, dos lisse, plats de papier façon bois, ensemble signé P. Goy & C. Vilaine,
L'ouvrage est orné d'une carte à pleine page de la ville et des ses environs.
Le premier livre de Paul Nizan s'ouvre avec cette phrase devenue célèbre : "J'avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie".
Sur la page de faux-titre, envoi autographe signé, à l'encre rouge, de Paul Nizan à son éditeur Frédéric Rieder,