François GAYOT DE PITAVAL, ARIDÉE
Le faux Aristarque reconnu, ou lettres critiques sur le dictionnaire néologique , Pantalon-Phoebus , le discours de Mathanasius , les voyages des deux Gulliver... de l'abbé Desfontaines/ Anecdotes grecques, ou aventures secrètes d'Aridée
Chez Guillaume Le Sincère, chez la veuve Guillaume|à Amsterdam, • à Paris 1733, 1731|16.50 x 10 cm|relié
Editions originales de ces deux livres. Les anecdotes grecques paraissent rares, nous n'en avons trouvé qu'un seul exemplaire détenu par la British Library.
Reliure en plein veau glacé moucheté d'époque, dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Une étiquette de bibliothèque sur la coiffe de tête. Frottements divers, 2 coins émoussés.
Le terme d'Aristarque (considéré comme l'inventeur de la critique au Ive siècle avant J. C.) désignait sous l'ancien régime le critique judicieux et éclairé. L'ouvrage constitue
(en dehors des épigrammes de Voltaire) l'un des textes les plus virulents écrit contre l'abbé Desfontaine, Dans ces « lettres critiques », l'auteur s'attache à
Reliure en plein veau glacé moucheté d'époque, dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Une étiquette de bibliothèque sur la coiffe de tête. Frottements divers, 2 coins émoussés.
Le terme d'Aristarque (considéré comme l'inventeur de la critique au Ive siècle avant J. C.) désignait sous l'ancien régime le critique judicieux et éclairé. L'ouvrage constitue
(en dehors des épigrammes de Voltaire) l'un des textes les plus virulents écrit contre l'abbé Desfontaine, Dans ces « lettres critiques », l'auteur s'attache à
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