Agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de San Antonio?à l'un de ses amis : « Pour toi cher Boral, dont la gentillesse ajoute au bonheur qu'on a d'acheter des Davidoff. En toute amitié de ton vieux San Antonio. »
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire.
Amusant envoi autographe daté et signé de San Antonio : « Pour monsieur Fernand Picherel, cette prose qui met les pieds dans le plat. En cordial hommage. San Antonio. »
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire en dépit d'un coin supérieur légèrement émoussé.
Bel envoi autographe signé de Frédéric Dard à un ami prénommé Claude : "Pour toi, mon cher Claude, que je ne voie pas souvent mais à qui je pense sans cesse, cette prose "musclée" avec l'espoir qu'elle ne te décevra pas. Affectueusement. F."
Notre exemplaire est enrichi d'une carte postale sur laquelle Frédéric Dard a inscrit ces quelques mots ; "Mon Claude - je te signale que le présent bouquin ne sera en vente que le 3 novembre. Bien à toi. F."
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire.
Amusant envoi autographe signé de San Antonio à l'un des amis : « Pour Jean, Michel, cette littérature à mords-moi la France. En toute sympathie. San Antonio. 1980 »
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Ouvrage illustré de dessins de Roger Sam.
Petites déchirures marginales sans gravité sur la jaquette.
Reliure de l'éditeur en pleine toile grise, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée par Roger Sam, une date inscrite par le dédicataire au dessus de l'envoi.
Envoi autographe signé de San Antonio : «A Marcel Jordi en le remerciant de sa visite avec toute ma sympathie. San Antonio. »
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Ouvrage illustré de dessins d'Albert Dubout.
Petites piqûres sans gravité sur les tranches, légères déchirures marginales sur la jaquette.
Reliure de l'éditeur en pleine toile grise, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée par Albert Dubout.
Amusant envoi autographe signé de San Antonio : « Pour Paul, cette prose édifiante où il découvrira ce que les plus grands Historiens ignoraient !!! San Antonio. »
Édition originale, parue au format de poche.
Mors comportant des traces d'usure dues à la lecture.
Précieux envoi autographe signé de San Antonio au chanteur Renaud : « Je vais te dire le passé, le présent et l'avenir : Brassens / Renaud / Renaud. On t'aime ! San Antonio 1986. »
Très beau et rare témoignage de la profonde amitié et de l'admiration mutuelle entre Frédéric Dard et Renaud Séchan. Renaud cite Dard dans sa chanson « Mon bistrot préféré » : « Nous rigolons des cons avec Frédéric Dard ». Avec son vocabulaire typique et fleuri, Dard a souvent célébré le talent de son fils spirituel, qu'il surnommait le « Prince du pavé », et pour qui il écrira cette même année 1986 la préface de son livre Mistral gagnant :
« Ménestrel ou voyou ? Graine d'anar ou titi de Paname ? Ange à la figure sale ou démon au regard limpide ? Qui es-tu, Renaud, mon fils ? [...]
Renaud, mon fils, réjouis-toi : tu as pour amis tous les jeunes de la terre, les vrais, ceux qui ne deviendront jamais vieux.
Ils te sont, et te seront toujours, éperdument reconnaissants de faire le boulot de Verlaine avec des mots de bistrot. »
San Antonio prête même son sentiment à l'égard du chanteur à l'un des personnages de son livre Bacchanale chez la mère Tatzi, qui écoute Renaud « Un super-champion. Un infini pas con. Un incontestable. Le poète le plus poétisant de cette époque d'archimerde (sans principes) – Vous l'aimez ? demande Thérésa. – Davantage encore ! »
Interrogé sur cette amitié dans une émission de radio en 1986, Dard conclut : « Renaud, c'est une espèce de fils pour moi. Il a quelque chose de moi et ce que j'aime bien chez lui, c'est qu'il est arrivé au vedettariat (car c'est une vedette, Renaud) et il est resté timide. Moi j'aime bien qu'on soit timide. C'est les poètes qui sont timides. Et ça, ça me touche beaucoup. »